Les commentaires de Michka53
Bonjour tout le monde! Je viens de lire les dernières lignes du livre « Nos âmes pures » de Jean-Christophe Galiègue. Je suis bouleversé.e par la beauté de ce livre.
C’est grâce à Dominique Faure qui a mis ce livre entre mes mains il y a quelques mois, que j’ai connu cet auteur. Merci, merci Dominique.
La plume de Jean-Christophe Galiègue est simplement magnifique. Après avoir lu les 20 premières pages à peu près, ma réaction immédiate a été de dire « c’est le Mozart littéraire » car la douceur de son écriture me rappelait la douceur du compositeur.
Chaque page contient des mots qui ne sont plus des mots : ce sont des caresses, du velours, du satin soyeux où il fait bon reposer ses yeux, et qui transportent bien au-delà de leur signification. J’ai pleuré, j’ai souri, j’ai retenu mon souffle, j’ai enfin respiré pleinement.
J’ai ressenti une joie folle pendant l’enfance de Roméo, à en pleurer. J’ai ressenti mon coeur s’engouffrer dans un froid immense pendant l’enfance de Tristan, à en pleurer.
Et puis j’ai retrouvé ma propre enfance avec la tendresse des pâquerettes que j’aimais tant cueillir et offrir à ma maman ou ma nounou.
Et puis j’ai aimé tant de phrases dans ce livre, telle « Le vent désespère de soulever le poids du monde ».
Le livre de Jean-Christophe Galiègue m’a profondément ému. Les mots qu’il a écrits ne reflèteront jamais les sensations que j’ai éprouvées. L’amour est partout dans ce livre, du début à la fin.
Une autre belle phrase : « Les sentiments les plus forts restent sans paroles ».
Il a raison.
Afficher en entierBonjour tout le monde! J'ai lu ce livre en quelques jours. Dominique Faure écrit si bien... Et m’a fait vivre le quotidien de son personnage, Théo, étudiant en lettres à la Sorbonne, qui vit dans une chambre de bonne et gagne quelque argent en étant « animateur » sur un site de rencontres virtuelles.
C’est un jeune homme qui est mal dans sa peau et s’invente plusieurs êtres. S’invente, pas vraiment. Théo se fait appeler Théa mais il se sent profondément Théa, Théa est une autre nature, malgré une apparence de Théo.
Il se fait passer aussi pour Florian, jeune romantique, et Arthur, homme mûr. Dans les messages à ses lecteurs, j’avais toujours peur qu’il se trompe de destinataire…
Théo est très habile à jouer avec ses personnages, et manie parfaitement la langue française.
Et puis j’ai revécu la pandémie, j’ai ressenti aussi cette chaleur estivale abominable dans la chambre de bonne. On poursuit la lecture avec impatience. On se demande si finalement Théo trouvera la personne à aimer. Et qui l’aimera. Tout le long du livre, on découvre de nombreux personnages : j’ai beaucoup aimé la grand-tante, Ange-Lise, Julien, qui découvre avec merveille son autre genre, enfoui bien loin en lui, mais qui en a peur, le curieux Guillaume, le vieux René, j’ai été inquiété par Sami, et je me suis attendri en lisant les souvenirs de Théo avec Hugo. Mais il y a le suspens avec Rodolphe. On espère, mais il y a la pandémie avec l’hospitalisation…..
Un livre où le binaire n’existe pas.
Finalement dans la vraie vie, de plus en plus fréquemment, on peut remplir la case « autre » pour se définir ni homme ni femme. Pourquoi donc devoir afficher un genre qui ne correspond pas à ce que l’on ressent au plus profond de soi?
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Je viens de terminer la lecture du livre. C’est le second livre que je lis de cet auteur-poète. Ses mots, ses phrases, me touchent profondément et m’évoquent des souvenirs de ma propre enfance que j’avais enfouis il y a bien bien longtemps. Voici un petit résumé de ce livre:
L’enfant n’est pas à son aise parmi les autres enfants à l’école, dans le monde en général. Il est différent, il se sent DIFFÉRENT. Cette différence qui l’inquiète tellement, n’existe plus au contact de la nature: il veut prendre le tronc du grand chêne dans ses bras, mais n’y arrive pas: il est trop petit. Il y arrivera, plus tard. Il aime la neige, les fleurs sauvages, les brins d’herbe, il aime les nuages. Il aimerait voler jusqu’aux nuages et s’y blottir, loin du monde, loin de tous. L’enfant a trouvé son refuge: l’écriture, mais surtout, la poésie. Il écrit à la neige, à la fleur sauvage, au brin d’herbe, aux nuages.
Bien plus tard, il comprend ce qu’est cette différence, et l’accepte.
C’est un livre rempli de belles phrases, de beaux mots qui font rêver.
« La poésie ne disparaîtra jamais ». « J’accroche mes mots aux étoiles filantes ».
J’ai noté beaucoup de phrases qui m’ont ému. Je ne peux pas les citer toutes. Lisez le livre et vous comprendrez.
Merci, Jean-Christophe, de votre sensibilité, de votre amour.
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