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320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De Notre-Dame à Saint-Merri, du noble quartier de l'Arsenal au plus populaire Saint-Gervais, le 4e arrondissement invite aux découvertes. Les charrettes des artisans remplacent les voitures aristocratiques dans les cours des hôtels particuliers, alors que les journaux en hébreu s'affichent en devanture dans le Pletzl. Place des Vosges, les nurses veillent sur leurs ouailles, tandis que la baignade des chevaux, au port des Célestins, retient toute l'attention des badauds. Lesquels jouent encore les astronomes amateurs devant la grande lunette de la place de la Bastille.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De Notre-Dame à Saint-Merri, du noble quartier de l'Arsenal au plus populaire Saint-Gervais, le 4e arrondissement invite aux découvertes. Les charrettes des artisans remplacent les voitures aristocratiques dans les cours des hôtels particuliers, alors que les journaux en hébreu s'affichent en devanture dans le Pletzl. Place des Vosges, les nurses veillent sur leurs ouailles, tandis que la baignade des chevaux, au port des Célestins, retient toute l'attention des badauds. Lesquels jouent encore les astronomes amateurs devant la grande lunette de la place de la Bastille.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Du commerçant Saint-Victor au distingué Val de Grâce, de la Sorbonne au jardin des Plantes, le 5e arrondissement a plus d'un visage. Le lavoir de la rue de Poissy garantit son alimentation en eau de Seine comme un titre de gloire tandis qu'un marchand de cresson arpente la rue Saint-Victor. La rue Saint-Médard est envahie par le marché aux puces. Les étudiants des Beaux-Arts composent des monômes hauts en couleurs. Des calèches tirées par des autruches ravissent les enfants au jardin des Plantes ; sur les quais du port aux Vins, un tailleur de pierre exerce son art.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Du commerçant Saint-Victor au distingué Val de Grâce, de la Sorbonne au jardin des Plantes, le 5e arrondissement a plus d'un visage. Le lavoir de la rue de Poissy garantit son alimentation en eau de Seine comme un titre de gloire tandis qu'un marchand de cresson arpente la rue Saint-Victor. La rue Saint-Médard est envahie par le marché aux puces. Les étudiants des Beaux-Arts composent des monômes hauts en couleurs. Des calèches tirées par des autruches ravissent les enfants au jardin des Plantes ; sur les quais du port aux Vins, un tailleur de pierre exerce son art.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De Saint-Thomas d'Aquin aux Invalides, de l'École militaire au Gros Caillou, le 7e arrondissement offre différents visages. Les hôtels particuliers du noble faubourg cultivent leur entre-soi, tandis que la foule se presse aux soldes du Bon Marché. La dentellière de la rue du Bac travaille à l'ancienne, les soldats de l'École militaire prennent des poses avantageuses à la terrasse des cafés et c'est encore le Nord-Sud qui dessert le carrefour Saint-Germain-Raspail. À la tour Eiffel, le marchand de coco fait de bonnes affaires ; sur la frontière opposée de l'arrondissement, la file d'attente s'étire devant la piscine Deligny.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De Saint-Thomas d'Aquin aux Invalides, de l'École militaire au Gros Caillou, le 7e arrondissement offre différents visages. Les hôtels particuliers du noble faubourg cultivent leur entre-soi, tandis que la foule se presse aux soldes du Bon Marché. La dentellière de la rue du Bac travaille à l'ancienne, les soldats de l'École militaire prennent des poses avantageuses à la terrasse des cafés et c'est encore le Nord-Sud qui dessert le carrefour Saint-Germain-Raspail. À la tour Eiffel, le marchand de coco fait de bonnes affaires ; sur la frontière opposée de l'arrondissement, la file d'attente s'étire devant la piscine Deligny.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Le long du canal Saint-Martin ou des Grands Boulevards, au cœur des faubourgs Saint-Denis et Saint-Martin, le 10e arrondissement offre plus d'un visage. Les fourreurs règnent sur le faubourg Poissonnière, les bagagistes s'affairent à la gare de l'Est, la maison Boisset, quai de Jemmapes, propose à une clientèle d'ouvriers et de mariniers sa "cuisine bourgeoise', tandis que de solides matrones s'activent au lavoir du canal Saint-Martin. Les modistes préfèrent l'intimité des passages Brady et du Prado. Le pont tournant de la Grange aux Belles et l'hôtel du Nord se fondent dans l'atmosphère.