Les commentaires de Bookryne
Je me suis lancée dans cette nouvelle saga fantastique en tournant des pages qui me paraissaient décrire sans cesse un nouveau cliché. Un château aux longs couloirs sombres, un gardien aux propos étranges, un directeur en cape noir, une bibliothèque sans porte et une héroïne qui ne connaît le monde que par ses lectures, parce qu’ayant perdu toute sa famille avant ses 3 ans.
Pourtant, j’ai appris à ne pas me fier aux apparences et que les clichés sont parfois ce qui rend la lecture douce et attrayante. J’ai eu raison de continuer. Bien que ce premier tome m’a laissé une sensation de trop vu sur la longueur, mon attachement aux personnages et les derniers chapitres ont fait que je me suis jetée sur le deuxième tome. La poésie subtile de l’auteure et la personnalité de l’héroïne m’ont incité à poursuivre et le mélange doux-amer des évènements a fini de m’emporter dans cet univers fantastique où les apparences sont presque toujours trompeuses.
Une belle découverte, à lire en douceur et sans se prendre la tête !
Afficher en entierCette saga m’a retourné la tête et le cœur. J’ai été happée du début à la fin, autant par l’intrigue qui plante un décor inquiétant dès les premières pages, que par les personnages et leurs personnalités fortes. La plume de Charlène n’a pas perdu de son pouvoir depuis la dernière fois que je l’ai lue. Pour preuve : les pages défilent sans peine, comme tournées par le vent ou par un obscur trop impatient.
Ces quatre romans sont passés bien trop rapidement à mon goût. Avec Néné, j’ai voyagé à Paris, à Rome et même en Espagne. J’ai couru dans les rues de villes immenses et fini essoufflée sur les toits glissants des immeubles endormis. Cette saga est comme une chanson douce, un peu angoissante, vive surtout. Une chanson qui fait battre le cœur plus vite, qui donne envie d’hurler ses paroles au milieu de la nuit, en espérant que les étoiles nous écoutent.
Cette saga, c’est une ode à l’amour, de soi et des autres, à l’amitié aussi, mais surtout au pardon. Pardonner ses erreurs, ses doutes, ses choix. Pardonner à la vie, parfois, de mettre bien des galères sur notre chemin.
J’ai adoré les personnages, avec leurs forces et leurs faiblesses qui se complètent si bien, mais surtout la found family qui se forme également avec le lecteur. L’intrigue, quant à elle, m’a tenue en haleine tout au long de ma lecture. J’ai été ravie d’avoir entre les mains la version intégrale, qui m'a évité bien des tourments (quoiqu'elle m'a quitté quelques heures de sommeil). Une saga à lire les yeux fermés ! (enfin, pas trop quand même)
Afficher en entierDans ce second opus, Alexandra G. Lauryne nous offre à nouveau un univers détaillé dans lequel plonger corps et âme. Je ne me lasse pas de la profondeur du récit qu'elle nous offre, avec des réflexions à la fois subtiles et tranchantes sur la nature humaine et sa façon d'agir. Les allers-retours avec la mythologie grecque sont un des éléments que je préfère, avec des détails dissimulés au fil des pages qui finissent toujours par se révéler d'une importance capitale. L'auteure tisse habilement une toile de mystère et d'angoisse tout au long des chapitres, preuve du lien étroit qu'on fini par entretenir avec l'héroïne principale et ses compagnons de route. J'ai particulièrement apprécié les nouveaux personnages créés par l'autrice, qui apportent une toute autre profondeur au récit et invitent à de nombreuses réflexions sur nos propres habitudes et comportements. J'ai passé un excellent moment en compagnie de Cassandra, ravie de retrouver l'univers riche d'Alexandra. Un roman qui, certainement, ne vous laissera pas de marbre !
Afficher en entierPour moi, la chute infinie fut surtout en direction du coup de cœur. Comment, dès la première page, Louise a-t-elle réussi à me faire complètement chavirer ? Mystère. Pourtant, c’est bien ce qui s’est passé. Quelques pages ont suffit pour me lier irrémédiablement à son héroïne et me donner envie de pleurer sur sa vie (je pense que j’aurais sincèrement lâché mes meilleures larmes si je n’avais pas été dans le bus). Et pourtant, malgré ce début sous un air de tempête, c’est une éclaircie qui se dévoile avec le reflet du soleil sur la glace et le son des rires qui ricochent en sourire sur mes propres lèvres de l’autre côté des pages.
