Cher Lecteur,
Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.
Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.
Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.
Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
Cordialement,
L'équipe BookNode
P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.
Lors des intervalles, pour maintenir la pression, les tortionnaires arrosent le visage de leur patiente à l’aide d’une bouteille en verre. Denise se débat furieusement, au point qu’elle parvient à casser la bouteille. Les bourreaux s’interrompent. Ils vident la baignoire et retirent avec soin les morceaux de verre. Ils expliquent à Denise que c’est pour « ne pas l’abîmer ». Mais quand ils recommencent, ils lui attachent les mains derrière le dos avec des menottes… Le passage par la baignoire dure une heure.
Et puis au bout d’un moment, on doit parler, ou du moins faire semblant. Ce n’est pas un exercice facile. « Il me faut à chaque instant me surveiller, penser à dénaturer les faits. Je n’ai que la force de les camoufler pour les porter à la limite du méconnaissable. » Et quand on récite pareille fable, la vérité défile aussi dans la tête : « Je me sens si près de mes parents et de mes camarades que j’ai peur qu’ils ne transparaissent à travers moi. À ce moment-là, je vous ai tous aperçus et vous m’avez soutenue par la confiance absolue que vous m’avez toujours montrée. Pas une minute, il ne m’est venu l’idée de vous trahir. »
L’interrogatoire terminé, il faut se rhabiller « en une minute », récupérer « furtivement » sa montre. Les spécialistes de la question l’étendent dans un fauteuil. On lui verse une rasade de schnaps dans la bouche, qu’elle recrache : « Je ne leur dois rien, ni la vie ni la mort. »
Après cela, dans le bureau d’à côté, Denise est confrontée à son chauffeur. Elle le dédouane. Peut-il deviner, en retrouvant Denise, cheveux trempés, ce qu’elle a subi ? Les policiers pensent qu’il ne sait rien. Ils lui rendent ses affaires, lui offrent une cigarette. L’un d’eux sourit : « Dites à vos collègues que la Gestapo vous a bien traité ! » Tout content, éperdu de reconnaissance, l’homme rentre chez lui, serrant la main des Allemands…
Afficher en entier