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Pour être franc, je n’attendais rien de ce livre. Mon choix s’est porté sur ce dernier pour son résumé hallucinant, pointant son antagoniste comme un “pédophile de la pire espèce” (comme s’il en existait de la “bonne espèce”...) et mentionnant sa réincarnation en vampire. Okay.
Hallucinant est le bon terme et je devais lire ça.
Sauf que, première surprise, la plume de Michel Pelini est agréable. J’ai découvert avec plaisir les premiers chapitres de ce roman, jusqu’à - réellement et vraiment - apprécier au plus haut point l’emphase mise sur l’enfance de Léon. À vrai dire, je trouve que cet auteur excelle dans les flashbacks, puisque c’est une autre scène (concernant les frères Leroux) a retenu mon attention.
Alors, pourquoi ma note est-elle si basse ?
Parce que le reste du temps, j’ai eu du mal à prendre le récit au sérieux. Parce que j’ai l’impression que le récit ne se prenait pas au sérieux.
Cela commence pour moi avec cette scène en prison, où Joséphine se révèle à Léon en sortant de l’ombre de sa cellule. Un cliché du genre, qui est encore plus ridicule affublé de dialogues de séries B. Mais en fait (en dehors de son enfance dont j’applaudis la justesse), le personnage adulte de Léon Schwartz est juste… pathétiquement méchant. Du genre, méchant de dessin animé, lorsque (par exemple) après ses retrouvailles avec Jessica, il s’enfuit poing levé en hurlant qu’il aura sa vengeance. J’exagère le trait à peine le trait.
Avec une menace inexistante et un méchant si stéréotypé, voilà pourquoi je ne suis jamais parvenu à prendre les enjeux au sérieux.
Et c’est un véritable souci avec un sujet aussi sérieux.
Un autre problème réside dans le personnage même de Jessica, l’héroïne, pianiste virtuose ayant échappé à Léon durant son enfance. Elle déteste être rappelée à l’affaire, sauf que c’est à peu près l’unique chose que l’on connaît d’elle. Jessica manque de dimension. Sa place est infime dans le roman et elle se voit bien vite voler la vedette par les Leroux, deux frangins chasseurs de vampires tout droit sortis de Supernatural.
Quant à l’intrigue, tout est déjà décrit en quatrième de couverture.
Au fil des pages, le combat tant attendu contre Schwartz tarde à venir. Pire, avant que nous n’ayons connu le moindre rebondissement, le rideau se tire sur une fin bien guimauve.
Hallucinant, oui.
J’ai du mal à croire que j’ai lu un roman feel good avec un vampire violeur d’enfants.
Et le pire, c’est que ce n’était pas si mal. Juste… jamais surprenant, ni vraiment satisfaisant du coup. Une lecture sans prise de tête, un ovni.
J’ai toutefois hâte de retrouver cet auteur dans une nouvelle parution.
