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Adriano Scala ne dirige pas un chœur. Il le possède.
Elia Romano a vingt-trois ans, une voix dont il ignore encore la valeur absolue — et un petit ami à Bologne qui lui a souri sur le quai de la gare. Le genre de sourire que font les gens bien pour tenter de vous cacher à quel point votre départ les détruit.
Il ignore qu’à Vienne, un dossier secret porte déjà son nom.
Adriano Scala. Chef du prestigieux Chœur de Chambre Scala. Vingt-huit ans. Un baryton magnétique qui n’a pas chanté en public depuis trois ans. Il a suffi d'un enregistrement de piètre qualité pour qu'Adriano s'empare de la voix d'Elia. Il a créé son dossier en avril. Des mois avant les auditions. Des mois avant qu’Elia ne sache qu'il existait.
Il tient également un fichier informatique nommé LIMITI. Et il le met à jour à chaque fois qu'il en transgresse une ligne.
Ce qui se noue entre les murs de ce bureau à la lampe de table verte, entre les madrigaux de Monteverdi et les répétitions individuelles qui durent quatre-vingts minutes de trop... n'a pas de nom honorable. C’est une main sur le diaphragme qui s’attarde une seconde de trop. Une note vocale envoyée à minuit, sans la moindre explication. Ce sont trois nuits passées sur le trottoir d'en face, à guetter la mauvaise fenêtre.
Et sur l’étagère, il y a toujours cette photo de Lorenzo — l'ex qui a retiré sa plainte par pure terreur — qu'Adriano n'a jamais daigné enlever.
Elia finit par tout découvrir. Le dossier. Les nuits d'attente. Le piratage des e-mails de Lorenzo pendant onze mois. Il s'enfuit. Puis, il choisit de revenir.
Non pas parce qu’il ne comprend pas le danger. Mais parce qu’il comprend tout... et qu'il le choisit quand même.
Sotto voce : à demi-mot, à voix basse. C’est ainsi que l'on murmure les choses les plus dangereuses.
Ce roman n’est pas l’histoire d’un homme qui change. C’est l’histoire de ce qui se passe quand quelqu’un vous voit entièrement, dans votre vulnérabilité et votre part d'ombre la plus totale — et que vous décidez de rester.
——
SOTTO VOCE est le premier tome de la saga The Muse Series — des Dark Romances M/M contemporaines et indépendantes (Standalones) avec une fin heureuse (HEA), ancrées dans le monde de l'art européen. Vienne. Musique. Obsession. Un Slow Burn psychologique au dénouement brûlant.
Adriano Scala ne dirige pas un chœur. Il le possède.
Elia Romano a vingt-trois ans, une voix dont il ignore encore la valeur absolue — et un petit ami à Bologne qui lui a souri sur le quai de la gare. Le genre de sourire que font les gens bien pour tenter de vous cacher à quel point votre départ les détruit.
Il ignore qu’à Vienne, un dossier secret porte déjà son nom.
Adriano Scala. Chef du prestigieux Chœur de Chambre Scala. Vingt-huit ans. Un baryton magnétique qui n’a pas chanté en public depuis trois ans. Il a suffi d'un enregistrement de piètre qualité pour qu'Adriano s'empare de la voix d'Elia. Il a créé son dossier en avril. Des mois avant les auditions. Des mois avant qu’Elia ne sache qu'il existait.
Il tient également un fichier informatique nommé LIMITI. Et il le met à jour à chaque fois qu'il en transgresse une ligne.
Ce qui se noue entre les murs de ce bureau à la lampe de table verte, entre les madrigaux de Monteverdi et les répétitions individuelles qui durent quatre-vingts minutes de trop... n'a pas de nom honorable. C’est une main sur le diaphragme qui s’attarde une seconde de trop. Une note vocale envoyée à minuit, sans la moindre explication. Ce sont trois nuits passées sur le trottoir d'en face, à guetter la mauvaise fenêtre.
Et sur l’étagère, il y a toujours cette photo de Lorenzo — l'ex qui a retiré sa plainte par pure terreur — qu'Adriano n'a jamais daigné enlever.
Elia finit par tout découvrir. Le dossier. Les nuits d'attente. Le piratage des e-mails de Lorenzo pendant onze mois. Il s'enfuit. Puis, il choisit de revenir.
Non pas parce qu’il ne comprend pas le danger. Mais parce qu’il comprend tout... et qu'il le choisit quand même.
Sotto voce : à demi-mot, à voix basse. C’est ainsi que l'on murmure les choses les plus dangereuses.
Ce roman n’est pas l’histoire d’un homme qui change. C’est l’histoire de ce qui se passe quand quelqu’un vous voit entièrement, dans votre vulnérabilité et votre part d'ombre la plus totale — et que vous décidez de rester.
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SOTTO VOCE est le premier tome de la saga The Muse Series — des Dark Romances M/M contemporaines et indépendantes (Standalones) avec une fin heureuse (HEA), ancrées dans le monde de l'art européen. Vienne. Musique. Obsession. Un Slow Burn psychologique au dénouement brûlant.