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Play Boy



Description ajoutée par Stephanelefort 2017-12-24T17:18:10+01:00

Résumé

« J’ai même pas osé mettre la langue la première fois que j’ai embrassé une fille. C’était après Laurent. Avant je savais mais c’était théorique. J’ai fait un effort pour la deuxième. Je lui ai roulé une vraie pelle. Ça m’avait flattée comme un mec qu’elle soit mannequin. On progressait. J’avais toujours peur, mais moins. Sauf qu’à chaque fois on en était restées là. Ou plutôt elles en étaient restées là avec moi. Des hétéros qui se posaient vaguement la question et qui avaient calé. Des filles plus jeunes que moi, mais des filles comme moi. »

(Source : Stock)

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Classement en biblio - 14 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par julisa 2018-07-05T23:55:49+02:00

J'ai même pas osé mettre la langue la première fois que j'ai embrassé une fille. C'était après Laurent. Avant je savais mais c'était théorique. J'ai fait un effort pour la deuxième. Je lui ai roulé une vraie pelle. Ça m'avait flattée comme un mec qu'elle soit mannequin. On progressait. J'avais toujours peur, mais moins. Sauf qu'à chaque fois on en était restées là. Ou plutôt elles en étaient restées là avec moi. Des hétérosexuels qui se posaient vaguement la question et qui avaient calé. Des filles plus jeunes que moi, mais des filles comme moi. Agnès c'est différent.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par ChezVolodia 2020-02-27T18:07:55+01:00
Pas apprécié

Ce qui m'a attiré en premier lieu, c'est la photo : une femme garçonne puis, le nom de l'auteur. Malgré la quatrième de couverture qui se veut accrocheuse et provocatrice à l‘envie, j‘ai décidé de passer outre et d’assumer mon côté voyeur histoire de pouvoir me faire mon propre jugement. C’est donc l’esprit libre et ouvert à toutes émotions que je l’ai lu.

Ma curiosité a été quelque peu déçue par le style. Phrases courtes, volontairement crues, le ton est donné. Ce livre n’a pas d’histoire ou plutôt si, celle d’un changement de vie, celui de l’auteur, avocate, descendante d’une famille de grands bourgeois, comptant dans ses rangs d’anciens membres de la 5ème République et avec qui elle semble vouloir régler ses comptes.

Constance Debré, se livre avec un détachement peu commun, sur sa vie de femme, et surtout sur sa décision d’assumer ce qu’elle a toujours su : être une lesbienne, qui par convention s’est mariée, a fait carrière, a eu un enfant, et qui fait tout voler en éclats par ennui ? Ras-le-bol ?

Consciente d’être née dans une famille riche, elle reste lucide sur les failles de celle-ci : père drogué, mère évanescente, mais également sur les privilèges et arrogance que procurent l’argent.

Mais abordons l’autre sujet du livre : les conquêtes féminines de l’auteur, qu‘elle nous relate froidement, sans réelle émotion, pour ces femmes qui attendent qu’elle se conduise en don juan, et qu’elle m'éprise, ne voyant que leurs défauts qu’ils soient morales ou physiques. Constance Debré se conduit en « goujat », et non en play boy, et adopte tous les codes du « faux mec » en cumulant vulgarité, langage obscène, tatouages à profusion, attitudes et vestiaire masculin.

Je n’ai pas apprécié ce livre. En fait, je n’aime pas les femmes qui se croient obligées d'avoir des comportements masculins, surtout les mauvais, pour exister...!

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Commentaire ajouté par Constancedufort 2020-01-31T19:18:13+01:00
Diamant

Une marguerite Duras moderne, lesbienne, attachante. Une super lecture.

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Commentaire ajouté par Bouboule 2018-08-20T10:53:12+02:00
Lu aussi

Ce texte est écrit de manière brute, crue, les phrases se veulent courtes et, j'imagine, percutantes. Cependant ce livre n'a rien provoqué chez moi.

