Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Bibounine 2025-12-22T19:26:30+01:00

"Que voulez-vous que je vous dise de moi ? ", plaisanta un jour Borges : "Je ne sais rien de moi ! Je ne sais même pas la date de ma mort ! "

Page 36

Afficher en entier
Extrait ajouté par Bibounine 2025-12-22T19:26:21+01:00

C'était ça (entre autre), pour moi, Michaux : des mots qui ont l'air de rien, l'air modeste et même presque balourds, et vous exécutent à bout portant.

Page 85

Afficher en entier
Extrait ajouté par Bibounine 2025-12-22T19:26:10+01:00

Un lieu encore joue un rôle dans une certaine réconciliation du jeune homme avec le monde, et avec lui-même : la péninsule d'Izu, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Tokyo, sous le mont Fuji. Kawabata s'y rendit pour la première fois en 1918, pour tenter de se remettre de l'état de prostration où l'avait laissé la rupture de ses fiançailles avec une gamine, serveuse dans un café, qu'il appelle "Michiko" dans ses livres : celle-là même qui se protégeait derrière une manche relevée de son regard trop structateur. Sur une photo, on la voit à ses côtés : son joli visage est empreint d'une expression de léger effarement due peut-être à la bizzarerie de ce jeune homme en casquette de lycéen, à l'expression butée, dont elle ne comprend pas bien les attentes. De son propre aveu, il ne cessera de penser à elle, pendant des années. A Izu, ne s'inspirant une fois de plus "que dégoût et pitié" (un mot très Kawabatien, ça, le dégoût), il séjourna dans une auberge thermale du village de Yugashima. Il y revint ensuite tous les ans, souvent pour de longs séjours. "Aujourd'hui, écrit-il dans L'adolescent, à l'âge de cinquante ans, je ne connais plus d'endroit qui puisse me procurer une telle joie, un tel élan d'amour."

Afficher en entier