Afficher en entierDeuxième lecture chez Crin de Chimère, et une deuxième jolie découverte que j'ai apprécié lire. Michel Pelini a su présenter le vampire sous ses aspects les plus bruts et les plus cruels, loin des clichés de la bit-lit, et si on peut lui accorder un bon point, c'est bien celui-là.L'histoire se déroule entre plusieurs personnages de divers horizons, mais tous reliés par une chose : la mort. Il a été très intéressant d'en apprendre sur chacun d'eux, de toucher leur vision du monde réel et surnaturel, de voir les liens que chacun nourrissait. Même les personnages qui ne sont plus présents à l'instant T de l'histoire finissent par nous séduire et donner au roman ce petit plus très étrange, entre mort et vie, un peu atemporel, à l'image de la vie de vampire finalement.Et parlons-en de ce petit truc. La plume est dotée d'un petit truc qui accentue davantage l'atemporalité de ce récit sombre. De prime abord, elle est assez simple, fluide, lisible, mais plus on plonge dans le texte, plus on s'aventure entre deux points de vue, et plus le côté très particulier de l'histoire ressort. Michel Pelini a choisi une structure de récit aussi étrange et angoissante que son univers, un petit plus atypique qui compense et efface, peut-être peut-on le dire, ces quelques maladresses plus communes à la littérature.Malgré l'originalité choisie pour partager le récit, plusieurs éléments sont malheureusement venus teinter ma lectures de quelques hésitations, même de déceptions. J'ai trouvé dommage de lire quelques répliques à la mode méchant cru forcé, un peu "too much", et ces quelques bon vieux clichés qui traînent sur certains détails, notamment la vision du monde fédéral celle de l'hôpital psychiatrique, un peu dépassée depuis plusieurs années. Mais ce qui m'a le plus gênée reste sans doute les personnages. Si tous avaient ce quelque chose d'intéressant au début (peut-être l'effet nouveau), je n'ai pas le moins du monde su m'attacher à l'un d'eux, si ce n'est peut être notre bon vieux Léon Schwartz, détestable à souhait. Le personnage de Jessica, mère fragile aux sentiments faciles, celui de Mathieu, chasseur de vampires sans trop de défaut, et celui de Maxime, son petit frère autiste, m'ont paru trop peu approfondis, trop restés en surface, pas assez convaincants ou touchants. Et c'est dommage, parce que le personnage de Jessica aurait pu être tellement plus vu ce qu'elle laissait transparaître au début des événements.En bref, une jolie découverte qui mérite un coup d'oeil et une attention. On se plaît à découvrir l'intrigue et l'apprécier sans mal. Outre les personnages peut-être maladroits, il s'agit surtout d'un récit d'aventures sombre, plein de scènes pesantes et terribles, réelles mais dérangées, au cœur des Hommes les plus mauvais que l'humanité ait connus et ceux qui cherchent à les faire disparaître.
Afficher en entierSuper roman mélangeant horreur et fantastique. Pour mon avis : https://drogueealalitterature.home.blog/2020/05/15/chronique-nocturne-de-sang/?fbclid=IwAR23ksvxTcTu_oZ3unYnMO3rT2XTDcnmi9edJYIeNKnSTP2JTl9u-lWjVfA
Afficher en entier* https://lamedesmots.weebly.com/fantastique/nocturne-de-sang-michel-pelini *
Jessica Janin est une devenue une pianiste célèbre pourtant elle ne se sent reconnu que pour le drame qu'elle a vécu enfant. Il est comme une ombre et la hante chaque jour. Et bientôt son pire cauchemar réapparaîtra sous la forme d'un vampire. La jeune femme pourra compter sur l'aide de deux chasseurs de vampires pour vaincre une dernière fois l'homme qui l'a autrefois séquestrée et violée.
Avant tout, je remercie les éditions Crin de Chimère pour ce service presse.
Nocturne de Sang est une histoire sombre qui nous mène tout droit dans l'antre d'un monstre.
Le surnaturel plane et ne s'installe pas tout de suite. L'auteur choisi d'abord d'instaurer un suspense lourd et fait planer des ombres. Ensuite seulement, le surnaturel prend sa place peu à peu et naturellement.
Si dans les romans de nos jours, les vampires ont redoré leur image en étant des beaux gosses qui en font craquer plus d'une, Michel Pelini a choisi de revenir aux bases et à ce qu'est un vampire: une créature terrifiante et dégoûtante. Il remet au goût du jour, les anciens mythes liés aux vampires et en créent d'autres. Il nous plonge dans un univers original qui ne fait qu'une bouchée de nous.
L'histoire de ses personnages est très bien présentée et nous permet de trouver des réponses à nos questions. L'écrivain ne donne pas l'impression de nous balancer les informations sur ses personnages juste comme ça.
