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Édition Série Noire : Quand Peter Chambers, détective privé, arrive chez son client, le richissime joaillier Blair Curtis, il est plutôt étonné. Un type dont on vient de tuer la femme la veille au soir et qui est le lendemain à son boulot, pas plus énervé qu'un plat de nouilles, il y a de quoi surprendre même un détective privé revenu de bien des choses.
Blair Curtis se plaint qu'on le menace de chantage et, placide, paye Chambers pour tirer l'affaire au clair.
Autre surprise pour Peter : Blair Curtis a une associée qui n'a pas sa pareille pour créer de nouvelles formes de bijoux. Elle s'appelle Edith Wilde. Quand on parle à Peter de cette souris géniale, il s'attend à voir une petite bonne femme toute ratatinée, avec des lunettes, des petits yeux perçants, de gros sourcils touffus et un regard hypnotiseur. Or il découvre une fille provocante, aux yeux verts, impudente, très femme fatale ; bref, une créature perverse et diabolique, dont le premier soin est d'attirer Peter sur un divan profond comme un tombeau.
Peter Chambers accomplira néanmoins sa mission qui le mettra en présence d'un singulier psychiatre et de sa jeune femme, d'une bande de gangsters parfaitement organisée, d'un avocat marron terriblement dangereux, enfin d'une ravissante chanteuse de boîte de nuit, Lolita, qui sera la récompense finale de l'audacieux détective.
Édition La Chouette : Toujours propre sur lui, Peter Chambers, le très chic détective privé au pantalon de flanelle, sans un faux pli. D'ailleurs pas une ne résiste. Cela dit, il ne dédaigne jamais le coup de poing. Il vaut mieux d'ailleurs quand on officie à New York et qu'on s'accoude au même comptoir que tout le gratin de la pègre. Aussi, ce soir-là, tandis qu'il écoute sa Lolita pousser la goualante dans une boîte de nuit et que Blair Curtis le célèbre joaillier l'aborde pour lui demander de l'aide dans une sale histoire de chantage, ça augure très mal pour le costume de flanelle qui pourrait bien risquer des trous... Tiens, qu'est-ce qu'on disait, ne voilà-t-il pas que la belle épouse du riche Curtis se retrouve déjà sur le carreau…
Édition Série Noire : Quand Peter Chambers, détective privé, arrive chez son client, le richissime joaillier Blair Curtis, il est plutôt étonné. Un type dont on vient de tuer la femme la veille au soir et qui est le lendemain à son boulot, pas plus énervé qu'un plat de nouilles, il y a de quoi surprendre même un détective privé revenu de bien des choses.
Blair Curtis se plaint qu'on le menace de chantage et, placide, paye Chambers pour tirer l'affaire au clair.
Autre surprise pour Peter : Blair Curtis a une associée qui n'a pas sa pareille pour créer de nouvelles formes de bijoux. Elle s'appelle Edith Wilde. Quand on parle à Peter de cette souris géniale, il s'attend à voir une petite bonne femme toute ratatinée, avec des lunettes, des petits yeux perçants, de gros sourcils touffus et un regard hypnotiseur. Or il découvre une fille provocante, aux yeux verts, impudente, très femme fatale ; bref, une créature perverse et diabolique, dont le premier soin est d'attirer Peter sur un divan profond comme un tombeau.
Peter Chambers accomplira néanmoins sa mission qui le mettra en présence d'un singulier psychiatre et de sa jeune femme, d'une bande de gangsters parfaitement organisée, d'un avocat marron terriblement dangereux, enfin d'une ravissante chanteuse de boîte de nuit, Lolita, qui sera la récompense finale de l'audacieux détective.
Édition La Chouette : Toujours propre sur lui, Peter Chambers, le très chic détective privé au pantalon de flanelle, sans un faux pli. D'ailleurs pas une ne résiste. Cela dit, il ne dédaigne jamais le coup de poing. Il vaut mieux d'ailleurs quand on officie à New York et qu'on s'accoude au même comptoir que tout le gratin de la pègre. Aussi, ce soir-là, tandis qu'il écoute sa Lolita pousser la goualante dans une boîte de nuit et que Blair Curtis le célèbre joaillier l'aborde pour lui demander de l'aide dans une sale histoire de chantage, ça augure très mal pour le costume de flanelle qui pourrait bien risquer des trous... Tiens, qu'est-ce qu'on disait, ne voilà-t-il pas que la belle épouse du riche Curtis se retrouve déjà sur le carreau…
«– Ça va mieux ?
– Pas mal.
– Prêt?
– Qu'est-ce qui se passe?
– Y a une poule chez moi.
