Marianne Clogenson
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J’ai été conquise par ce roman, alors qu’à la base ce n’est pas vraiment ce que je lis habituellement. Alors pourquoi me direz-vous ? D’abord parce que l’époque me parle (j’avais 13 ans en 1976), parce que j’aime bien sortir de ma zone de confort de temps en temps, et puis parce que le titre m’a intriguée.
Je me suis attachée très vite à l’héroïne. Une jeune fille timide, qui cache des blessures, au sens propre comme au sens figuré. Elle est réservée et débarque dans un monde qui n’est pas vraiment le sien. Je ne parle pas de l’internat en lui-même mais des élèves qui le fréquentent. Ils sont d’un niveau social assez élevé, contrairement à Balsamine qui va leur cacher que sa grand-mère travaille à la cantine de l’établissement. De plus elle arrive avec un mois de retard, ayant passé l’été à l’hôpital, là encore elle va en cacher les raisons.
Les professeurs encouragent Ernest de Landois, élève brillant mais chahuteur, à aider Balsamine à rattraper son retard. Une amitié va naitre. Tout comme avec les jumelles Keiko et Midori Préjean. Il y aura aussi des inimitiés, comme avec cette peste de Chantal.
Deux années lycée qui auront une grande importance pour la vie future de Balsamine. Malgré son passé, des années « d’insouciance », rythmées par les soucis des ados, les films et les musiques de l’époque…
Puis Balsamine devient adulte, les choses changent. Son parcours ne sera peut-être pas tout à fait celui dont elle avait rêvé, mais il est fort possible qu’il lui apporte le bonheur malgré tout.
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J’ai beaucoup apprécié le style de l’auteure et je me suis immergée tout de suite dans l’ambiance du livre. Le rendu est très fidèle. Flirts, amitié, rigolade, bêtises, pleurs aussi. J’ai retrouvé les tubes de l’époque et le matériel qu’on utilisait.
Puis c’est le passage d’une vie d’ado à une vie d’adulte. Encore un rendu extrêmement réaliste, des rêves qui n’aboutissent pas, des amitiés qui perdurent, ou pas, le boulot et les contraintes, bref la vie avec ses joies et ses peines.
J’ai pris beaucoup plus de plaisir à lire cette histoire que ce que je pensais en ouvrant le livre. Les personnages sont attachants(ou détestables !) Une tranche de vie soigneusement étudiée avec des mots et des situations qui sonnent juste. Un style agréable à lire, sans fioritures ni descriptions inutiles. Marianne met en scène des situations, sentiments que l’on a tous connus un jour ou l’autre.
Vous l’avez compris, j’ai passé un très bon moment avec ce roman. Ce n’était pourtant pas gagné d’avance mais l’auteure a su me convaincre. 485 pages, ça passe vite finalement ! Merci Marianne !
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Quelle douce et romantique plongée dans les années 70, aux côtés de Balsamine, Ernest, leurs amis et leur parents !
Jamais je n'avais lu de romance prenant place à cette époque et je dois dire que le voyage a été plaisant !
L'auteure a réussi, avec minutie et patience, à décrire ce monde datant de cinquante ans tout en faisant naître cette touchante et romantique histoire d'amour entre Balsamine et Ernest. Rapprochement ingénu, attirance indéniable et pourtant, ils font partie de cette génération coincée entre la période "post 68" et les mœurs des anciens...
A tour de rôle, nous entrons dans l'esprit de plusieurs personnages, nous permettant une vision holistique du récit, pulsant le rythme de différentes intrigues secondaires...
Malheureusement, j'ai fini par m'ennuyer vers la fin de la troisième partie (le roman est divisé en quatre). Peur, doutes, angoisses, infini espoir, envie d'un amour éternel, d'un avenir radieux... Bien qu'ils soient légitimes et dépeints sans détour par l'auteure, il y a un moment où ces questionnements ont fini par inlassablement tourner en rond, rendant le récit redondant.
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J'avais dix ans en 1976. L'auteur conte cette époque avec des mots justes et décrit ce passage de l'adolescence à l'âge adulte avec beaucoup de tendresse. On suit Balsamine avec bonheur, partageant ses joies, ses peines, ses maux et ses douleurs. J'ai pu retoucher du doigts une époque lointaine avec délice. Merci à l'auteure.
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Dans toutes choses, il y a plusieurs aspects. Bien sûr, selon les situations, certains sont plus évidents que d’autres. Il n’en reste pas moins, qu’en cherchant bien, on peut toujours trouver du bon et du mauvais. Dans une Mélodie sans paroles, Marianne Clogenson a choisi de faire ressortir le côté sordide de la prostitution, de la corruption policière ou derrière le glamour du vedettariat.
