Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Tous les livres de Anthony Palou

"Toute ma vie, il y a eu un décalage horaire entre papa et nous. Mon père était "primeurs"."

Entre dérision et nostalgie, cette chronique sociale et familiale est avant tout la radiographie d’une époque. Celle des années 70, période d’insouciance qu’Anthony Palou évoque à travers l’essor et le déclin d’une "dynastie fruitière", qui a fui l’Espagne franquiste pour faire fortune en France avec sa soupe catalane.

Sur un ton à la fois drôle et lucide, l’auteur de Camille, prix Décembre, exprime avec tendresse la pudeur des déclassés, la fin des illusions et l’apprentissage de la mélancolie.

" Un dimanche de mars, vers neuf heures, alors qu'il prenait son petit déjeuner - thé, triscottes et confiture - le téléphone sonna. Personne ne l'appelait un dimanche à cette heure-là. Ses copains de fac dormaient le week-end jusqu'à midi ou cuvaient jusqu'à trois heures leurs 8/6 Bavaria du samedi soir. Marc, entre deux gorgées de thé de Chine trop fort, décrocha. C'était Camille. Elle lui proposait de déjeuner avec lui au resto U. " Nantes, les années 1980, l'accomplissement silencieux de destins tragiques.

Troisième roman d'Anthony Palou, La Faucille d'or entraîne lectrices et lecteurs en Bretagne, à la fin de la terre, sur les pas du narrateur, journaliste quelque peu désabusé qui s'intéresse à la disparition en mer d'un marin-pêcheur. Loin d'une enquête, le roman offre une quête, celle du narrateur, qui recherche ce qu'il a aimé, dans la vie, dans son métier, lui qui ne se sent plus à sa place dans une époque anxiogène.

Un narrateur qui, entouré d'une galaxie de personnages hauts en couleurs, a encore envie de croire que l'amour - pour sa femme, pour son fils, pour la Bretagne de son enfance - peut sauver son monde.

Porté par le style unique, alliant humour et mélancolie, de Palou, La Faucille d'or est un roman qui touche plein cœur, dans une atmosphère envoûtante qui peut autant évoquer les univers de Fellini ou de Modiano.

(Source : Éditions du Rocher)

Vingt auteurs, écrivains, historiens, universitaires, auteur pour la jeunesse, critiques littéraires, en hommage à Samuel Paty, racontent celui ou celle qui a contribué à faire d'eux ce qu'ils sont aujourd'hui.

Vingt témoignages saisissants et émouvants qui disent les grandeurs et les servitudes de l'enseignement.

Ce recueil se veut un hommage à ces professeurs, ces "éveilleurs" sans lesquels, nous ne serions pas devenus ce que nous sommes. À travers des histoires personnelles, c'est toute une profession qui est célébrée par ces 20 personnalités qui sont tout autant des "éveilleurs".

Mohammed Aïssaoui, Claude Aziza, Françoise Bourdon, Michel Bussi, Laure Buisson, Kamel Daoud, Marie-Laure Delorme, Franz-Olivier Giesbert, Marie-Rose Guarniéri, Christian Laborie, Philippe Labro, Sébastien Lapaque, Susie Morgenstern, Martine Marie Muller, Anthony Palou, Josyane Savigneau, Jean-Guy Soumy, Yves Viollier, Michel Winock, Sylvie Yvert.

Et Héloïse d'Ormesson a offert un extrait magnifique de Jean d'Ormesson, de son livre Qu'ai-je donc fait.

Les bénéfices de ce livre iront à la Fondation Egalité des chances – Institut de France dont le président d'honneur est Edgar Morin : "Enseigner la compréhension entre les personnes comme condition nécessaire de la solidarité de l'humanité.'

Un plaidoyer pour nos petits commerces, que l'auteur plusieurs fois primé de Fruits et légumes espère ardemment voir refleurir. Sa plume tout en nuances est aux couleurs des charmes d'antan, et encense ce lien d'humanité, si nécessaire, qui se vit au quotidien.

C'était les années soixante-dix. Il était une fois un petit garçon né dans une famille de commerçants. Son grand-père espagnol avait quitté la guerre de 36, avait traversé les Pyrénées et arpenté la France jusqu'à trouver un havre de paix dans le Finistère sud. C'est là qu'il décida de s'installer pour créer sa petite échoppe de fruits et légumes. Le grand garçon qu'il est devenu se souvient avec nostalgie de ces petits commerces qui peu à peu disparurent. Ainsi les merceries, les torréfacteurs, les marchandes des quat'saisons, ainsi les papeteries... Tout un monde, en quelques années, dévasté par la grande distribution. L'auteur pense que tout n'est pas perdu. Un jour viendra où le petit commerce renaîtra. Les beaux jours, peut-être, sont devant nous.