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Une fois passés la curiosité de l’accroche, et le défi de vouloir comprendre qui se cache derrière ce selfie-cliché, j’ai vite compris que ce serait quitte ou double avec ce « roman » entre autobiographie, fantasme et catharsis.
Dans un style récurent et de plus en plus commun qui veut qu’un texte soit écrit de manière brute, saccadée, en langage parfois cru, parfois banal, Constance Debré tente de nous emmener dans le quotidien d’une avocate quadra en découverte de son homosexualité. Et c’est là que le bas blesse … Tout est tellement cliché dans cette narration! Sincèrement, j’ai souhaité à plusieurs reprises que cela ne soit pas sa vie réelle, parce que c’est vraiment pénible !
Pénible pour sa considération du genre féminin, pour l’image des lesbiennes qu’elle va véhiculer auprès de la société alors que ce qu’elle décrit, ce n’est pas de l’homosexualité, c’est de la perversion pure et simple.
Il n’y a pas d’amour dans ce texte, tout n’est que haine, dégoût et provocation. Pour son être propre, mais aussi pour son héritage familial ou encore son métier d’avocate. Il n’est nul besoin d’épiloguer sur le fait que Madame Debré est issue d’une longue lignée aristocratique française… Une haine des pauvres aussi, de la société, de la vie.
Alors OK ce n’est pas toujours facile d’être la fille ou petite fille de X, mais de là à cracher sur le reste de la société (dite les pauvres) c’est quand même un peu difficile à plaindre !
Bien que Stock vende le titre comme étant le premier roman de l’auteure, il n’en est rien. J’avoue que je ne suis pas allée lire les autres livres pour conforter mon désintérêt pour ce style tranchant qu’elle maîtrise tellement mal …
Mais attendez … Et si en fait, le but ultime de Constance Debré était de susciter le dégoût?
Pour en savoir plus, rdv ici :
https://serialreadeuz.wordpress.com/2018/02/12/play-boy-de-constance-debre/
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