Un jugement bien dur pour débuter une critique. Pourtant, est-ce mauvais en soi? Pas nécessairement. Bon, je le reconnais, c’était peut-être une vision un peu trop négative pour mes goûts personnels, ou mon humeur du moment. Cela étant, je considère qu’en littérature, ne serait-ce que pour faire réfléchir, on doit pouvoir parler de tout. D’une talentueuse plume plutôt neutre, ne s’embarrassant pas d’un enthousiasme malvenu ni ne fourrageant dans la fange inutilement, l’auteure a su, en l’occurrence, le faire avec bon goût. Ce qui est une réussite pour un récit qui vous fera davantage grimacer de dégoût que sourire.
Petite parenthèse importante pour ceux qui ne l’auraient pas compris. Évitons tout malentendu et disons les choses clairement. Pour moi, Mélodie sans paroles de Marianne Clogenson est un bon livre. Cette évaluation toute personnelle ne relevant que de mes préférences. Toutefois, sordide et dégoût étant des termes assez délicats à associer à un livre je me dois de préciser qu’ils ne concernent pas la qualité dudit livre, mais sont en rapport avec le sujet abordé. Vous reconnaîtrez que lorsqu’on parle de l’entraînement d’une prostituée pour la briser avant de la mettre sur le trottoir, on est loin du pays des bisounours! Tout le monde a saisi? Je ne recevrai pas de briques par la tête? C’est bon, on continue!
Mélodie sans paroles de Marianne Clogenson c’est l’histoire des Olwan et de leur tournée lors de cet été 1982. On y découvre les membres du groupe, un en particulier, leur histoire et tous les destins qui s’entremêlent au leur. Celui du mafieux, d’Agnès qui cherchent à le fuir, du ripou sur le point de prendre sa retraite qui prépare son successeur, de bohémiens et même de deux enfants portant le même prénom. Bien des personnages issus de divers horizons et… c’est triste à dire, je n’ai réussi à m’attacher à aucun.
Encore là, ce n’est pas si grave en soi. C’est peut-être moi, ou la situation. Ou c’est peut-être dû au fait que certains personnages sont davantage définis par ce qui leur arrive que par ce qu’ils sont. Ou que je n’ai pas spécialement d’attirance pour les méchants. Franchement, rendu là, c’est faire une autopsie après coup pour tenter de découvrir le comment du pourquoi alors que la vérité toute simple c’est que ça n’a pas nui à ma lecture. Je les prenais comme ils étaient. La construction du récit me semblait naturelle. Alors tenter d’expliquer un ressenti ou de refaire le monde en me disant que si ci ou cela avait été différent, et je ne sais pas quel aurait pu être ce ceci ou ce cela, j’aurais plus aimé le livre, est-ce vraiment utile? Surtout, et je le répète, que même s’il est un peu sombre pour moi, c’est un bon livre.
Un livre qui, en résumé, saura se faire apprécier au mieux si le lecteur est dans le bon état d’esprit. Si vous avez besoin de vous remonter le moral, Mélodie sans paroles de Marianne Clogenson ne sera pas la meilleure option. Passez votre tour et revenez un autre jour! Sinon, c’est une intéressante découverte qui vaut la peine de s’y arrêter et qui vous replongera dans la France des années 80.
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Le livre s’ouvre sur une présentation des différents personnages, ce qui permet de se faire une petite idée de qui on va croiser. Ils sont relativement nombreux, mais vous vous rendrez compte que l’on n’a pas besoin de s’y référer en cours de lecture.
Nous sommes donc en juin 1982. Une période qui me parle puisque j’avais 18 ans à l’époque. Pas de réseaux sociaux, pas de portables, pas d’Internet. C’est l’année de la naissance du 1er « bébé éprouvette » français ou de l’envoi dans l’envoi dans l’espace du 1er spationaute, Jean-Loup Chrétien. La jeunesse était plus insouciante, puisque l’on commençait juste à parler du SIDA.
L’histoire se déroule en été. Plusieurs destins vont s’entrecroiser, pour le meilleur et pour le pire. Il faut savoir que ce livre est assez noir, donc à ne pas lire si vous n’avez pas le moral. Il dévoile l’envers du décor, que ce soit avec la prostitution ou la musique. On va rencontrer Agnès, la prostituée qui va tirer sur le bras de son proxénète ; Anatole dit Pietro, le bassiste du groupe qui pense à une certaine Laura ; deux enfants qui portent le même prénom et d’autres encore qui finiront par se rencontrer d’une façon ou d’une autre. Comment ? Je vous le laisse découvrir par vous-même.
Les mots de l’auteure sont justes et percutants pour nous décrire ce que d’habitude on ne voit pas. Cependant, il ne s’agit pas de longues descriptions glauques, mais juste ce qu’il faut de phrases pour que le lecteur appréhende le problème et ait une vision claire des choses.