Endless Fall, au premier abord, apparaît être une chute infinie vers une obscurité dont Eden est incapable de se détourner. Pourtant, à mes yeux, c’est surtout une glissade verticale en direction de l’amour. L’amour de Cole, l’amitié de toute la bande (Holden, Carly, Roseline, Adam et Lexie) mais aussi l’amour que toute la famille d’Eden porte à notre héroïne aux patins brisés. J’ai beaucoup aimé la façon dont des thèmes plutôt durs sont abordés : tout en douceur, comme de légers flocons qui se déposent lentement sur nos cils avant de faire fondre notre cœur.
La plume de Louise est parfaite pour nous entraîner dès les premiers mots dans un univers qui se referme sur nous comme un cocon. Les lecteurices sont les plus belles chenilles, à chaque lecture iels se retransforment en papillon 🦋 Je vous promets que de cette lecture, ce sont des ailes magnifiques qui vous poussent dans le dos et vous invitent à sortir dire au monde que la vie vaut la peine d’être vécue ❤️
Afficher en entierSi je devais résumer ce roman en un mot, je dirais «puissance». Sous toutes ses formes. La puissance des mots, des poings, des souvenirs et de l’amour. Ce roman, c’est une bataille. Une guerre intérieure qui fait des étincelles à l’extérieur. Et de chacune de ces étincelles naît un feu brûlant qui laisse des traces indélébiles sur tous ceux qui s’en approchent. Wolf et Babe sont de ces feux-là. Et ils ne peuvent s’empêcher de se brûler eux-mêmes, en emportant tout ceux autour d’eux, parce que personne ne leur a jamais dit que le feu pouvait aussi tenir chaud. Playtime, c’est un jeu grandeur nature dans lequel la vie n’a pas fait de cadeau. A chaque chapitre, on assiste à un nouveau lancer de dés du destin. Qui sait ce qui va arriver à nos héros en tournant la page ? Nul n’a la réponse et c’est bien pour ça qu’on continue à lire. Parce qu’à cause de ce feu qui brûle dans la tête de Wolf et qui ressort dans tous ses mots, les étincelles se retrouvent dans nos yeux à la lecture et notre coeur brûle de connaître la suite du récit. Surtout, c’est un attachement puissant qui nous lie au narrateur. Parce qu'au-delà de le comprendre peut-être, d’être tout à fait d’accord avec lui, on ne peut s’empêcher de se dire que, oui, ces mots ont une vérité qu’on a envie d’écouter.
Le roman commence très fort, déjà, avec la lettre d’un passé à un présent qui a la sensation de ne pas avoir de futur. Ce futur, l’autrice nous le décrit pas à pas, page à page, elle le dessine sous nos yeux avec une force poignante, en allumant un espoir subtil qui grandit en incendie.
Alors, si vous avez un peu froid cet hiver, vous savez vers quel livre vous tourner. Une dernière mise en garde : ne vous brûlez pas trop fort. On ne sait jamais ce qui peut arriver quand on referme un roman.
Afficher en entier*Oh ce livre a l’air sympa, je vais le commencer*
20H plus tard, des sentiments en vrac et une terrible envie d’avoir la suite sont tout ce qui reste de ce roman que j’ai dévoré !
Les personnages sont développés avec une finesse extrême, leurs sentiments détaillés de façon si réaliste qu’on est obligé de plonger tête la première dans ce récit. C’est ce que j’aime le plus dans la plume d’Emma : sa capacité à exprimer et nous faire ressentir les émotions de ses personnages comme si on était eux. Dans ce roman, ce sont non seulement les émotions des héros qui sont mises à mal mais également les nôtres. Au cœur d’un thriller psychologique tel que celui-ci, il faut s’attendre à être secoué et à voir ses certitudes et ses croyances bousculées. C’est exactement ce qui se passe dans “Les Condamnés” où Emma nous invite à revivre nos pires cauchemars (ou en tout cas ceux des personnages) dans un lieu clos et obscur, dont le mystère et l’aura sombre ne cessent de nous hanter. Plus que l’intrigue, qui laisse en suspens plusieurs questions amenées à être résolues dans le second tome, c’est véritablement la plume de l’autrice qui m’a marquée et me poursuit encore. Tout à la fois souple et tranchante, elle nous laisse glisser dans l’univers orageux des personnages et nous pousse à tourner les pages toujours plus vite. Surtout, et je me répète sans doute, c’est la vivacité des descriptions et le réalisme des sentiments décrits qui poussent ce roman au rang de coup de cœur. Comment ne pas être saisi face à une telle puissance des mots ?
