Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Commentaire de Vidia

Berserk, Tome 34


Commentaire ajouté par Vidia 2026-01-24T22:35:18+01:00

⚠️Attention, cette chronique contient des spoilers.⚠️

Nouvelle lecture intensive d’un tome de Berserk. Après une seconde transcendance destinée à dépasser la Main de Dieu, Ganishka apparaît face à Griffith sous une forme cauchemardesque, une entité si gigantesque qu’elle semble toucher le ciel. En avançant, il écrase sans distinction ses propres troupes. Devant cette incarnation de terreur, perçue comme la bête de la fin ou l’avatar de tous les fléaux, la Nouvelle Troupe du Faucon s’en remet à la foi et au miracle du Faucon de Lumière. Le combat s’engage alors, opposant Griffith, les humains et les guerriers-démons de sa troupe à cette monstruosité hors norme.

Ce tome est presque entièrement dédié à cet affrontement. Les dialogues se font rares, laissant la place à des planches d’une puissance visuelle saisissante. Chaque page déborde de tension, de violence et d’angoisse, portées par un dessin d’une précision impressionnante. Chaque trait semble pesé, chaque ombre accentue l’horreur et l’ampleur du désastre.

Le passé de Ganishka, en revanche, me laisse indifférente. Je le perçois avant tout comme un monstre supplémentaire dans l’univers sombre et implacable du regretté Kentaro Miura. Cette guerre offre néanmoins une image troublante : humains et apôtres combattent côte à côte, baignés par la lumière presque irréelle de Griffith, dont l’éclat contraste violemment avec la noirceur et la difformité de Ganishka.

L’intervention inattendue du Cavalier à la tête de mort constitue l’un des moments les plus marquants du tome. Pour l’une des rares fois, il s’en prend directement à la Main de Dieu, surgissant au point de jonction du temps, cet instant précis où les plans du monde se superposent et rendent les God Hand vulnérables. Pourtant, loin d’un geste héroïque victorieux, son action tourne à l’échec. En cherchant à rompre la causalité, il provoque malgré lui la naissance du monde de Fantasia, incarnant parfaitement l’ironie tragique qui traverse toute l’œuvre.

Lire Berserk exige une attention constante. Malgré la sobriété du texte, chaque planche demande d’être observée, analysée, presque disséquée. Cette fin d’arc, avec l’émergence de Fantasia, ouvre la voie à de nouvelles épreuves et à des aventures encore plus intenses, laissant présager un bouleversement durable de cet univers déjà profondément tourmenté.

Afficher en entier

Répondre à ce commentaire

Réponses au commentaire de Vidia