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Le long du canal Saint-Martin ou des Grands Boulevards, au cœur des faubourgs Saint-Denis et Saint-Martin, le 10e arrondissement offre plus d'un visage. Les fourreurs règnent sur le faubourg Poissonnière, les bagagistes s'affairent à la gare de l'Est, la maison Boisset, quai de Jemmapes, propose à une clientèle d'ouvriers et de mariniers sa "cuisine bourgeoise', tandis que de solides matrones s'activent au lavoir du canal Saint-Martin. Les modistes préfèrent l'intimité des passages Brady et du Prado. Le pont tournant de la Grange aux Belles et l'hôtel du Nord se fondent dans l'atmosphère.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De la Folie-Méricourt à Saint-Ambroise, de la Roquette à Sainte-Marguerite, le 11e arrondissement offre différents visages. La rue de Lappe est le rendez-vous des "gars du Massif central' mais plus largement des amateurs de musette. Le modiste de la rue Oberkampf se présente comme le "Paradis des dames', tandis que le teinturier de la rue du Général-Guilhem se fait fort de convertir votre vêtement en costume de deuil en 12 heures seulement. La maroquinerie du faubourg Saint-Antoine est spécialisée dans les harnais, les métallos tiennent la rue Jean-Pierre-Timbaud et la foire à la ferraille prend possession du boulevard Richard-Lenoir.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De la Folie-Méricourt à Saint-Ambroise, de la Roquette à Sainte-Marguerite, le 11e arrondissement offre différents visages. La rue de Lappe est le rendez-vous des "gars du Massif central' mais plus largement des amateurs de musette. Le modiste de la rue Oberkampf se présente comme le "Paradis des dames', tandis que le teinturier de la rue du Général-Guilhem se fait fort de convertir votre vêtement en costume de deuil en 12 heures seulement. La maroquinerie du faubourg Saint-Antoine est spécialisée dans les harnais, les métallos tiennent la rue Jean-Pierre-Timbaud et la foire à la ferraille prend possession du boulevard Richard-Lenoir.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De la Salpêtrière au quartier de la Gare, de Maison-Blanche à Croulebarbe, le 13e arrondissement offre différents visages. Les ouvriers des automobiles Delahaye se pressent rue du Banquier, tandis que les maquignons se dirigent vers le marché aux chevaux du boulevard de l'Hôpital. Rue des Reculettes, un sabotier est à son établi ; les tanneurs s'activent dans leurs ateliers sur les bords de la Bièvre. Les ouvrières de la chocolaterie Lombart ne s'attardent pas rue de la Vistule. Les coiffeurs pour dames rasent également les barbes pour 20 centimes.
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Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De la Salpêtrière au quartier de la Gare, de Maison-Blanche à Croulebarbe, le 13e arrondissement offre différents visages. Les ouvriers des automobiles Delahaye se pressent rue du Banquier, tandis que les maquignons se dirigent vers le marché aux chevaux du boulevard de l'Hôpital. Rue des Reculettes, un sabotier est à son établi ; les tanneurs s'activent dans leurs ateliers sur les bords de la Bièvre. Les ouvrières de la chocolaterie Lombart ne s'attardent pas rue de la Vistule. Les coiffeurs pour dames rasent également les barbes pour 20 centimes.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Du quartier Necker à Grenelle, de Javel à Saint-Lambert, le 15e arrondissement offre plus d'un visage. La laiterie de la rue Vasco-de-Gamma vante ses "produits de choix recommandés aux enfants et aux malades', tandis que les poules vont et viennent librement dans la cour de la ferme Sainte-Eugénie, rue de la Procession. Un agent nonchalant monte la garde au poste d'octroi de la porte de Plaisance. Les voitures sortant des chaînes des usines Citroën sont bénies devant l'église Saint-Christophe-de-Javel. Les tueurs des abattoirs de Vaugirard jouent du couteau. Les gardiens de la paix à vélo prennent la pose devant leur commissariat alors que les coureurs des Six-Jours s'élancent au Vél' d'Hiv de la rue Nélaton.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Du quartier Necker à Grenelle, de Javel à Saint-Lambert, le 15e arrondissement offre plus d'un visage. La laiterie de la rue Vasco-de-Gamma vante ses "produits de choix recommandés aux enfants et aux malades', tandis que les poules vont et viennent librement dans la cour de la ferme Sainte-Eugénie, rue de la Procession. Un agent nonchalant monte la garde au poste d'octroi de la porte de Plaisance. Les voitures sortant des chaînes des usines Citroën sont bénies devant l'église Saint-Christophe-de-Javel. Les tueurs des abattoirs de Vaugirard jouent du couteau. Les gardiens de la paix à vélo prennent la pose devant leur commissariat alors que les coureurs des Six-Jours s'élancent au Vél' d'Hiv de la rue Nélaton.