Les descriptions des lieux sont ni trop longues ni trop courtes. Elles sont suffisantes pour que l'on puisse se représenter le décor pour que l'on puisse encore plus s'immerger dans cet univers où le Bien combat le Mal.
Il manie à la perfection son histoire et ses mots.
Ce roman est une tuerie que j'ai lu d'une traite. Impossible de lâcher cette pépite qui nous plonge au cœur d'un monde qui nous dépasse.
Afficher en entierMalgré un résumé plus que prometteur et une couverture sublime, j'ai vraiment pas réussi à accrocher à cette histoire. Je m'attendais à frisonner puisqu'elle est classée thriller/horreur fantastique, mais à part quelques scènes, je me suis plutôt ennuyée.
La temporalité est très atypique puisqu'on alterne entre passé et présent, mais il y a aussi une alternance de points de vue entre plusieurs personnages venant d'époques différentes. Alors certes cela permet de comprendre certains pans de l'histoire et la psychologie des personnages (surtout celle de Schwartz), mais j'ai trouvé que certaines parties étaient superflues (notamment celles sur les parents de Mathieu et Maxime). J'ai eu l'impression que le récit était parfois décousu, ce qui entraine quelques difficultés pour se situer.
J'ai eu du mal avec les personnages qui je trouve ne sont pas attachants, sauf peut-être Maxime. J'avais l'impression qu'ils ne ressentaient aucunes émotions et qu'ils acceptaient la situation sans chercher à comprendre. Les répliques sont aussi très clichées et les dialogues assez plats et froids. Et franchement, la romance tombe vraiment comme un cheveux sur la soupe.
Mais c'est un roman assez original qui trouvera son public, j'en suis sure ! J'ai bien aimé notamment le retour aux sources du mythe du vampire, un être cruel, bestial et avide de sang, et non pas un parfait bookboyfriend qui brille au soleil et boit du sang en poche
Afficher en entier1 histoire, 5 personnages.
Jessica Janin grande pianiste classique et renommée. Elle est également connue pour avoir défrayé la chronique durant son enfance : A l’âge de six ans, elle est enlevée par Léon Schwartz, pédophile et criminelle sans pitié qui lui fera vivre un calvaire durant deux ans desquels elle réussira à s’enfuir ….
Vingt-quatre années sont passées depuis ce drame et Jessica tente en vain de se reconstruire, en espérant pouvoir être reconnue pour son talent et non pour son passé qui ne cesse de la hanter. Jusqu’au jour où elle apprend la mort de son ravisseur. L’auteur monte l’horreur d’un cran en nous dévoilant le personnage de Léon Schwartz :
Abject, sans conscience moral et d’une cruauté sans nom . Jessica sera sa dernière victime, et il regrettera amèrement de l’avoir laissée s’échapper sans avoir pu lui ôter la vie …. La veille de sa mort, il conclu un pacte avec le Seigneur des ténèbres afin de revenir d’entre les morts en tant que vampire ….
Maxime et Mathieu : Deux frères. Le premier, autiste et doté de pouvoirs surnaturels, le second, expert en chasse aux vampires …..L’auteur introduit un nouveau protagoniste à l’histoire, Guillaume Montdragon, ayant été chassé par la famille Leroux par le passé et qui ne cesse d’ourdir leur perte.
Suite à la transformation de Schwartz, celui-ci va tout tenter pour se venger de Jessica. Cependant, tout ne se déroulera pas comme il le pensait. Lors d’une de ces crises prémonitoires, Maxime pressent le danger et met tout en œuvre avec Mathieu pour retrouver cette jeune femme et la sauver ….. La guerre entre le bien et le mal explosera en une succession d’évènements, mais qui triomphera ?
J’ai beaucoup aimé le scénario instauré par l’auteur. J’avais quelques craintes lorsque sur la quatrième de couverture j’avais découvert la présence de vampires …. J’ai lu beaucoup de romans à ce sujet et j’en ai apprécié très peu car l’intrigue était souvent dénuée de sens, prévisible et décousue …. A contrario de la mise en place de la trame principale, la fin était trop brève à mon goût, mais satisfaisante.