– Charmant.
– Dans mon lit.
– De plus en plus charmant.
Je lui bâille au nez. J'hésite une seconde et je commence à dénouer ma cravate.
– Et c'est pour ça qu'il faut que je sorte d'un lit bien chaud? Simplement parce qu'un gars n'en pince pas pour les blondes.
– Elle est morte.
Je resserre ma cravate si brusquement que je coince ma pomme d'Adam dessous.»
«– Ça va mieux ?
– Pas mal.
– Prêt?
– Qu'est-ce qui se passe?
– Y a une poule chez moi.
– Charmant.
– Dans mon lit.
– De plus en plus charmant.
Je lui bâille au nez. J'hésite une seconde et je commence à dénouer ma cravate.
– Et c'est pour ça qu'il faut que je sorte d'un lit bien chaud? Simplement parce qu'un gars n'en pince pas pour les blondes.
– Elle est morte.
Je resserre ma cravate si brusquement que je coince ma pomme d'Adam dessous.»
Je m'approchai du type et le touchai. Il bascula tout d'une pièce. Du sang filtrait de la tache sombre, coulait sur la veste et formait une plaque rouge vif sur la neige...
Neige de Noël,
Neige immaculée des campagnes,
Neige de suie, neige souillée, neige sanglante de New York dans laquelle patauge lamentablement le laconique, sarcastique, dynamique et "tough" Peter Chambers, le privé qui n'a jamais raté son homme.
Quatrième de couverture
Je m'approchai du type et le touchai. Il bascula tout d'une pièce. Du sang filtrait de la tache sombre, coulait sur la veste et formait une plaque rouge vif sur la neige...
Neige de Noël,
Neige immaculée des campagnes,
Neige de suie, neige souillée, neige sanglante de New York dans laquelle patauge lamentablement le laconique, sarcastique, dynamique et "tough" Peter Chambers, le privé qui n'a jamais raté son homme.
Quatrième de couverture
Édition Carré Noir : Dans l'univers de Peter Chambers, le fameux détective privé, il y a un peu de tout, et ce n'est pas joli-joli, en général. Sauf les jeunes filles en détresse à qui il lui arrive de rendre service, évidemment. Mais alors le reste! Gangsters, maîtres chanteurs, effeuilleuses, voyous, affreux richards en panne de vertu, musiciens dans la débine, et tout ça parce que, de même que le miel attire les mouches, le fric appelle le sang.
Édition Série Noire : Il faut de tout pour faire un monde. Il faut des puces savantes – et des montreurs pour les montrer. Il faut des dames qui se déshabillent en public, et des messieurs pour les regarder faire. Il faut des gens riches et des gens compromis, pour assurer la croûte des maîtres chanteurs. Il faut des musiciens à la côte, pour que les patrons de boîtes de nuit les engagent à meilleur compte. Il faut des jeunes filles en détresse pour occuper les loisirs du détective Peter Chambers, et un tas de sales gens pour lui donner du fil à retordre.
Édition Carré Noir : Dans l'univers de Peter Chambers, le fameux détective privé, il y a un peu de tout, et ce n'est pas joli-joli, en général. Sauf les jeunes filles en détresse à qui il lui arrive de rendre service, évidemment. Mais alors le reste! Gangsters, maîtres chanteurs, effeuilleuses, voyous, affreux richards en panne de vertu, musiciens dans la débine, et tout ça parce que, de même que le miel attire les mouches, le fric appelle le sang.
Édition Série Noire : Il faut de tout pour faire un monde. Il faut des puces savantes – et des montreurs pour les montrer. Il faut des dames qui se déshabillent en public, et des messieurs pour les regarder faire. Il faut des gens riches et des gens compromis, pour assurer la croûte des maîtres chanteurs. Il faut des musiciens à la côte, pour que les patrons de boîtes de nuit les engagent à meilleur compte. Il faut des jeunes filles en détresse pour occuper les loisirs du détective Peter Chambers, et un tas de sales gens pour lui donner du fil à retordre.
Une chanteuse aux cheveux roux - et une invitation permanente au meurtre dans ses yeux - rencontre Pete Chambers ...
Et quand le détective privé dur à cuire s'attaque à la femme pulpeuse, tout ce qu'il veut avec elle, c'est de l'ordre du privé ...
Au lieu de cela, il se retrouve dans une pièce scellée avec un homme mort - et un cas de "suicide" homicide ...
Une chanteuse aux cheveux roux - et une invitation permanente au meurtre dans ses yeux - rencontre Pete Chambers ...
Et quand le détective privé dur à cuire s'attaque à la femme pulpeuse, tout ce qu'il veut avec elle, c'est de l'ordre du privé ...
