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En revanche, celui qui sans faire de bruit matait tout le monde sur son passage, c'était Andrei Chesnokov. J'avais entendu dire qu'il avait des problèmes d'argent avec sa fédération, mais je ne connaissais pas la précision de ses coups. Mats Wilander, lui, avait certainement dû l'oublier. Le Soviétique, sans complexes, exécutait le triple vainqueur de Roland Garros, et tenant du titre, en trois sets joliment menés. Décidément, cette année, c'était le monde à l'envers !
Afficher en entierLe lendemain, Michael Chang, à son tour, créait la surprise. Bien qu'amoureux du beau tennis, donc de celui de Stefan Edberg, je ne pouvais, comme tout le central de Roland Garros, que tirer un grand coup de chapeau à ce petit bonhomme qui avait été au bout de sa grande marche.
Afficher en entierSamedi, c'est l'Espagnole qui, avec un courage extraordinaire, renversait la montagne Graf. Comme quoi celles ou ceux que l'on croit inaccessibles finissent par tomber un jour ou l'autre. J'avais eu envie de crier "olé !", tant Arantxa Sanchez avait puisé dans ses ressources pour parvenir à la victoire.
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