Cher Lecteur,
Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.
Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.
Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.
Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
Cordialement,
L'équipe BookNode
P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.
Ressentant cela comme une provocation et une offense à son autorité, Narvaez, d’un geste impérieux, ordonna au garde d’intensifier le châtiment.
Alors la colère de Kaweka grandit à la mesure de la cruauté de son bourreau, et cette colère outrepassa sa douleur, le chagrin qu’elle ressentait au souvenir de sa terre natale, et son désespoir devant la terrible soumission des esclaves.
Car la grande majorité d’entre eux ne se battait pas. Certes, on parlait de révoltes et d’incendies, dont elle n’avait qu’entendu des rumeurs amplifiées ici et là, lesquelles, au cours de ces six années de captivité, ne s’étaient jamais concrétisées. La rébellion s’illustrait surtout par des évasions, des suicides, des fausses couches provoquées, et le sabotage de petites installations. L’opposition au maître s’exprimait avant tout dans la lenteur avec laquelle ils exécutaient leur travail, attitude qui déconcertait les surveillants, les obligeant à utiliser le fouet. Cette indolence routinière, due autant à la fatigue qu’à une volonté farouche, était devenue le réconfort spirituel d’hommes et de femmes exploités plus cruellement que des animaux.
C’est ainsi que les tortures que Kaweka endurait, pieds et mains attachés sur cette porte, lui montrèrent la voie inéluctable que les divinités avaient tracée pour elle : la lutte contre les Blancs et contre l’esclavagisme. La conquête de la liberté. Chaque coup de fouet qui la secouait la réveillait de la torpeur dans laquelle était plongée sa race.
Afficher en entier