Tous les livres de Stephen Leacock
Dans le texte intitulé Panique à la banque, un homme bient pour la première fois déposer ses économies dans une institution bancaire : la solennité des lieux et du personnel fait monter en lui une panique grandissante et, au terme d'une série d'échanges où l'absurde le dispute à l'angoisse, il finira par vider son compte aussitôt après l'avoir ouvert. Application exemplaire de l'humour tel que l'avait défini Mark Twain : "Toute chose humaine est pathétique. La source secrète de l'humour n'est pas la joie mais le chagrin."
Au fil des quarante textes qui composent ce recueil - le premier est l'un des meilleurs de l'auteur - Stephen Leacock fait feu de tout bois et montre l'étendue de sa palette d'humoriste : parodies de genres en vogue, critiques sociales d'un humour noir grinçant, incursions dans l'absurde et le non-sens. Comme le disait l'un de ses fervents admirateurs : "C'est un des types les plus drôles que je connaisse... Une fois qu'on a commencé à le lire, on ne peut plus s'arrêter" (Groucho Marx).
Ce livre de poche, je l’ai dégoté, il y a plus de vingt ans, à Paris, dans une grande librairie du boulevard Saint-Michel, librairie qui offre au chineur nombre d’ouvrages quasiment introuvables. C’est un recueil de nouvelles, toutes plus originales les unes que les autres. On dirait presque une encyclopédie de la médiocrité ordinaire. Toutes ces nouvelles sont de petits bijoux, ciselés, qui inventent aussi bien d’ahurissants jeux pour s’occuper l’hiver, que des maladies nouvelles du costume de rond-de cuir. Et je ne parle pas des conseils pour ne pas se marier ou encore des crises de panique à la banque d’une pauvre homme. Bien écrit, se lisant facilement, cet ouvrage est à déguster, petit morceau par petit morceau, au cours des longues soirées de froidure qui ne vont pas manquer de nous attendre… On le trouve encore en achat d’occasion.
Source: http://www.murmures.biz/article-4320671.html
Qui a tué le mari du chef de la gare ? Pourquoi veut-on couper la queue du Prince de Württemberg ? Que fait donc le grand détective, un chronomètre dans la main, l'autre fourrée sous les jupes d'une dame ? Pourquoi Watson essaie-t-il d'arracher les oreilles de Tony Blair ? Holmes et Watson sont-ils condamnés à manger du pigeon à tous les repas ? Quel mystère se cache dans le caleçon de la mort ? Eternel et protéiforme, Sherlock Holmes revient dans treize aventures résolument décalées, parfois assez éloignées de l'illustre modèle, mais ô combien réjouissantes. Elles sont signées par des auteurs talentueux et bien connus par des lecteurs français tels que Stephen Leacock, John Sladek, William Kotzwinkle, Jean-Marie Villemot ou encore Bob Garcia, ainsi que par trois nouveaux venus, publiés en France pour la première fois : Dan Fiorella, Andrew Starling, et Chris Wood, et enfin trois inconnus forts mystérieux répondant aux noms de Ole Joe, géo Thélâarm et Tiffus Pepe. Un must pour tous les sherlockiens... et même pour ceux qui détestent l'hôte de Baker Street.
Chef-d'oeuvre de drôlerie mêlée de tendresse, « Bienvenue à Mariposa » raconte les tribulations petites et grandes des habitants d'une bourgade du Canada à l'orée du XXe siècle.
Du restaurateur roublard rusant pour servir de l'alcool à ses concitoyens assoiffés au barbier rêveur saisi de la fièvre de la spéculation boursière, Stephen Leacock croque avec un délicieux humour caustique le portrait d'une humanité cocasse et touchante, dans un monde aux portes de la modernité... Un monde obnubilé par l'argent, la politique, et l'amour, bien sûr. Une toute autre époque !
« Stephen Leacock est un des types les plus drôles que je connaisse... Une fois qu'on a commencé à le lire, on ne peut plus s'arrêter. » (Groucho Marx)
Surnommé le « Mark Twain canadien », Stephen Leacock (1869-1944) est un des maîtres de la littérature humoristique, dont l'influence s étendra des grands auteurs comiques du « New Yorker » jusqu'à Woody Allen et aux Monty Python. « Bienvenue à Mariposa », son roman majeur, est devenu un véritable classique au Canada, qu'on lit de l'adolescence au grand âge. Cette première traduction française est illustrée avec art par un grand amateur de ce texte, le dessinateur canadien Seth.

