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Présentation de l'éditeur
Le dos. Tout s'y lit l'or bleu du désir l'eau qui dort sous
Le sable des caresses attendues le frisson du réveil
Comme une vague ramène le matin sur la peau
On voudrait s'y étendre y mourir à son tour
Et la fine rainure qu'on suit avec le pouce
De la nuque aux reins comme un poème vertébré
Partage l'est du sommeil et l'ouest des plaisirs
Quand il est l'heure de lire le menu de la nuit avec
Les doigts.
De la nuque à la mort (" l'ultime nudité "), en passant par les cils, l'épaule, les reins, la peau à l'intérieur des cuisses, ou encore le bleu du ciel, la neige, le vin ou la lenteur, Alain Duault, Grand Prix de poésie de l'Académie française 2002 pour Où vont nos nuits perdues, égrène un chapelet de brefs blasons qui disent le corps féminin et la vibration secrète des choses - fragments de beauté épelés pour tenter de comprendre quelque chose au monde.
Quatrième de couverture
Le dosTout s'y lit l'or bleu du désir l'eau qui dort sousLe sable des caresses attendues le frisson du réveilComme une vague ramène le matin sur la peauOn voudrait s'y étendre y mourir à son tourEt la fine rainure qu'on suit avec le pouceDe la nuque aux reins comme un poème vertébréPartage l'est du sommeil et l'ouest des plaisirsQuand il est l'heure de lire le menu de la nuit avecLes doigtsDe la nuque à la mort («l'ultime nudité»), en passant par les cils, l'épaule, les reins, la peau à l'intérieur des cuisses, ou encore le bleu du ciel, la neige, le vin ou la lenteur, Alain Duault, Grand Prix de poésie de l'Académie française 2002 pour Où vont nos nuits perdues, égrène un chapelet de brefs blasons qui disent le corps féminin et la vibration secrète des choses - fragments de beauté épelés pour tenter de comprendre quelque chose au monde.
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