Le sujet est bien traité mais sans trop insister sur des détails qui deviendraient vraiment trop sordides. Une plume qui se veut assez neutre sur le sujet, sans parti pris réellement affiché, ce qui donne une certaine latitude au lecteur.
L’histoire est sombre donc, mais porteuse de sentiments qui s’entremêlent, comme l’amitié, l’amour, la tristesse et parfois, beaucoup plus rarement, des moments plus « joyeux » s’immiscent.
Pour toutes ces raisons, une histoire bien menée, des mots qui sonnent juste, des caractères affirmés pour les protagonistes, un style fluide et agréable à lire, je mets un 5/5.
Cependant, il m’a manqué deux choses. Ce n’est que MON avis, et il n’engage que MOI, parce que c’est très subjectif. J’aurais aimé avoir la sensation d’être plus plongée dans l’atmosphère de ces années 80. Mais surtout je n’ai pas réussi à m’accrocher aux personnages. J’ignore pourquoi, parce que l’auteure les a bien mis en scène. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé parce que j’ai lu l’histoire avec un certain plaisir, mais c’est toujours un plus difficile lorsque les personnages ne vous inspirent aucune forme d’empathie.
Ce livre a beaucoup de qualités et je suis sûre que certains auront un coup de cœur et sortiront bouleversés par cette histoire parce qu’il y a franchement de quoi. Peut-être tout simplement n’était-ce pas le bon moment pour moi, cela arrive parfois et ne remet nullement en cause la qualité de l’ouvrage. Je vous engage vivement à vous faire votre propre opinion, parce que ce livre le mérite.
Je vous souhaite une bonne lecture.
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Balsamine est une jeune fille aux cheveux de feu, si bien représentée sur la couverture (magnifique et bien représentative du livre, d’ailleurs !), qui fait son entrée dans un lycée privé, après des événements ayant perturbé son quotidien. Farouche et réservée, sur la défensive, elle apprendra à se mêler à ce flot de nouveaux élèves dans cet environnement inconnu et aux habitudes parfois difficiles à comprendre pour elle. En plus de devoir se reconstruire, elle y découvrira l’amour, l’amitié, la joie, la confiance et soi, mais aussi la jalousie, la trahison et l’échec. Elle poursuivra son chemin en entrant dans la vie active et d’adulte, avec ses joies et ses peines, le tout dans une époque où la jeunesse en soif de liberté éprouve des difficultés à trouver sa place dans un monde de grandes personnes encore trop à cheval sur les mœurs parfois dépassés.
Nous avons donc là une tranche de vie qui retrace le quotidien de Balsamine, de son entrée dans un lycée privé à sa vie de femme, mais aussi celle de ses camarades de classe et de ses rencontres au fil des pages. Tout ce petit monde évoluera et prendra des routes différentes pour se croiser et se recroiser, pour le meilleur et pour le pire.
C’est une histoire riche en rebondissements et qui montre si bien cette période de transition qu’est l’adulescence, desservie par des personnages à la personnalité forte et complexe.
Les personnages, justement, me sont apparus comme attachants, avec une psychologie approfondie, même si, parfois, Balsamine m’a un peu tapé sur les nerfs avec ses réactions de « vierge effarouchée »… mais justement, c’est cela qui est fort, car notre héroïne représente bien son époque et la place de la jeune femme en devenir qu’elle est ! Les personnages secondaires ne sont pas en reste et ont chacun leur importance, faisant avancer l’histoire à leur manière.
Il m’a cependant manqué cette étincelle d’émotions dans certains moments forts, où les événements décrits restaient trop factuels pour entrer totalement en empathie avec les personnages.
Mais ce qui m’a particulièrement plu dans ce livre, c’est de replonger littéralement dans les eighties avec ce roman. Tout y est : les codes vestimentaires, les mœurs des jeunes et des moins jeunes, la musique, l’ambiance, les aspects économiques et sociaux. On en redemande encore ! Sur cela, on ressent une certaine recherche de réalisme de l’auteure et c’est réussi ! C’était tout à fait ce que j’attendais de ce roman et j’ai été comblée ! La place de la musique dans ce roman est aussi un gros point fort (et pas seulement le disco !), ce qui contribue grandement à l’ambiance du roman.
Malgré quelques soucis de concordance des temps et quelques coquilles qui ont parfois gêné ma lecture, le style de l’auteure est riche et agréable à lire, adapté à la fois au genre et à l’époque du roman. Tout s’enchaîne de manière dynamique et inattendue. La pauvre Balsamine en voit de toutes les couleurs ! L’auteure nous fait voyager à travers la France, avec de belles descriptions qui nous propulsent avec les personnages dans les lieux de leurs pérégrinations. On assiste à la fois à un voyage physique, en Provence, à Paris et dans d’autres villes, mais ne serait-ce pas aussi le voyage intérieur fait par les protagonistes qui, de routes en déroutes, cheminent vers l’âge adulte ?
