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La musique tonitruante des manèges et l'inlassable voix des bonimenteurs se sont tues. Les dernières girandoles s'éteignent, et la fête foraine s'endort jusqu'au lendemain dans son odeur de berlingots, de toile peinte et d'acétylène.
Mais la mort rôde autour des baraques obscures...
Quand elle frappera, qui faudra-t-il soupçonner ?
Bella, la femme tatouée ? Mickelwitz, le nain ? Wang, le géant chinois ? Sapolio, qui doit jeûner pour ne pas mourir de faim ? Salvi, qui gravit, pieds nus, une échelle de sabres ? Ou Estelle, la merveille sans bras
Les phénomènes ont-ils les mêmes réactions que les êtres normaux ? A-t-on raison de les appeler des « monstres » ?
Mais plus terribles encore que celles du corps sont les difformités de l'âme, et Pel Pelham, le joyeux bonimenteur, le meilleur ami des « gens du voyage », aura besoin de toutes les ressources aussi bien de sa faconde que de son cœur pitoyable pour démasquer le mystérieux Gregory, dont l'ombre menaçante s'étendait sur la gaité de la foire.
La musique tonitruante des manèges et l'inlassable voix des bonimenteurs se sont tues. Les dernières girandoles s'éteignent, et la fête foraine s'endort jusqu'au lendemain dans son odeur de berlingots, de toile peinte et d'acétylène.
Mais la mort rôde autour des baraques obscures...
Quand elle frappera, qui faudra-t-il soupçonner ?
Bella, la femme tatouée ? Mickelwitz, le nain ? Wang, le géant chinois ? Sapolio, qui doit jeûner pour ne pas mourir de faim ? Salvi, qui gravit, pieds nus, une échelle de sabres ? Ou Estelle, la merveille sans bras
Les phénomènes ont-ils les mêmes réactions que les êtres normaux ? A-t-on raison de les appeler des « monstres » ?
Mais plus terribles encore que celles du corps sont les difformités de l'âme, et Pel Pelham, le joyeux bonimenteur, le meilleur ami des « gens du voyage », aura besoin de toutes les ressources aussi bien de sa faconde que de son cœur pitoyable pour démasquer le mystérieux Gregory, dont l'ombre menaçante s'étendait sur la gaité de la foire.
A. E. MARTIN, avec son " L'ASSASSIN FAIT LA FOIRE ", nous a révélé les dessous des champs de foire australiens par le truchement de Pel Pelham, le sympathique impresario. Celui-ci connaît aujourd'hui une nouvelle aven¬ture dans ce cadre si pittoresque.
Voici de nouveau la femme à barbe et la femme tatouée; voici l'Hercule et toute la foule des cabotins qui gagnent leur vie parce que des spectateurs sont là, consentant à les regarder...
Lorsqu'un meurtre survient dans ce monde bigarré, la plupart des gens — et même la police — oublient que ces « monstres sacrés » ne sont des monstres qu'en surface. Car, en profondeur, ce sont des êtres mus par les mêmes sentiments que les autres humains : la jalousie, la peur, l'avarice, la violence.
Or seul Pel Pelham est capable de comprendre ces subtilités, donc, est capable de dénouer les fils embrouillés de l'affaire. Peut-être, s'il a voulu résoudre le problème, est-ce parce qu'il se sen-tait étrangement responsable. Car, s'il n'avait pas inventé la sinistre attraction du lit de noces oriental, il n'y aurait jamais eu, à ce moment-là, outre l'amour et la fidélité, un assassinat.
A. E. MARTIN, avec son " L'ASSASSIN FAIT LA FOIRE ", nous a révélé les dessous des champs de foire australiens par le truchement de Pel Pelham, le sympathique impresario. Celui-ci connaît aujourd'hui une nouvelle aven¬ture dans ce cadre si pittoresque.
Voici de nouveau la femme à barbe et la femme tatouée; voici l'Hercule et toute la foule des cabotins qui gagnent leur vie parce que des spectateurs sont là, consentant à les regarder...
Lorsqu'un meurtre survient dans ce monde bigarré, la plupart des gens — et même la police — oublient que ces « monstres sacrés » ne sont des monstres qu'en surface. Car, en profondeur, ce sont des êtres mus par les mêmes sentiments que les autres humains : la jalousie, la peur, l'avarice, la violence.
Or seul Pel Pelham est capable de comprendre ces subtilités, donc, est capable de dénouer les fils embrouillés de l'affaire. Peut-être, s'il a voulu résoudre le problème, est-ce parce qu'il se sen-tait étrangement responsable. Car, s'il n'avait pas inventé la sinistre attraction du lit de noces oriental, il n'y aurait jamais eu, à ce moment-là, outre l'amour et la fidélité, un assassinat.