Je souhaite tout de même alerter les lecteurs, ce roman est à mettre entre des mains averties. La présence de passages pouvant heurter la sensibilité sont présents, surtout lorsque l’auteur nous emmène dans le monde de Schwartz, sociopathe, cruel, et ne cachant pas sa déviance sexuelle. L’auteur n’approfondit pas totalement le sujet, mais certains passages sont très crus et parce que l’auteur à une plume si légère et si intense ça n’en est que plus déstabilisant .
Je me suis laissée emportée par ce roman.
Afficher en entierNocturne de sang est une histoire vraiment, mais vraiment pas comme les autres. Nous suivons les aventures de plusieurs personnages dont les membres de la famille Leroux, mais surtout l’histoire de Jessica Janin qui fut la victime d’un kidnapping et de multiples agressions sexuelles lorsqu’elle n’était qu’une enfant. Elle est d’ailleurs connue parce que c’est la seule victime du pédophile Léon Swartz à avoir survécu.
Nocturne de sang est un roman fort en émotion, riche en suspense et qui se lit d’une traite. À peine commencé, je suis restée scotchée à ma liseuse pour connaître le fin mot de l’histoire. C’est fou, car le roman est très réaliste grâce aux différents sujets qu’il traite comme les violences sexuelles, la pédophilie, la célébrité, les religions et les différentes croyances. Et puis en parallèle, il y a tout le côté imaginaire avec les vampires. J’ai adoré l’équilibre entre les deux univers et c’est vraiment plaisant à découvrir.
Je trouve d’ailleurs ce travail d’équilibre finement bien mené, par moment, on oublierait presque qu’il y a des vampires dans l’histoire. Et un instant plus tard, nous sommes spectateurs de faits horribles. D’ailleurs, il faut avoir le cœur bien accroché pour dévorer ce livre. Mais je vous rassure, étant une âme sensible moi-même, j’avais quelques appréhensions et puis, je me suis laissée porter par le roman. Résultat ? Je l’ai vraiment adoré. Et pourtant, je ne suis pas une grande amatrice de vampires, pour ne pas dire que je n’en lis pas du tout. Mais il y avait ce petit quelque chose dans le résumé qui a titillé ma curiosité et heureusement. C’est une lecture que je ne suis pas prête d’oublier.
Tout est vraiment bien dosé dans ce roman, autant les moments sombres que les moments d’espoir. On ne sait vraiment pas où l’auteur va nous mener, mais on veut quand même y aller. La présence de la musique dans le livre est d’ailleurs apaisante et permet d’offrir des instants de répit. Il ne faut pas sous-estimer son pouvoir et son côté “thérapeutique” si je peux me permettre.
De plus, le roman nous propulse à différentes périodes pour mieux nous présenter chacun des personnages. On y apprend leur passé, leurs faiblesses et les événements qui ont fait d’eux qui ils sont aujourd’hui. J’ai vraiment aimé les liens entre les différents personnages, pourtant au début, on nous présente plusieurs personnes à des périodes différentes qui ne semblent avoir aucun point commun. Et au fil de notre lecture, on comprend. L’auteur nous distille des éléments et des indices sur la suite des événements sans que l’on s’en rende compte. C’est comme si chaque page nous donner une pièce d’un puzzle et c’est vraiment bien joué.
J’ai adoré la force mentale de Jessica, autant petite qu’adulte, elle a de la ressource et tente toujours de garder son sang froid. J’ai vraiment apprécié la manière dont ce personnage est traité. Malgré son passé, elle ne se laisse pas abattre et même réfléchit toujours à la meilleure façon d’agir. Elle sait prendre du recul, se remettre en question et tente de faire aux mieux les choses pour sa fille. Aussi, j’ai aimé la façon dont est traité son traumatisme, rappelant que ce genre de violence se rappelle à nous tout au long de notre vie. Contrairement à ce que nombreuses romances tentent de nous faire croire avec des traumatismes qui disparaissent à la vue d’un beau brun ténébreux et orgueilleux. (Je m’égare non ?)
