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Les courtes sont les meilleures, surtout qu'en l'occurrence je risque de m'attirer les foudres de l'indifférence du staff éditorial qui trouve qu'avec mes cinq étoiles je jette “l'anathème sur ses auteurs“. Sur le livre: il s'agit d'une sorte d'utopie aux confluents de la création d'une nouvelle langue plus enfantine, donc plus secrète et plus apte à rendre la vie attrayante, et de l'amertume de l'adulte père qui est désabusé par les contrées quotidiennes, où même un lavage minutieux comme celui du début ne suffit plus à croire dans la force du “propre“ et qui rêve par conséquent d'un monde… meilleur. Sur l'indifférence (pas si paradoxale que cela!) susmentionnée, le nom de Petra Torsan est indiqué en copyright de la couverture. Deux hypothèses possibles: soit la collaboration avec une héritière est assumée et même accompagnée vers la transmission entre générations, soit il s'agit du mode un peu décalé, qui consiste à insister sur l'utopique et la beauté (lecture très plaisante en ce qui me concerne) qui en découle. Toutefois, considérant le refus d'entreprendre des traductions de leurs œuvres dans d'autres conditions qu'avec engagement écrit de la part du traducteur qu'un Nobel de littérature sera livré à domicile (et sans frais de port à la charge du destinataire, SVP) dans les cinq ans qui suivent la signature du contrat, je crois que le mode décalé fonctionne mieux sur Terre que sur Plasterca. Bon, là je cours me mettre à l'abri... dans un livre. Contre des espions littéraires si aguerris, La cachette de Rita et Machin, j'ai bien peur, ne suffira pas. Chers amis, signaler SVP toute disparition inquiétante éventuelle de Tandarica, au nom des intérêts supérieurs des livres en tout genre que vous défendez !
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