Tous les livres de Frédérick Rapilly
Début janvier 2010, une série américaine, dont la vedette est un acteur australien inconnu en France, rassemble plus de 9 millions de téléspectateurs sur TF1. Aujourd'hui 10 millions... Le nom de la série ? Mentalist. Celui du comédien qui l'incarne ? Simon Baker. L'histoire ? Celle de Patrick Jane, un faux médium qui, pour venger la mort de sa femme et de sa fille, offre ses services à la police de l'État de Californie. Tel un profileur, il met ses extraordinaires dons d'observation à contribution pour identifier les coupables de crimes et résoudre ces affaires. Menteur, manipulateur, le personnage est aussi ultra-sympathique et particulièrement complexe. Un rôle dans lequel excelle Simon Baker, ancien surfeur né en Tasmanie, et qui doit beaucoup aux scénarios concoctés par Bruno Heller, le créateur britannique de la série. Le Mentalist de A à z propose de révéler tous les secrets de la série et de son interprète, à travers interviews, scoops inédits, portraits, abécédaire, guide des épisodes...
Le cadavre mutilé d’une jeune femme est découvert en Bretagne, dans la forêt de Brocéliande, quelques jours après la traditionnelle rave-party qui se tenait dans les environs. Les autorités soupçonnent un rituel païen ou satanique, et placent en garde à vue plusieurs suspects. Alors que les médias se déchaînent, un ex-grand reporter et une photographe mènent une contre-enquête. Rapidement, leur chasse au scoop se transforme en chasse à l’homme. Il apparaît que ce meurtre n’est pas isolé ; en Thaïlande, en Ukraine, aux Canaries, et en Australie, des jeunes femmes sont retrouvées mortes en marge d’évènements similaires. Notre duo de journalistes se lance alors sur les traces d’un tueur en série obsédé par la musique qui choisit ses proies dans la fièvre des festivals électro.
En Espagne, en plein mois de juillet, au petit matin sur une plage de la Costa Del Sol, une touriste hollandaise est découverte nue, choquée, incapable de parler, faisant face à la Méditerranée. Entre ses mains, elle serre la tête soigneusement décapitée d’une jeune femme aux cheveux roux. La presse, la radio, et la télé espagnole s’emparent de cette affaire. En France, le lendemain de ce fait-divers sordide, la rédaction du magazine Paris Flash découvre une étrange vidéo postée sur son site Internet. Le visage affolé d’une inconnue bâillonnée y est filmé en gros plan tandis que résonnent en direct sur la bande-son les cris de terreur terriblement réalistes d’une femme qui supplie qu’on l’achève. La vidéo est accompagnée d’une simple citation de la Bible faisant allusion à l’existence du Diable : « Mon nom est Légion. » Des mots tirés de l’Évangile de Saint-Marc. Missionnée par sa hiérarchie, épaulée par une journaliste expérimentée, la photographe Katie Jeckson prend tous les risques… Au même moment, en Thaïlande, à des milliers de kilomètres, Marc Torkan, son ami et ancien collègue de Paris Flash touche au but. Il est sur le point de faire aboutir son enquête sur le meurtre sauvage d'une escort-girl russe dont le corps martyrisé avait été repêché quelques mois plus tôt dans un fleuve. Ces différentes affaires sont-elles liées ? Plusieurs tueurs en série opéreraient-ils en concertation à travers la planète ? Dans quel but ? Pourquoi Marc Torkan se retrouve à chaque fois directement impliqué ? Et qui chasse qui ? Le Diable, seul le sait…
Ce soir-là à Paris, Marina n'aurait jamais dû accepter ce rendez-vous. Lorsque la call girl débarque chez son client, elle découvre un cadavre ; l'homme a été torturé puis exécuté, son supplice diffusé sur Internet. Maintenant, elle fuit pour sauver sa vie, traquée par des hommes déterminés appartenant à une organisation aux moyens sans limites et aux ramifications planétaires. Mais Marina est-elle bien la jeune femme qu'elle prétend ? Quel est ce terrifiant secret qui la ramène sans cesse à la Russie ? Et pourquoi ce Dragon Noir la hante-t-elle ? Qui est ce tueur qui signe chacun de ses meurtres d'un triangle sur l'aine de ses victimes ? Mais....si, pour une fois, la proie se retournait contre ceux qui la chassent ?
Le premier album du Velvet Underground ne se serait vendu qu'à 30000 exemplaires mais l aurait déclenché la création d'autant de groupes. Sans trop s'avancer, on peut prétendre que les disques de The Cure ont inspiré au moins dix fois plus de formations à travers la planète tout au long de leur quatre décennies d'existence. De Massive Attack à Placebo, de Smashing Pumpkins à Interpol, de Muse à Radiohead, tous lui doivent un petit quelque chose. Une étincelle de magie noire. En attendant la sortie d'un 14e album studio, cet ouvrage se propose de revenir sur le fabuleux destin de ce qui a commencé comme un simple trio dans une petite ville nommé Crawley.
Il était une fois Three Imaginary Boys...
Talk Talk reste un cas à part, un ovni dans la musique pop. Dès 1984, le groupe mené par Mark Hollis se démarque avec des singles qui grimpent très hauts dans les charts européens (le flamboyant "Such A Shame" avec son éléphant qui barrit en intro, ou bien l'hypnotique "Life's What you Make It")... sauf chez eux, en Angleterre. Leur maison de disque les positionne alors comme de nouveaux Duran Duran, et les pousse à produire ces pop songs synthétiques dans l'ère du temps. Mais c'est chez Can, Traffic, Miles Davis, Debussy, Ravel ou Barték que Mark Hollis puisse son inspiration. D'album en album, Talk Talk se détourne des artifices showbiz, en quête de dépouillement, d'une musique parfaite, singulière, jusqu'à l'ultime disque de Mark en solo, paru en 1998. Depuis : le silence... Ou presque. Jusqu'à ce funeste 25 février 2019, où on apprend via le compte Twitter de Matt Johnson de The The que Mark Hollis n'est plus. Il venait d'avoir 64 ans. Talk Talk a profondément marqué l'histoire du rock, et nourri des artistes aussi divers que Radiohead, Arcade Fire, Massive Attack, Sigur Rés, Alain Bashung ou Jean-Louis Murat.
Indochine est sans conteste le dernier groupe "monstre" français. Un groupe qui a su, à merveille, traverser les décades, toujours à se réinventer, innover, prendre des risques. Le public (son public) lui en a été toujours reconnaissant, de générations en générations.