Avec les différents points de vue, on découvre aussi la façon de penser de Léon, le monstre et pédophile de l’histoire. C’est assez troublant de découvrir sa vie, ses pensées et sa manière d’agir, mais je trouve ça très intéressant de voir son point de vue. Souvent, le point de vue des “méchants” est rapidement traité, alors que dans ce livre, il est vraiment développé et travaillé.
Je pense que c’est ce que j’ai préféré dans ce livre, la façon dont chaque personne est vraiment écrit et développé. Bien sûr, je pourrais vous parler de Mathieu et de Maxime, mais je préfère vous laisser découvrir leur histoire.
Je terminerai avec le style de l’auteur. Je l’ai trouvé très prenant. Comme je vous ai déjà dit plusieurs fois, le livre est très bien équilibré et il est vraiment addictif. On ressent vraiment quelque chose en le lisant, parfois de la peur, parfois de l’espoir. La façon dont est raconté tout cela nous pousse à imaginer des scénarios différents, certains plus heureux que d’autres. Et tout semble possible.
En bref, ce fut un vrai coup de cœur pour moi. J’ai adoré ce roman et je ne peux que vous le recommander si vous n’avez pas peur d’un peu de sang et des scènes difficiles.
Afficher en entierLorsque j'ai lu le résumé j'avais hâte d'enfin lire un roman où l'image du vampire n'avait pas été romantisée et la lecture de l'histoire ne m'a pas déçue de ce point de vue !
Le roman est divisé en seulement quelques chapitres, qui font chacun une cinquantaine de pages. Dans chaque chapitre on alterne les points de vue et les époque ce qui nous permet de rencontrer et connaître le passé des différents personnages comme celui des frères Leroux, chasseurs de vampires de Jessica Janin la musicienne classique mais aussi de Léon Schwartz. Ma plus grosse crainte en lisant ce roman c'était de tomber sur plusieurs passages de pédophilie mais finalement ce ne fût pas le cas, on comprend que Schwartz est un monstre mais les détails sont mis sous silence et heureusement… malgré tout le roman est très très sombre, à la limite du glauque et je ne vous conseille pas de le lire le soir avant d'aller vous coucher, vous risqueriez de ne pas trouver le sommeil après cela.
A travers l'histoire on suit les différents protagonistes, mêlés à des forces surnaturelles et des combats qui les dépassent. J'ai beaucoup aimé cette vision du vampire, proche de celle de Bram Stoker et du comte Dracula. Ici les vampires sont des êtres abominables, repoussants et mauvais. Il est très intéressant de revenir à ce genre de fondements de la légende je trouve. De même que le côté chasseurs de vampires, qui sont liés à l’Église catholique. C'est vraiment le gros point fort de l'histoire à mon goût.
Je tiens à le préciser, ce roman est pour un public averti. Le vocabulaire est cru et parfois vulgaire, les vampires sont des êtres démoniaques qui n'ont aucune conscience. Pour exemple, le cas de Léon Schwartz, cet homme était déjà un monstre de la pire espèce avant de se transformer en vampire, alors imaginez après sa transformation…
La plume de l'auteur est fluide, on est facilement pris par l'histoire mais elle peut être un peu pensante à lire à cause du côté sombre. Ce n'est pas un coup de cœur pour moi car j'ai très peu l'habitude de lire des romans si sombres, ce n'est pas le côté vampire qui m'a dérangé, au contraire, mais plutôt le fait que le roman a montré la monstruosité de la nature humaine et j'ai beaucoup de mal avec cela. Néanmoins je ne regrette pas cette lecture, je vous la conseille même si vous voulez frissonner et renouer avec les vampires originels de la littérature horrifique.