Au lieu de cela, il se retrouve dans une pièce scellée avec un homme mort - et un cas de "suicide" homicide ...
Si vous aimez vos meurtres accommodés de cognac et de parfum poivré, vous serez servis.
Peter Chambers, détective de charme, vous entraînera dans une jungle chaude, où glissent de séduisantes panthères, où flotte un arôme de jasmin et d'alcools de marque, mais où l'argent, comme partout ailleurs, n'a pas d'odeur.
Si vous aimez vos meurtres accommodés de cognac et de parfum poivré, vous serez servis.
Peter Chambers, détective de charme, vous entraînera dans une jungle chaude, où glissent de séduisantes panthères, où flotte un arôme de jasmin et d'alcools de marque, mais où l'argent, comme partout ailleurs, n'a pas d'odeur.
"Êtes-vous une ladykiller ?" demanda la vision. Elle avait la peau comme de la crème, des cheveux comme du jais, et un corps qui pouvait transformer n'importe quel mâle en maniaque sexuel instantané. Avec un petit sourire malicieux, elle se rapprocha de Peter Chambers. "Je dévore les ladykillers", murmura-t-elle.
Peter Chambers, enquêteur de Manhattan, enquête sur la mort prématurée d’une hôtesse du dancehall qui ferait n'importe quoi pour de l’amour... et beaucoup plus pour de l'argent.
"Êtes-vous une ladykiller ?" demanda la vision. Elle avait la peau comme de la crème, des cheveux comme du jais, et un corps qui pouvait transformer n'importe quel mâle en maniaque sexuel instantané. Avec un petit sourire malicieux, elle se rapprocha de Peter Chambers. "Je dévore les ladykillers", murmura-t-elle.
Peter Chambers, enquêteur de Manhattan, enquête sur la mort prématurée d’une hôtesse du dancehall qui ferait n'importe quoi pour de l’amour... et beaucoup plus pour de l'argent.
Au beau milieu du salon blanc, Henry Martell trônait dans un fauteuil d'acajou. L'air à la fois surpris et contrarié, il nous regarda entrer.
Je m'aperçus alors qu'il avait trois yeux dont deux, ma foi, étaient parfaitement vitreux. Quant au troisième, ce n'était qu'un trou rouge et bien rond à la naissance du nez.
Au beau milieu du salon blanc, Henry Martell trônait dans un fauteuil d'acajou. L'air à la fois surpris et contrarié, il nous regarda entrer.
Je m'aperçus alors qu'il avait trois yeux dont deux, ma foi, étaient parfaitement vitreux. Quant au troisième, ce n'était qu'un trou rouge et bien rond à la naissance du nez.
C'est le soir que les femmes de ménage accomplissent leur travail ingrat. Il n'existe pas de moyen de circonvenir une femme de ménage... Tout comme les vampires, elles ne disparaissent qu'au lever du soleil.
Alors, si vous avez planqué un cadavre au fond de l'armoire aux archives de votre bureau, pas d'histoire, faut lui tenir compagnie toute la nuit et monter la garde.
Sinon, têtues comme elles sont...
C'est le soir que les femmes de ménage accomplissent leur travail ingrat. Il n'existe pas de moyen de circonvenir une femme de ménage... Tout comme les vampires, elles ne disparaissent qu'au lever du soleil.
Alors, si vous avez planqué un cadavre au fond de l'armoire aux archives de votre bureau, pas d'histoire, faut lui tenir compagnie toute la nuit et monter la garde.
Sinon, têtues comme elles sont...
Soixante-dix-huit ans, trois milliards et une belle-fille... Autant dire qu'elle n'en a pas pour longtemps, Mrs Barbara Lund. La veuve du fiston, l'unique héritière, c'est Astrid, qui vient froidement me déclarer qu'elle en a marre de jouer les dames de compagnie au salaire
mensuel de trois mille dollars. Personnellement, je me contenterais de moins que ça, mais allez savoir ce qui se passe dans la tête d'une nana bourrée de drogue, criblée de dettes, et affublée d'un gigolo dangereux comme une giclée d'acide : Mickey Bokino.
Soixante-dix-huit ans, trois milliards et une belle-fille... Autant dire qu'elle n'en a pas pour longtemps, Mrs Barbara Lund. La veuve du fiston, l'unique héritière, c'est Astrid, qui vient froidement me déclarer qu'elle en a marre de jouer les dames de compagnie au salaire
mensuel de trois mille dollars. Personnellement, je me contenterais de moins que ça, mais allez savoir ce qui se passe dans la tête d'une nana bourrée de drogue, criblée de dettes, et affublée d'un gigolo dangereux comme une giclée d'acide : Mickey Bokino.
