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"- T'es con.

-...plexe ? Compatissant ? Compétent ? Con...

- Non, je pensais plutôt à compliqué, contraignant... condescendant, aussi. Hum... Juste con, en fait.

- Je pense qu'il y a erreur sur la personne ou le lexique employé.

Mes lèvres s'étirent d'elles-mêmes."

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- Mais, je rêve ! s'exclame-t-elle. T'es aussi cinglé qu'elle !

- Tu penses qu'on est compatibles à 99% pour quoi, pauvre dégénérée ?

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— Tu veux quoi comme surnom mignon ? lâché-je sans réfléchir. « Bébé », « darling » ? Un truc dans le style ?

— « Bébé » ? Mais ça va pas !

— Je sais pas, c’est le plus courant qui m’est venu.

— « Bébé », marmonne-t-il à nouveau. Jamais de la vie…

Je hausse les épaules en le dévisageant.

— Monsieur est plutôt du genre nom sucré ? Attends, j’ai une idée… Que dis-tu de « mon petit chou à la crème » ? lancé-je d’une voix lasse et ironique. Attends, y a mieux. Combo bébé animal et sucrerie : « mon chaton en chocolat ».

— On va s’en tenir à Izaak.

— « Mon cœur » ?

— Izaak.

— « Mon chéri » ?

— Izaak. Monsieur Izaak Meeka.

— Très bien, comme tu veux…

Il se lève de la table en roulant des yeux.

— … mon chou, ajouté-je d’un air goguenard.

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- Moi je ne te trouve pas cinglée, dit-il. Je te trouve incroyablement intelligente, même.

- J'ai essayé de la noyer avec du punch, Matthew.

- Ah, tu vois ! C'est une tentative de meurtre très originale. Il en fallait là-dedans, pour y penser !

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Sa main reste posée sur ma joue, picotant ma peau. Je ne sais pas vraiment si je ressemble à Aphrodite, même pas du tout en fait, mais il me regarde comme si c’était le cas.

J’aimerais savoir jouer la comédie comme ça, moi aussi, mais à la place je reste à fixer le garçon qui m’a oubliée, à l’épier comme une folle.

Alors que lui n’en a plus rien à faire de moi.

Mon regard remonte sur Izaak.

— Donc… on ne se tient pas la main ? murmuré-je.

— On fait ce que tu veux, Eliotte.

Son visage s’approche, millimètre par millimètre, avalant lentement tout l’espace, tout le néant entre nous.

— Je…

Une nouvelle mélodie retentit, accompagnée d’une brise pour imiter le vent dans la scène du film. Ses doigts s’étirent plus fermement autour d’une partie de mon cou et de ma mâchoire. Nos poitrines s’effleurent.

J’ai le souffle court. Je ne l’ai jamais vu aussi près de moi. Les rares fois où on s’est embrassés, c’était si étrange pour moi que je n’avais même pas le temps de le regarder.

Je ne peux pas le nier : Izaak fait partie de ces hommes à la beauté magnétique, brute, au point d’en devenir parfois troublante. Presque énervante, parce qu’à côté on se sent complètement insigni…

— Eliotte ?

— Oui ?

— On s’embrasse ?

— Grave… Enfin, oui, pourquoi pas, dis-je en me râclant la gorge. Mais on va peut-être croire que…

Il colle son front au mien, me faisant taire. Ses cheveux chatouillent ma peau. Je n’aurais jamais cru aimer l’avoir si proche. Je le regarde pendant quelques secondes, immobile, avant de me décider. Ma main se glisse sur son biceps puissant. À mon contact, celui-ci se contracte avant de se relâcher complètement. Je le touche du bout des doigts.

Mon cœur manque un battement quand ses lèvres effleurent les miennes, doucement. Mes joues sont en feu.

Izaak s’éloigne alors de quelques millimètres.

Avant de plaquer sa bouche contre la mienne. Je sens sa langue se frayer un passage. Je suis étonnée mais je ne réfléchis pas plus et entrouvre les lèvres. Et là, lentement, sa langue s’enroule autour de la mienne. Elle a un goût mentholé mêlé au caramel du pop-corn.

J’entoure ma main libre autour de son cou, avant de la laisser se perdre dans ses cheveux. Le creux de mon ventre crépite à mesure que sa bouche s’emboîte avec la mienne, au-dessus, en dessous… Je m’avance pour sentir davantage sa langue et retiens un râlement au bord de mes lèvres.

Sa main se glisse sous mon pull, se pose sur mon T-shirt, au creux de mes reins. Moi aussi j’aimerais avoir l’audace de poser ma main derrière le tissu de son pull, sur son torse ou même sur son ventre. Mais je me contente de son cou, de ses boucles brunes et de son bras musclé. J’aimerais m’approcher encore plus, me plaquer contre lui, mais il y a ce foutu accoudoir…

Est-ce qu’il a la même énergie qui tambourine dans sa poitrine ?

Sûrement pas.

Un courant me traverse. J’attrape une dernière fois ses lèvres, titille la pointe de sa langue… puis me détache. Izaak recule à son tour, en décollant ses mains de moi.

Mes yeux balayent la salle. On est dans un cinéma. En public. Et je l’ai embrassé. J’ai pété un plomb ?

Est-ce qu’Ashton m’a vue ?

— Ça devrait leur suffire, là, murmuré-je avant de prendre une gorgée de soda.

— Oui, garanti…, dit Izaak, en reprenant le seau de pop-corn.

J’actionne de nouveau mon siège et essaye de me replonger dans le film. Comme c’est une scène d’orage, quelques gouttes de pluie tombent sur nous. La musique est entraînante. Les lumières, parfaites.

Mais je n’arrive pas à me concentrer.

J’ai embrassé Izaak et je ne peux pas le nier, c’était… bien. Vraiment bien.

Et peut-être qu’Ashton m’a vue.

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L’amour, c’est dans les galères, dans les petits moments, dans les secousses. L’amour, c’est s’époumoner, éclater en sanglots, s’effondrer de rire, crier, transpirer… L’amour, c’est un truc qui se passe là où ça bat, c’est pas un putain de pourcentage.

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« Tu veux que je te dise la vérité ? Tout ce temps on n’a pas trompé les autres… mais nous-mêmes »

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— Je pensais faire ce qui était juste mais… sans toi rien ne l’est plus.

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Les gens ne savent pas aimer : quand bien même la personne qu’ils te désignent est vraiment ton âme sœur… rien n’est réel ! Tout est balisé, contrôlé, artificiel ! On prévoit des rencards à la con, on a des sessions de discussions interminables avec un psy qui nous tient par la main pour qu’on fasse les choix qui arrangent… L’amour, c’est pas ça ! L’amour, c’est dans les galères, dans les petits moments, dans les secousses. L’amour, c’est s’époumoner, éclater en sanglots, s’effondrer de rire, crier, transpirer… L’amour, c’est un truc qui se passe là où ça bat, c’est pas un putain de pourcentage.

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Merde, j’avais oublié les journalistes.

— Izaak Meeka ! crie l’un d’eux. Izaak Meeka ?

— C’est bien mon nom, bravo – et je prie pour que ce ne soit pas la seule information juste que j’entendrais de vous ce soir,répond-il d’une voix lasse.

— Un mot sur votre taux de compatibilité avec votre femme, Eliotte ?

— Élevé.

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