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Misère Balkaï n’est pas une chamane de contes de fées ou de légendes africaines : c’est une traceuse, capable de retrouver ceux qui ont disparu en parcourant les paysages tourmentés de la Transoxiane, notre monde intérieur. Ces transes mystiques lui permettent de subsister comme d’autres font de petits boulots. Un endroit abrité pour dormir, quelques grammes de junkfood, un peu d’herbe pour mieux faire glisser son esprit en Transoxiane, Misère n’a pas beaucoup de besoins,même si la vie ne lui a pas fait de cadeaux.
Quand Maude, une adolescente solitaire et amatrice de jeux en ligne, disparaît sur le chemin du collège, certains pensent à une fugue. Misère, elle, sait entendre les âmes : elle sent que la jeune fille est prisonnière quelque part, mais où ? Grâce à quelques affaires personnelles glanées chez la mère, la chamane piste la trace de Maude en utilisant la peau d’une vieille connaissance. Mais cette région de la Transoxiane réserve de dangereuses surprises : labyrinthes, faux-semblants et dents aiguisées, Misère Balkaï devra une fois de plus composer avec les ombres… au risque d’y laisser sa peau.
Dans une ambiance urbaine oppressante et étrangement familière, Guillaume Vissac réussit l’exploit de nous offrir une véritable fantasy urbaine et sombre à la française, où la ville devient le terreau des angoisses sourdes et des pensées les plus noires. On pense forcément à Neil Gaiman en entrant dans cet univers riche, déjà familier, que nous avons peut-être quelquefois visité en rêve avant que le jour ne vienne nous en tirer. Le langage brut de l’auteur, presque scandé, embarque le lecteur par sa propre rythmique, conférant à Transoxiane son statut d’œuvre à part.
Misère Balkaï n’est pas une chamane de contes de fées ou de légendes africaines : c’est une traceuse, capable de retrouver ceux qui ont disparu en parcourant les paysages tourmentés de la Transoxiane, notre monde intérieur. Ces transes mystiques lui permettent de subsister comme d’autres font de petits boulots. Un endroit abrité pour dormir, quelques grammes de junkfood, un peu d’herbe pour mieux faire glisser son esprit en Transoxiane, Misère n’a pas beaucoup de besoins,même si la vie ne lui a pas fait de cadeaux.
Quand Maude, une adolescente solitaire et amatrice de jeux en ligne, disparaît sur le chemin du collège, certains pensent à une fugue. Misère, elle, sait entendre les âmes : elle sent que la jeune fille est prisonnière quelque part, mais où ? Grâce à quelques affaires personnelles glanées chez la mère, la chamane piste la trace de Maude en utilisant la peau d’une vieille connaissance. Mais cette région de la Transoxiane réserve de dangereuses surprises : labyrinthes, faux-semblants et dents aiguisées, Misère Balkaï devra une fois de plus composer avec les ombres… au risque d’y laisser sa peau.
Dans une ambiance urbaine oppressante et étrangement familière, Guillaume Vissac réussit l’exploit de nous offrir une véritable fantasy urbaine et sombre à la française, où la ville devient le terreau des angoisses sourdes et des pensées les plus noires. On pense forcément à Neil Gaiman en entrant dans cet univers riche, déjà familier, que nous avons peut-être quelquefois visité en rêve avant que le jour ne vienne nous en tirer. Le langage brut de l’auteur, presque scandé, embarque le lecteur par sa propre rythmique, conférant à Transoxiane son statut d’œuvre à part.
Sitôt qu'Alexeï débarque dans la ville-monde de Vaǯmba, le marcheur sent que quelque chose ne tourne pas rond en Transoxiane. L'hôtel Malvenu, où il prend ses quartiers, est peuplé d'une foule de personnages aussi inquiétants qu'hétéroclites. Pire, il semblerait qu'on attende sa venue. Comment dès lors retrouver Lune Louise, cette mystérieuse jeune femme dont le prénom lui a été soufflé jusque dans l'infra-monde par Misère Balkaï et qui semble courir un grand danger ? Car le loup rouge, que chacun redoute, rôde dans les couloirs en attendant son heure : celle de tuer l'inconnue qu'Alexeï a pour mission de secourir. Pendant ce temps, de l'autre côté du monde, Misère mène l'enquête autour d'une étrange femme recluse dans son appartement et dont personne ne voit jamais le visage. Les deux histoires seraient-elles les extrémités d'un même fil ?
Dans une ambiance urbaine oppressante et étrangement familière, Guillaume Vissac réussit l’exploit de nous offrir une véritable fantasy urbaine et sombre à la française, où la ville devient le terreau des angoisses sourdes et des pensées les plus noires. On pense forcément à Neil Gaiman en entrant dans cet univers riche, déjà familier, que nous avons peut-être quelquefois visité en rêve avant que le jour ne vienne nous en tirer. Le langage brut de l’auteur, presque scandé, embarque le lecteur par sa propre rythmique, conférant à Transoxiane son statut d’œuvre à part.
Sitôt qu'Alexeï débarque dans la ville-monde de Vaǯmba, le marcheur sent que quelque chose ne tourne pas rond en Transoxiane. L'hôtel Malvenu, où il prend ses quartiers, est peuplé d'une foule de personnages aussi inquiétants qu'hétéroclites. Pire, il semblerait qu'on attende sa venue. Comment dès lors retrouver Lune Louise, cette mystérieuse jeune femme dont le prénom lui a été soufflé jusque dans l'infra-monde par Misère Balkaï et qui semble courir un grand danger ? Car le loup rouge, que chacun redoute, rôde dans les couloirs en attendant son heure : celle de tuer l'inconnue qu'Alexeï a pour mission de secourir. Pendant ce temps, de l'autre côté du monde, Misère mène l'enquête autour d'une étrange femme recluse dans son appartement et dont personne ne voit jamais le visage. Les deux histoires seraient-elles les extrémités d'un même fil ?
Dans une ambiance urbaine oppressante et étrangement familière, Guillaume Vissac réussit l’exploit de nous offrir une véritable fantasy urbaine et sombre à la française, où la ville devient le terreau des angoisses sourdes et des pensées les plus noires. On pense forcément à Neil Gaiman en entrant dans cet univers riche, déjà familier, que nous avons peut-être quelquefois visité en rêve avant que le jour ne vienne nous en tirer. Le langage brut de l’auteur, presque scandé, embarque le lecteur par sa propre rythmique, conférant à Transoxiane son statut d’œuvre à part.