Les commentaires de ornella-131408
Run Away de Valentina Relly est un véritable coup de cœur. Dès les premières pages, j’ai été entrainé par l’intensité des émotions, la richesse des personnages et la tension constante qui les lie. Valentina Relly excelle à construire une ambiance électrique et addictive.
Judith et Axton sont deux personnages dont la complexité m’a profondément touchée. Ils ne sont pas parfaits loin de là et c’est justement ce qui les rend aussi attachants et réels. Leur relation est marquée par une tension presque palpable, un mélange de désir, de défiance et de blessures enfouies. Chaque échange entre eux est chargé d’une intensité qui serre le cœur et donne envie de tourner les pages encore plus vite.
L’autrice réussit à doser parfaitement passion et douleur, tout en développant une intrigue captivante et pleine de rebondissements. “Run Away” est bien plus qu’une romance, c’est une histoire de fuite, de survie, de pardon et d’amour profond. J’ai été totalement emportée par cette lecture qui m’a fait vibrer à chaque chapitre.
Afficher en entierIl y a des livres qui nous touchent plus que d’autres parce qu’ils mettent des mots justes sur des douleurs silencieuses. Le garçon malheureux qui voulait s’aimer d’Antoine Ligonnet fait partie de ceux-là. Dès les premières pages, on sent que cette histoire ne va pas chercher à nous éblouir par des artifices, mais à nous bouleverser par sa sincérité.
Le roman aborde de front des thèmes difficiles mais nécessaires : la santé mentale, l’anxiété, la dépression, et cette lutte intérieure pour se donner le droit d’exister, de s’aimer. C’est une plongée intime dans le quotidien d’un garçon qui tente de recoller les morceaux de lui-même avant de pouvoir tendre la main aux autres. Cette quête de soi est aussi douloureuse que belle.
J’ai particulièrement été touchée par le personnage de Timothé, si fragile et si vrai. Ces fragments de lui-même qu’il doit retrouver pour se reconstruire est profondément émouvante. Et puis, il y a Charles. L’histoire entre eux est d’une délicatesse rare.
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J’ai eu la chance de recevoir À l’isolement de Chloé Tristan en service presse, un roman autoédité qui aborde un thème fort : l’univers carcéral aux États-Unis et plus particulièrement l’isolement en prison.
L’histoire suit Clara, une avocate déterminée, qui prend la défense de William, un prisonnier au passé trouble, connu pour s’être évadé à deux reprises. Ce dernier est surveillé de près par un directeur de prison impitoyable. Bien sûr, une romance naît entre Clara et William un lien qui, même s’il peut être intensifié par le contexte extrême de l’isolement, m’a semblé un peu trop rapide dans son développement.
Un des points qui m’a freinée dans ma lecture, c’est le choix de narration : le roman est écrit à la troisième personne, et j’ai toujours eu du mal avec ce style. Pour moi, cela crée une certaine distance avec les personnages et leurs émotions. J’aurais préféré une narration à la première personne, qui aurait, je pense, permis une meilleure immersion et une connexion plus forte avec Clara et William.
Cela dit, la plume de l’autrice est fluide, l’histoire est bien menée, et le sujet traité est original et dur, ce qui donne au roman une vraie personnalité. Une lecture que je recommande à ceux qui ne sont pas dérangés par la narration externe et qui aiment les romances dans des contextes extrêmes.
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