Je lus la lettre du suicidé à sa femme :
- Mon adorable épouse. Tu es une ignoble traînée. J'ai trouvé ma meilleure vengeance. Je me suicide, mais c'est toi qui m'as tué. Je te laisse ma fortune. Nous verrons bien combien de temps tu tiendras le coup. Tu deviendras vite une vieille femme laide et torturée par sa conscience. Pour cela, s'il le faut, je te hanterai. Amuse-toi bien !
Je lus la lettre du suicidé à sa femme :
- Mon adorable épouse. Tu es une ignoble traînée. J'ai trouvé ma meilleure vengeance. Je me suicide, mais c'est toi qui m'as tué. Je te laisse ma fortune. Nous verrons bien combien de temps tu tiendras le coup. Tu deviendras vite une vieille femme laide et torturée par sa conscience. Pour cela, s'il le faut, je te hanterai. Amuse-toi bien !
– Jason Touraine était un salaud. La plus belle ordure que j'aie connue. Et j'en ai connu, au cours de ma carrière. Ce gars-là, il était le premier de sa classe. Mais il était beau, grand, excitant...
– Beau, grand, je veux bien. Mais moi, il ne m'a guère excité!
– Vous n'êtes pas une femme. Vous ne pouvez pas comprendre.
– Jason Touraine était un salaud. La plus belle ordure que j'aie connue. Et j'en ai connu, au cours de ma carrière. Ce gars-là, il était le premier de sa classe. Mais il était beau, grand, excitant...
– Beau, grand, je veux bien. Mais moi, il ne m'a guère excité!
– Vous n'êtes pas une femme. Vous ne pouvez pas comprendre.
Ça vous dirait d'être millionnaire ? Moi, pas tellement. Ces gens-là ont des tas de problèmes. Prenez Tommy Lyons: sa femme aime les femmes. Moi aussi je les aime. Seulement Tommy est amoureux de la même que moi.Aussi, quand je raccompagne Arlène chez elle et que je trouve dans sa cuisine un autre détective privé, je commence à avoir des doutes. D'accord les soupçons ça fait partie du métier. Mais le collègue, lui, ne risque plus d'en avoir. Il est mort.
Ça vous dirait d'être millionnaire ? Moi, pas tellement. Ces gens-là ont des tas de problèmes. Prenez Tommy Lyons: sa femme aime les femmes. Moi aussi je les aime. Seulement Tommy est amoureux de la même que moi.Aussi, quand je raccompagne Arlène chez elle et que je trouve dans sa cuisine un autre détective privé, je commence à avoir des doutes. D'accord les soupçons ça fait partie du métier. Mais le collègue, lui, ne risque plus d'en avoir. Il est mort.
Quand Mitch Crane, le joli cœur, vient me raconter qu'il a tué le mari de sa dernière conquête, ça ne m'étonne pas tellement. Ce qui est surprenant, c'est qu'une heure après, le cadavre du mari a disparu, et qu'est-ce que nous trouvons à la place ? Le joli petit corps de la belle Janet, proprement étranglée. Alors, de qui se moque-t-on ?
Les poissons d'avril, moi, je suis tout prêt à en rire. Mais on est en septembre et ça tape dur ...
Quand Mitch Crane, le joli cœur, vient me raconter qu'il a tué le mari de sa dernière conquête, ça ne m'étonne pas tellement. Ce qui est surprenant, c'est qu'une heure après, le cadavre du mari a disparu, et qu'est-ce que nous trouvons à la place ? Le joli petit corps de la belle Janet, proprement étranglée. Alors, de qui se moque-t-on ?
Les poissons d'avril, moi, je suis tout prêt à en rire. Mais on est en septembre et ça tape dur ...
Peter Chambers, qui était un privé sentimental, se trouvait trop jeune pour mourir. Même pour rendre service à son copain le truand Frankie Fargo, qui souhaitait sa mort pour des raisons financières.
Bien entendu, les compensations ne manquaient pas, ne fût-ce que le cœur d'une strip-teaseuse également sentimentale, appelée Carlotta Monte Bello. Joli nom, tout de même!
Peter Chambers, qui était un privé sentimental, se trouvait trop jeune pour mourir. Même pour rendre service à son copain le truand Frankie Fargo, qui souhaitait sa mort pour des raisons financières.
Bien entendu, les compensations ne manquaient pas, ne fût-ce que le cœur d'une strip-teaseuse également sentimentale, appelée Carlotta Monte Bello. Joli nom, tout de même!