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Du quartier des Grandes Carrières à Clignancourt, de la Goutte d'Or à La Chapelle, le 18e arrondissement offre plus d'un visage. La laiterie de la rue de la Goutte-d'Or se flatte de deux arrivages par jour. La rue Marcadet abrite l'école des cochers de la Ville de Paris. Les clients du restaurant du Coucou ont pris possession de la plus petite place de Paris tandis que le dernier écrivain public officie sur les marches de la mairie. Les escaliers de la Butte sont sans doute "durs aux miséreux'... mais le terrain de jeu favori des poulbots. Les marchandes de souvenirs religieux se pressent aux abords du Sacré-Coeur. Rue Lepic, le départ est donné d'une course de lenteur.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Du quartier des Grandes Carrières à Clignancourt, de la Goutte d'Or à La Chapelle, le 18e arrondissement offre plus d'un visage. La laiterie de la rue de la Goutte-d'Or se flatte de deux arrivages par jour. La rue Marcadet abrite l'école des cochers de la Ville de Paris. Les clients du restaurant du Coucou ont pris possession de la plus petite place de Paris tandis que le dernier écrivain public officie sur les marches de la mairie. Les escaliers de la Butte sont sans doute "durs aux miséreux'... mais le terrain de jeu favori des poulbots. Les marchandes de souvenirs religieux se pressent aux abords du Sacré-Coeur. Rue Lepic, le départ est donné d'une course de lenteur.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Du quartier Combat à la Villette, du pont de Flandre au quartier Amérique, le 19e arrondissement offre plus d'un visage. Rue de l'Ourcq, les usines Félix Potin tournent à plein régime, tandis qu'à La Villette on tranche le lard. Place du Maroc, le grand verre de rouge est à 10 centimes. Le lavoir des Fêtes assure les livraisons à domicile. Le retour des enfants partis en colonies de vacances est salué par un défilé, tandis que les débardeurs s'activent dans les chantiers de bois et de charbon du quai de la Loire. La vacherie de la rue des Chauffourniers promet un Cantal issu des pâturages des Buttes-Chaumont.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
Du quartier Combat à la Villette, du pont de Flandre au quartier Amérique, le 19e arrondissement offre plus d'un visage. Rue de l'Ourcq, les usines Félix Potin tournent à plein régime, tandis qu'à La Villette on tranche le lard. Place du Maroc, le grand verre de rouge est à 10 centimes. Le lavoir des Fêtes assure les livraisons à domicile. Le retour des enfants partis en colonies de vacances est salué par un défilé, tandis que les débardeurs s'activent dans les chantiers de bois et de charbon du quai de la Loire. La vacherie de la rue des Chauffourniers promet un Cantal issu des pâturages des Buttes-Chaumont.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De Belleville à Saint-Fargeau, du Père-Lachaise à Charonne, le 20e arrondissement offre plus d'un visage. La fanfare des Becs salés se rassemble rue de la Réunion. Un établissement thermal de la rue d'Avron propose à sa clientèle le choix entre des "bains simples ou sulfureux', tandis que le boulodrome Mouchet, boulevard Mortier, se vante d'être "couvert et éclairé'. La coopérative La Bellevilloise ouvre des succursales dans tout l'arrondissement. Le voisinage du cinéma Parisiana et de l'école communale de la rue Levert est vu d'un mauvais œil par les autorités. Tiré par son câble souterrain, le funiculaire gravit lentement une rue de Belleville que Maurice Chevalier arpente quelques années plus tard, escorté par une nuée d'enfants.
320 photos, 320 surprises !
Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs... Arrêt sur images.
De Belleville à Saint-Fargeau, du Père-Lachaise à Charonne, le 20e arrondissement offre plus d'un visage. La fanfare des Becs salés se rassemble rue de la Réunion. Un établissement thermal de la rue d'Avron propose à sa clientèle le choix entre des "bains simples ou sulfureux', tandis que le boulodrome Mouchet, boulevard Mortier, se vante d'être "couvert et éclairé'. La coopérative La Bellevilloise ouvre des succursales dans tout l'arrondissement. Le voisinage du cinéma Parisiana et de l'école communale de la rue Levert est vu d'un mauvais œil par les autorités. Tiré par son câble souterrain, le funiculaire gravit lentement une rue de Belleville que Maurice Chevalier arpente quelques années plus tard, escorté par une nuée d'enfants.