En résumé, j’ai passé un agréable moment de lecture avec Balsamine et ses amis, dans une époque qui m’est chère, même si je n’ai pas eu la chance de la connaître. Merci à l’auteure pour ce voyage dans le temps et cette histoire haute en couleur ! Ce roman est parfait pour se déconnecter du quotidien et s’évader !
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L'UNIVERS ET L'AMBIANCE DU ROMAN
Dans ce second roman de l’auteure, on retrouve cette ambiance des années 80 qui semble chère à l’auteure et qui m’a attirée vers ce livre. Il se dégage de ce roman une atmosphère particulière qui m’a happée dès les premières pages.
L’univers de la musique m’a ensuite conquise et je me suis retrouvée à vivre le quotidien de ce groupe au succès grandissant comme si j’y étais ! Et vous savez combien j’apprécie les histoires qui se déroulent dans le milieu musical ! Ici, Marianne Clogenson le met parfaitement en scène.
LES SUJETS ABORDES
Par ailleurs, l’auteure a le courage d’aborder le monde de la nuit sans parti pris et en ne montrant pas seulement certains aspects pouvant paraître sombres. J’en ai également beaucoup appris sur la culture manouche à travers l’histoire de Cheyenne et de sa famille. L’auteure a mis un point d’honneur à nous expliquer le vécu de cette culture souvent victime de préjugés et de discrimination.
Des thématiques fortes propres à l’époque, comme la découverte du Sida, ou plus générales, comme l’adolescence, l’identité culturelle, le vécu du succès, la quête de reconnaissance, la manipulation et la corruption sont très bien mises en scène et abordées avec originalité.
LA PLUME DE L'AUTEURE
La plume de l’auteure s’est, selon moi, beaucoup améliorée et elle a su pallier aux manques relevés dans son premier roman. Son style fluide et agréable à lire, adapté au genre et au vocabulaire recherché nous plongent avec délice dans ce thriller palpitant. Ses descriptions dynamiques et justes permettent une totale immersion dans le récit.
POUR CONCLURE
En résumé, un gros coup de cœur pour ce thriller de Marianne Clogenson qui m’a conquise par des thématiques fortes abordées de manière subtile, une intrigue haletante, des émotions fortes et des personnages attachants. L’intrigue m’a parue très originale et j’ai beaucoup apprécié l’ambiance des années 80 très bien mise en scène. J’ai passé un très bon moment de lecture et ce livre restera longtemps gravé dans ma mémoire !
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Un livre-jeu pour les jeunes lecteurs à partir de 8-9 ans.
L’histoire est celle d’un jeune garçon, Gautier, qui vit au 16ème siècle. Cet orphelin s’embarque en tant que mousse. Mais la route du navire va croiser celle de pirates. Gautier sera fait prisonnier. Parviendra-t-il à s’échapper et à trouver le trésor ?
C’est là que le jeune lecteur intervient directement dans le récit. Différents jeux et énigmes sont proposés à sa sagacité, et les réponses permettront d’avancer dans l’histoire. Des jeux variés, comme un labyrinthe, des mots à placer, des différences ou un jeu mathématique par exemple.
Les solutions sont données en fin d’ouvrage, et ne pas résoudre ne veut pas dire ne pas pouvoir continuer la lecture. Mais ce serait dommage de ne pas essayer ! Un coup de pouce sera peut-être utile parfois (parents, grands-parents, grand frère ou grande sœur). Une belle occasion pour un moment de complicité.
L’histoire donne un petit aperçu (édulcoré) de la vie d’un mousse sur un bateau. Il y a de l’aventure et des rebondissements et bien sûr une fin heureuse.
Les mots un peu compliqués sont expliqués à la fin de ce livre d’une trentaine de pages, un format tout à fait adapté pour les jeunes lecteurs, de même que la diversité des jeux. Un livre qui a tout pour plaire à un jeune aventurier, garçon ou fille !
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Editeurs
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Biographie
Originaire de la région parisienne, Marianne Clogenson a grandi en Provence. Passionnée de musique qu’elle témoigne voir en couleur, en forme et en mouvement, elle embrasse la carrière d’animatrice en danse durant treize ans. Devenue maman à plein temps, elle se tourne vers son autre passion : la littérature. Cette amoureuse des arts sous toutes ses formes, aime entraîner ses lecteurs dans son univers empreint de fantaisie et de rêves.
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