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- Mais ce n est pas à cause de mon travail. C est parce que je ne pense pas pouvoir supporter de te voir aussi souvent. Que penses-tu d un rendez-vous tous les six mois ?
- Que penses-tu de : je ne crois pas ?
Afficher en entierObjet : Re : Bande d’abrutis, la prochaine fois que vous organisez un feu de joie « non officiel »
C’était moi, Coach.
Grayson n’avait rien à voir avec ça, cette fois. Il n’est même pas venu. En parlant de ça…
Mec, t’étais où ? J’ai couché avec trois filles à ce feu de joie. Tu aurais sûrement pu en choper au moins cinq. Je ne pense pas que j’aurai besoin d’une autre pipe avant un mois vu comment celles-là étaient extraordinaires.
P.-S. Tu es retourné à notre appartement ? Il faut que je te raconte ces histoires en personne quand le coach arrêtera de dramatiser à propos de cette merde.
Kyle
Objet : Re : Re : Bande d’abrutis, la prochaine fois que vous organisez un feu de joie « non officiel »
Kyle,
Rejoins-moi dans mon bureau TOUT DE SUITE.
Coach Whitten
Objet : Re : Re : Re : Bande d’abrutis, la prochaine fois que vous organisez un feu de joie « non officiel »
Je voulais envoyer la dernière partie à Grayson seulement. Pas à vous, Coach. Je peux venir dans quelques heures ? Enfin, maintenant que vous avez lu ce que j’ai dit, vous comprenez sûrement combien je suis fatigué.
Trois filles, Coach. TROIS.
Kyle
Objet : Re : Re : Re : Re : Bande d’abrutis, la prochaine fois que vous organisez un feu de joie « non officiel »
TOUT DE SUITE.
Coach Whitten
Afficher en entierJ avais toujours imaginé que je devrais ravaler la fierté en voyant un autre homme la serrer contre lui, ou que j aurais à la complimenter sur ses « magnifiques » enfants tout en me retenant de dire : « Ces gosses auraient dû être les miens. » Néanmoins, c était bien plus dur d admettre qu elle était toujours célibataire, et qu elle vivait si près de moi.
Afficher en entier« -On a perdu sept ans, remarqua-t-il, me regardant droit dans les yeux. Est-il trop tard pour une seconde chance? »
Afficher en entier« -Tu sais, je ne pense pas que tu seras une bonne tutrice pour moi si tu comptes te montrer aussi hostile à chaque fois qu’on se voit, remarqua Grayson, l’air amusé. Est-ce que je t’ai fait quelque chose?...
-Eh bien, déjà, tu es imbu de toi-même, arrogant, et tu as tendance à considérer les femmes comme des pions sur un échiquier. Il y a ça tout d’abord, et ensuite, je suis presque sûre que tu penses que tu es un cadeau des dieux offert aux femmes. Alors, oui, tu m’as déjà offensée... »
Afficher en entier« À ce jour, je n’avais jamais aimé personne comme je l’avais aimée, elle. En toute sincérité, je n’avais ’’aimer’’ personne depuis Charlotte, parce qu’aucune autre femme ne lui arrivait à la cheville. »
Afficher en entier« Même si je voulais reconstruire ce que nous avions, je savais que c’était impossible. Elle ne me faisait pas confiance, et je savais qu’elle n’accepterait pas de me revoir pour un autre mardi soir passé à ne rien dire. »
Afficher en entier- Elle n'entre pas ? demanda Kyle. J'allais faire du café.
- Je n'en doute pas une seconde.
- Qu'est ce qu'il y a dans la boîte, alors ?
Il la pointa du doigt.
- Je parie que ce sont tes couilles. Dieu merci, elle a eu la gentillesse de te les rendre avant la fin de la saison !
Afficher en entier« J’emballai ma dernière commande de toiles de la journée et m’assurai de tracer mon nom à l’encre rose vif sur les boîtes. Ces deux dernières années, Rosy-gan Cafés & Galeries était entré dans le top dix des collectifs de galeries de la ville. J’étais passée de propriétaire de huit sites à seize, et mon équipe était portée par les artistes les plus talentueux du monde.
Notre art était affiché dans plus de vingt hôtels internationaux, et les commandes de la part d’entreprises arrivaient par centaines. Nous avions aussi un nouveau contrat de vingt ans avec la Ligue nationale de football pour peindre des portraits de trois mètres du meilleur joueur de chaque saison. »
Afficher en entier— C’est toi, Charlotte Taylor ? demanda-t-il d’une voix grave.
Quoi ?
— Euh, que viens-tu de dire ?
— Charlotte Taylor, répéta-t-il en pointant son téléphone. Je suis censé rencontrer ma tutrice ici, à moins qu’il y ait un autre Highland Coffee dans le coin. Alors, c’est toi, Charlotte Taylor ?
— Je ne sais pas. Ça dépend.
— Ton collier indique « Charlotte », remarqua-t-il en le regardant avec un sourire en coin. Est-ce que tu es sûre, maintenant ?
— Non.
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