La narratrice est avocate, ce pour quoi elle est douée, mais n'a d'intérêt pour rien. Elle se laisse vivre en se demandant un peu quel est le sens de tout ça, en essayant de comprendre les femmes suite à son homosexualité naissante, de comprendre l'amour.

Bref je reste de marbre face à ce style d'écriture, et regrette le manque de ce petit quelque chose qui aurait constitué la véritable accroche du livre.

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Commentaire ajouté par Biibette 2018-04-23T16:37:25+02:00
Lu aussi

L'auteur nous propose un récit de vie en trois parties où il sera question d'amours, de ruptures le tout saupoudré de nihilisme absolument délectable. Trois parties, trois étapes de sa vie : dans la première elle découvre qu'elle préfère les femmes, dans la seconde elle apprivoise de nouveaux désirs et découvre de nouveaux plaisirs, dans la troisième c'est l'heure du désenchantement.

Constance transpire la confiance, elle ne doute d'aucun de ses choix. Elle prend des décisions, des positions et assume le tout. Elle se libère de l'opinion et du regard des autres avec l'aisance de l'égoïsme, c'est inspirant. C'est pince-sans-rire, c'est provocant et c'est cru. C'est ordinaire et au-delà de la norme.

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Commentaire ajouté par serialreadeuz 2018-02-12T16:06:43+01:00
Lu aussi

Une fois passés la curiosité de l’accroche, et le défi de vouloir comprendre qui se cache derrière ce selfie-cliché, j’ai vite compris que ce serait quitte ou double avec ce « roman » entre autobiographie, fantasme et catharsis.

Dans un style récurent et de plus en plus commun qui veut qu’un texte soit écrit de manière brute, saccadée, en langage parfois cru, parfois banal, Constance Debré tente de nous emmener dans le quotidien d’une avocate quadra en découverte de son homosexualité. Et c’est là que le bas blesse … Tout est tellement cliché dans cette narration! Sincèrement, j’ai souhaité à plusieurs reprises que cela ne soit pas sa vie réelle, parce que c’est vraiment pénible !

Pénible pour sa considération du genre féminin, pour l’image des lesbiennes qu’elle va véhiculer auprès de la société alors que ce qu’elle décrit, ce n’est pas de l’homosexualité, c’est de la perversion pure et simple.

Il n’y a pas d’amour dans ce texte, tout n’est que haine, dégoût et provocation. Pour son être propre, mais aussi pour son héritage familial ou encore son métier d’avocate. Il n’est nul besoin d’épiloguer sur le fait que Madame Debré est issue d’une longue lignée aristocratique française… Une haine des pauvres aussi, de la société, de la vie.

Alors OK ce n’est pas toujours facile d’être la fille ou petite fille de X, mais de là à cracher sur le reste de la société (dite les pauvres) c’est quand même un peu difficile à plaindre !

Bien que Stock vende le titre comme étant le premier roman de l’auteure, il n’en est rien. J’avoue que je ne suis pas allée lire les autres livres pour conforter mon désintérêt pour ce style tranchant qu’elle maîtrise tellement mal …

Mais attendez … Et si en fait, le but ultime de Constance Debré était de susciter le dégoût?

Pour en savoir plus, rdv ici :

https://serialreadeuz.wordpress.com/2018/02/12/play-boy-de-constance-debre/

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Date de sortie

Sortie récente

"Play Boy" est sorti 2020-01-16T21:40:33+01:00 en version poche
background Layer 1 16 Janvier

Dates de sortie

Play Boy

  • France : 2018-01-10 (Français)
  • France : 2020-01-16 - Poche (Français)

Activité récente

Ludi64 le place en liste or
2018-04-22T01:52:30+02:00

Évaluations

Les chiffres

Lecteurs 14
Commentaires 5
Extraits 1
Evaluations 6
Note globale 5.17 / 10

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