Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Joseph Fumtim

Auteur

0 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par melaivy 2026-04-28T20:08:29+02:00
de

Biographie

Joseph Fumtim, écrivain camerounais, dirige la Collection "Interlignes" au éditions Ifrikiya (Cameroun). Il est également réalisateur de documentaires scientifique à l'IRD (Institut de Recherche pour le Développement). Depuis 2010, il est le Directeur de publication de "Mosaïques", mensuel culturel camerounais paraissant à Yaoundé.

Afficher en entier

Classement dans les bibliothèques

Diamant
0 lecteurs
Or
0 lecteurs
Argent
0 lecteurs
Bronze
0 lecteurs
Lu aussi
0 lecteurs
Envies
0 lecteurs
En train de lire
0 lecteurs
Pas apprécié
0 lecteurs
PAL
3 lecteurs

Les derniers commentaires sur ses livres

Au chœur des reines du Bikutsi : À propos de la vitalité et des glissements d'une musique

Des mutations contemporaines au retour aux sources du Bikutsi

L'ouvrage «Au chœur des reines du Bikutsi» avec pour sous-titre «À propos de la vitalité des glissements d'une musique» de Joseph FUMTIM vient de paraître aux Éditions Ifrikiya dans la collection Interlignes.

C'est un ouvrage qui parle des grands changements qu'a connu le rythme musical bikutsi ces dernières années. Il s'intéresse particulièrement à la portion relative au renouvellement et à la promotion d'une classe d'acteurs en l'occurrence les femmes en s'attardant sur les espaces et les effets esthétiques, éthiques et technologiques qu'elles auront contribué à aménager. C'est pourquoi ce travail part d'un certain nombre d'hypothèses dont une selon laquelle le bikutsi, dans une relative crise de créativité, de sérénité et d'obsolescence, a opéré un recours féminin pour se repositionner sur l'échiquier national de plus en plus globalisé. Un recours qui est en même temps un back to roots dans la mesure où cette forme culturelle est historiquement et anthropologiquement une création féminine.

Joseph FUMTIM qui en est l'auteur est un écrivain et éditeur camerounais. Cet ancien directeur de publication du magazine «Mosaïques» a fait des études de communication (édition) et de sémiotique. Ses travaux portent sur les musiques comme mode populaire d'action politique. Sous sa direction il publie en 2008 «Cameroun mon pays» et il copublie avec Anne CILLON PERRI *Zanzibar Epémé Théodore et les Têtes Brûlures. La passion Bikutsi.

Au Chœur des Reines du Bikutsi est son nouveau chef-d'œuvre. Le livre est disponible chez nous l'éditeur du 7ème arrondissement de la ville de Yaoundé. Pour plus d'informations sur l'ouvrage contactez le +237 6 86 72 81 06

Ifrikiya, notre le livre, notre livre, l'Afrique.

@super fans

Institut français du Cameroun

Afficher en entier
Commentaire ajouté par melaivy 2026-04-28T20:28:45+02:00
Cameroun, mon pays

Le Cameroun vu par quinze écrivains mboasawa

29 Aug 2021

L’ouvrage “ Cameroun mon pays ” a été dédicacé mardi 18 mars 2008 à Yaoundé.

“ Si on avait publié cet ouvrage en 2005, nous aurions été traités de visionnaires car tout ce qui est dit dans ce livre se trouve exprimé par la rue ces derniers temps ”, jubile presque Angeline Solange Bonono, la seule femme qui a contribué à l’ouvrage collectif. Les auteurs de “ Cameroun mon pays ”, paru cette année 2008 aux éditions Ifrikiya, se sont retrouvés en partie mardi dernier à la librairie des Peuples Noirs à Tsinga à (Yaoundé) pour la cérémonie de dédicace. Patrice Nganang, auteur et enseignant de littérature à Vassar College aux Etats-Unis, était l’invité. Huit des quinze auteurs étaient présents : Patrice Nganang, Joseph Fumtim, le directeur de la Collection Interlignes, Jean Claude Awono de la Ronde des poètes, Angeline Solange Bonono, Kouam Tawa, Alexie Tcheuyab, Armand Leka Essomba, Valentin Zinga, co-auteur et modérateur.

Joseph Fumtim fait l’historique de “ Cameroun mon pays ” du 28 janvier 1997 quand un groupe d’intellectuels dont feu Mongo Beti lance un appel pour la rédaction d’un livre blanc sur le Cameroun. Essais et articles du défunt homme des lettres constituent la matière première de l’ouvrage. “ C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’ouvrage lui est dédié ”, situe le directeur de la Collection Interlignes. De huit contributions au départ, le nombre passe à quinze dont Achille Mbembe, Célestin Monga, le préfacier, et les autres. “ L’ouvrage ne naît donc pas des derniers mouvements ”, réplique à mi-mots l’orateur à ceux qui croiraient que l’ouvrage s’inspirerait des émeutes d’il y a trois semaines.

Chacun des auteurs présents expose en quelques mots son thème. Angeline Solange Bonono décrit dans “ Une fiction bien camerounaise ” le quotidien des Camerounais fait de faim. Alors que le Cameroun regorge de ressources. “ C’est un peuple de zombies qui se battent pour rester debout”, voit-elle. Kouam Tawa avoue sa colère extériorisée dans “ Terre mienne ” à la pensée du Cameroun étendu à l’Afrique. Jean Claude Awono revisite le parcours du Cameroun sous Ahidjo. Il se souvient de la joie de vivre malgré les “ pieds nus, culottes éclatées aux fesses ”. Armand Leka Essomba dénonce la place disproportionnée que la date du 20 mai 1972 occupe dans l’histoire du Cameroun et suggère de “reconsidérer la fête de l’indépendance ”. Alexie Tcheuyap explore le vocabulaire dans le discours politique avec des termes tels que : “ Mangeoire, ventrocratie, budgétivore, ethnocratie ”. Patrice Nganang fait un témoignage sur son voyage de Douala à Yaoundé avec cette forte présence de militaires armes au poing. Dans une espèce de diatribe, Patrice Nganang se demande où sont les intellectuels camerounais “ quand des jeunes sont condamnés de manière si expéditive, quand la loi fondamentale est violée ? Que faisons-nous de notre pays ? A qui appartient-il ?”.

“ Cameroun mon pays ” jette le doute dans les esprits de ceux qui pouvaient encore croire à l’avenir au point d’inspirer l’exil. N’eût été cet espoir entretenu par Alexie Tcheuyap : “ Enfin, il fait bon vivre au Cameroun depuis deux semaines ”, pour corroborer les propos d’une enseignante d’histoire qui rassure qu’au “ vendredi saint, le chrétien peut être sûr qu’il y aura Pâques ”.

Par Célestin OBAMA (Stagiaire)

Afficher en entier

Restez informé !

Editeurs

Ifrikiya : 3 livres