C'est un très bon roman, qui sort de mes sentiers battus mais qui m'a réconcilier avec la lecture vampirique qui devaient trop mièvre à mon goût !
Et pour finir je riens à remercier Crin de Chimère pour ce service presse et pour la confiance qu'ils m'accordent.
https://lerepertoiredesmordus.wordpress.com/2020/06/15/nocturne-de-sang/
Afficher en entierVampires vous avez dit vampires !!! Vous rêvez d’Edward et bien passé votre chemin, cette histoire va toucher votre âme.
Dès les premières lignes, l’auteur vous plonge dans le côté obscur de l’être humain.
Jessica Janin est une petite fille qui a perdu son innocence le jour où son chemin croise Schwartz. Pédophile notoire… elle ne doit sa vie qu’à un moment d’inattention…
24 ans plus tard Léon Schwartz décède dans sa prison. Bonne nouvelle pour Jessica, enfin pas tant que ça, car il a réussi a passer un pacte avec le diable… il veut sa vengeance, il veut la faire souffrir.
Va-t-elle survivre à cette ultime attaque ?
Dans son combat contre le mal, elle va rencontrer les frères Leroux (mais si vous savez, les frères de Supernatural
Afficher en entierNocturne de Sang est la seconde sortie de la jeune maison d'édition : Crin de Chimère ! Il inaugure la collection Archelune.
Alors, que dire de cette lecture en dehors de : bluffant !
J'ai vraiment adoré ce roman, cet univers sombre et angoissant, cette atmosphère terriblement oppressante et malsaine. Nocturne de sang m'a réconcilié avec le thème des vampires, vraiment !
Nous sommes très loin des romans de bit-lit et autres romances fantastiques. L'auteur va nous présenter une protagoniste traumatisée par une partie de son passé : kidnapping, séquestration, viols. Deux années d'enfer pour une enfant, emprisonnée entre les griffes d'un pédophile dont elle réussira à s'échapper de justesse.
Jessica Janin est cette enfant victime d'un cruel pédophile, Léon Schwartz, qui n'en a décidément pas fini avec elle. Mathieu et Maxime Leroux sont deux frères, chasseurs de vampires qui épauleront la jeune femme dans ce sanglant cauchemar.
Les différents personnages ont des personnalités très intéressantes et l'auteur ne tombe dans les clichés, surtout concernant Jessica.
Elle a souffert, souffre toujours, et le destin n'a semble-t-il, pas fini son acharnement. Aucune jeune femme écervelée tombant amoureuse en un claquement de doigts, de vampires tout en muscles et beaux à s'en damner. C'est violent, cru, sanglant et vraiment bien très réaliste.
L'auteur va ingénieusement utiliser des flash-backs tout au long du roman afin de nous faire vivre des passages antérieurs précis. Certains seront centrés sur le passé d'un personnage, d'autre sur le supplice de Jessica durant sa séquestration, ou encore sur des éléments clés qui permettront aux lecteurs de les comprendre au fur et à mesure de la lecture.
La plume de l'auteur est très incisive et sans pitié, autant pour ses protagonistes que pour les autres personnages présents dans le roman. Les descriptions sont très détaillées, mettant en avant avec une facilité impressionnante toute l'horreur d'une situation ou l'intensité d'un moment précis. J'ai vraiment apprécié celle-ci, car elle m'a fait ressentir tout un tas d'émotions durant ma lecture, et c'était génial !
Moi qui ai toujours eu du mal avec les vampires à cause du côté parfois trop "romancé" de l'histoire, j'ai pu découvrir dans Nocturne de Sang un tout autre univers. Oubliez les amourettes passionnées, place à l'horreur et à la cruauté de ces créatures de la nuit.
Nocturne de sang est une vraie réussite !
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