Toutes les séries de Blair Thorne
Les chiffres ne mentent jamais. Mais les humains, si.
Lennox Carlisle vit pour les données. Analyser des bilans comptables est son seul moyen de contrôler un monde qui lui a tout pris. Pour un projet universitaire, elle s'attaque à la plus grosse cible du campus : l'équipe de hockey. Mais entre les lignes de dépenses, Lennox découvre un schéma qui ne devrait pas exister : une transaction récurrente de 48 750 dollars qui sent le sang et la pègre à plein nez. Sans le savoir, elle vient de se dessiner une cible dans le dos.
Dante Moriel est connu sous le nom du "Spectre". Dans les buts, il est un mur de glace, mais en dehors, il est le bras armé d'un empire criminel. Lorsque son père lui ordonne de "gérer la variable" — cette étudiante qui a fourré son nez là où elle ne devait pas — Dante sait ce qu'il lui reste à faire : l'éliminer. Mais la voir travailler, si froide et analytique sous la pression, éveille en lui une obsession sombre qu'il ne peut étouffer.
Au lieu de la tuer, Dante l'entraîne dans son périmètre. Sa villa isolée devient leur champ de bataille, une prison dorée où chaque respiration est surveillée et chaque issue barricadée. Lennox sait que Dante est son geôlier, l'homme qui a détruit sa vie pour l'isoler. Mais il est aussi le seul à pouvoir la protéger d'un syndicat du crime qui la veut morte.
Alors que le périmètre cède et que les ennemis se rapprochent, Lennox devra décider si elle peut faire confiance au monstre qui la retient prisonnière. Car dans un monde de trahisons, la seule vérité qui subsiste est qu'elle est devenue une bombe à retardement... et Dante Moriel n'a aucune intention de la laisser partir.
Bienvenue dans la Black Label Series. Là où les meilleurs monstres ne demandent jamais la permission d'entrer.
Adriano Scala ne dirige pas un chœur. Il le possède.
Elia Romano a vingt-trois ans, une voix dont il ignore encore la valeur absolue — et un petit ami à Bologne qui lui a souri sur le quai de la gare. Le genre de sourire que font les gens bien pour tenter de vous cacher à quel point votre départ les détruit.
Il ignore qu’à Vienne, un dossier secret porte déjà son nom.
Adriano Scala. Chef du prestigieux Chœur de Chambre Scala. Vingt-huit ans. Un baryton magnétique qui n’a pas chanté en public depuis trois ans. Il a suffi d'un enregistrement de piètre qualité pour qu'Adriano s'empare de la voix d'Elia. Il a créé son dossier en avril. Des mois avant les auditions. Des mois avant qu’Elia ne sache qu'il existait.
Il tient également un fichier informatique nommé LIMITI. Et il le met à jour à chaque fois qu'il en transgresse une ligne.
Ce qui se noue entre les murs de ce bureau à la lampe de table verte, entre les madrigaux de Monteverdi et les répétitions individuelles qui durent quatre-vingts minutes de trop... n'a pas de nom honorable. C’est une main sur le diaphragme qui s’attarde une seconde de trop. Une note vocale envoyée à minuit, sans la moindre explication. Ce sont trois nuits passées sur le trottoir d'en face, à guetter la mauvaise fenêtre.
Et sur l’étagère, il y a toujours cette photo de Lorenzo — l'ex qui a retiré sa plainte par pure terreur — qu'Adriano n'a jamais daigné enlever.
Elia finit par tout découvrir. Le dossier. Les nuits d'attente. Le piratage des e-mails de Lorenzo pendant onze mois. Il s'enfuit. Puis, il choisit de revenir.
Non pas parce qu’il ne comprend pas le danger. Mais parce qu’il comprend tout... et qu'il le choisit quand même.
Sotto voce : à demi-mot, à voix basse. C’est ainsi que l'on murmure les choses les plus dangereuses.
Ce roman n’est pas l’histoire d’un homme qui change. C’est l’histoire de ce qui se passe quand quelqu’un vous voit entièrement, dans votre vulnérabilité et votre part d'ombre la plus totale — et que vous décidez de rester.
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SOTTO VOCE est le premier tome de la saga The Muse Series — des Dark Romances M/M contemporaines et indépendantes (Standalones) avec une fin heureuse (HEA), ancrées dans le monde de l'art européen. Vienne. Musique. Obsession. Un Slow Burn psychologique au dénouement brûlant.

