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Le soleil montait haut dans le ciel du côté de la vallée du Rhône. La tête hirsute, négligé, mal accoutré, le jeune breton Sylvestre LE FAOU avançait paresseusement sur la route de la corniche des Cévennes, après une nuit passée en compagnie de copains.
Le gazouillement d'une eau ruisselant quelque part au-dessus de la chaussée lui donna envie de se rafraîchir le visage et les mains. L'homme gisait sur le ventre les bras en croix. Le sang perlait d'égratignures multiples. Un cadavre, sans papiers, sans argent, hormis un billet de 500 francs plié dans une poche du pantalon.
Les gendarmes sont gens méfiants et n'aiment pas les hippies qui font les poches aux morts. Pauvre Sylvestre qu'on ne croit jamais lorsqu'il dit la vérité !
Mais qui a ramené à Nîmes la voiture du défunt pour la garer au parking souterrain de l'Esplanade ?
Le soleil montait haut dans le ciel du côté de la vallée du Rhône. La tête hirsute, négligé, mal accoutré, le jeune breton Sylvestre LE FAOU avançait paresseusement sur la route de la corniche des Cévennes, après une nuit passée en compagnie de copains.
Le gazouillement d'une eau ruisselant quelque part au-dessus de la chaussée lui donna envie de se rafraîchir le visage et les mains. L'homme gisait sur le ventre les bras en croix. Le sang perlait d'égratignures multiples. Un cadavre, sans papiers, sans argent, hormis un billet de 500 francs plié dans une poche du pantalon.
Les gendarmes sont gens méfiants et n'aiment pas les hippies qui font les poches aux morts. Pauvre Sylvestre qu'on ne croit jamais lorsqu'il dit la vérité !
Mais qui a ramené à Nîmes la voiture du défunt pour la garer au parking souterrain de l'Esplanade ?