Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode


Extrait

Extrait ajouté par Mxllx 2023-02-10T12:46:09+01:00

Sa main reste posée sur ma joue, picotant ma peau. Je ne sais pas vraiment si je ressemble à Aphrodite, même pas du tout en fait, mais il me regarde comme si c’était le cas.

J’aimerais savoir jouer la comédie comme ça, moi aussi, mais à la place je reste à fixer le garçon qui m’a oubliée, à l’épier comme une folle.

Alors que lui n’en a plus rien à faire de moi.

Mon regard remonte sur Izaak.

— Donc… on ne se tient pas la main ? murmuré-je.

— On fait ce que tu veux, Eliotte.

Son visage s’approche, millimètre par millimètre, avalant lentement tout l’espace, tout le néant entre nous.

— Je…

Une nouvelle mélodie retentit, accompagnée d’une brise pour imiter le vent dans la scène du film. Ses doigts s’étirent plus fermement autour d’une partie de mon cou et de ma mâchoire. Nos poitrines s’effleurent.

J’ai le souffle court. Je ne l’ai jamais vu aussi près de moi. Les rares fois où on s’est embrassés, c’était si étrange pour moi que je n’avais même pas le temps de le regarder.

Je ne peux pas le nier : Izaak fait partie de ces hommes à la beauté magnétique, brute, au point d’en devenir parfois troublante. Presque énervante, parce qu’à côté on se sent complètement insigni…

— Eliotte ?

— Oui ?

— On s’embrasse ?

— Grave… Enfin, oui, pourquoi pas, dis-je en me râclant la gorge. Mais on va peut-être croire que…

Il colle son front au mien, me faisant taire. Ses cheveux chatouillent ma peau. Je n’aurais jamais cru aimer l’avoir si proche. Je le regarde pendant quelques secondes, immobile, avant de me décider. Ma main se glisse sur son biceps puissant. À mon contact, celui-ci se contracte avant de se relâcher complètement. Je le touche du bout des doigts.

Mon cœur manque un battement quand ses lèvres effleurent les miennes, doucement. Mes joues sont en feu.

Izaak s’éloigne alors de quelques millimètres.

Avant de plaquer sa bouche contre la mienne. Je sens sa langue se frayer un passage. Je suis étonnée mais je ne réfléchis pas plus et entrouvre les lèvres. Et là, lentement, sa langue s’enroule autour de la mienne. Elle a un goût mentholé mêlé au caramel du pop-corn.

J’entoure ma main libre autour de son cou, avant de la laisser se perdre dans ses cheveux. Le creux de mon ventre crépite à mesure que sa bouche s’emboîte avec la mienne, au-dessus, en dessous… Je m’avance pour sentir davantage sa langue et retiens un râlement au bord de mes lèvres.

Sa main se glisse sous mon pull, se pose sur mon T-shirt, au creux de mes reins. Moi aussi j’aimerais avoir l’audace de poser ma main derrière le tissu de son pull, sur son torse ou même sur son ventre. Mais je me contente de son cou, de ses boucles brunes et de son bras musclé. J’aimerais m’approcher encore plus, me plaquer contre lui, mais il y a ce foutu accoudoir…

Est-ce qu’il a la même énergie qui tambourine dans sa poitrine ?

Sûrement pas.

Un courant me traverse. J’attrape une dernière fois ses lèvres, titille la pointe de sa langue… puis me détache. Izaak recule à son tour, en décollant ses mains de moi.

Mes yeux balayent la salle. On est dans un cinéma. En public. Et je l’ai embrassé. J’ai pété un plomb ?

Est-ce qu’Ashton m’a vue ?

— Ça devrait leur suffire, là, murmuré-je avant de prendre une gorgée de soda.

— Oui, garanti…, dit Izaak, en reprenant le seau de pop-corn.

J’actionne de nouveau mon siège et essaye de me replonger dans le film. Comme c’est une scène d’orage, quelques gouttes de pluie tombent sur nous. La musique est entraînante. Les lumières, parfaites.

Mais je n’arrive pas à me concentrer.

J’ai embrassé Izaak et je ne peux pas le nier, c’était… bien. Vraiment bien.

Et peut-être qu’Ashton m’a vue.

Afficher en entier