Cher Lecteur,
Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.
Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.
Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.
Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
Cordialement,
L'équipe BookNode
P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.
Résumé
« Cameroun mon pays. Faut-il donc accepter l’idée même de ce « Cameroun » que nous ont légué les fantasmes des oppresseurs d’hier ? Faut-il se satisfaire des frontières géographiques et surtout psychologiques que les colons européens nous ont léguées et que nous intériorisons comme des prescriptions infaillibles ? Faudrait-il au contraire commencer par questionner la légitimité du vocable « Cameroun » et sa validité, surtout dans le contexte des nombreuses frustrations identitaires et politiques qui alimentent les revendications de toutes sortes ? Faudrait-il redéfinir le concept de nation, réinventer le territoire auquel il renvoie, et satisfaire par exemple les rêves brisés de Kwame Nkrumah ? Ou plutôt déplorer le risque nativiste qui se dissimule derrière la vision d’un monde de communautés étanches évoluant en vase clos et cohabitant surtout sur le terrain de la rancoeur et du soupçon ? S’interroge Célestin Monga, le préfacier de cet ouvrage. Cet ouvrage est une véritable palabre organisée autour du mot Cameroun. Il a connu la participation de plusieurs auteurs et intellectuels tant du terroir que de la diaspora ».
Afficher en entier