J’ai beaucoup apprécié également la façon dont les relations entre les personnages évoluaient, à travers leurs différents points de vue, et en réponse aux événements traumatiques qu’ils ont vécu et vivent encore.
En somme, un roman parfait pour la saison, à lire avant Noël si vous ne voulez pas avoir peur d’ouvrir vos paquets cadeaux pour y trouver un billet de train sans retour…
Afficher en entierLe tome 1 de cette trilogie m’avait happée et ce deuxième tome n’a fait que renforcer mon intérêt pour l’univers de Kat. Dans cet opus, les univers et les personnages sont décrits et développés plus en profondeur. On apprend à apprécier chacun des protagonistes un peu plus à chaque page et on suit les évolutions de chacun jusqu’à faire nous-même partie de cette grande famille que composent Sun et ses amis. Au-delà d’un récit de conflits, Kat nous fait vivre un voyage spectaculaire à travers les mondes et les dimensions. Chaque univers est creusé, travaillé et comporte ses propres paysages mais aussi ses créatures et monstres spécifiques. Children of the Sun, ce n’est pas juste une fantasy teintée de romance. C’est une exploration sans cesse renouvelée de notre propre réalité, sous couvert de séquoias magiques et d’autres dimensions. Les héros apprennent, se trompent, tombent et se relèvent. Chaque événement est réellement creusé et travaillé pour apporter quelque chose au récit et aux personnages. De plus, les différents points de vue qui s'alternent offrent des perspectives chaque fois différentes des réalités que nos héros arpentent. La force de ce roman, ce sont réellement les liens entre les personnages et la façon dont chacun aide les autres à s’élever. Chaque chapitre est le lieu d’une nouvelle leçon, d’une nouvelle découverte. L’amour et l’amitié se lient intimement pour parfaire la “found family” des personnages. Les descriptions de Kat et sa plume fluide nous entraînent dans un récit aux confins des univers, dans une bulle à la fois sauvage et douce. L’auteure sait parfaitement manier l'alternance entre les scènes d’action et celles, plus calmes, où les émotions et les relations des personnages se développent. Chaque scène est plus puissante que la précédente, faisant évoluer les héros toujours plus loin et plus fort. J’ai hâte de découvrir le dernier opus de la trilogie et de voir où ces péripéties vont mener les protagonistes. Une saga à dévorer !
Afficher en entierJe ne sais même pas si je vais être capable de parler correctement de cette duologie. Comment évoquer pleinement l’univers, les émotions, l’attachement ressentis pour ce coup de cœur ? C’est une fantasy prenante que nous présente Anne-Sophie ici. Une fantasy plus réaliste, aussi, où les traumatismes des personnages sont abordés, où les sentiments sont observés, décryptés, où un suivi psychologique est même évoqué. Cet aspect m’a beaucoup plu : il montre l’importance des émotions dans ce roman, l’importance aussi des liens entre les personnages et la force de l’amitié et l’amour qui les unis. On se fait une place dans ce petit groupe, on est amenés à baisser nos barrières nous aussi, à enlever nos masques, pour profiter pleinement de la lecture. Il n’y a pas à dire, Anne-Sophie Hennicker est une pro pour gérer la tension. Celle-ci s’accroît au fil des pages, de plus en plus rapidement, nous amenant sans cesse à douter, à retourner dans tous les sens les informations en notre possession, encore et encore, jusqu’à presque les vider de leurs essences. Ce roman… je l’ai dévoré. Sans doute plus vite que le tome 1. Je n’ai pas su m’arrêter, pas su cesser de tourner les pages alors que j’avais sans cesse envie d’en savoir plus, de pleurer, de hurler, de rire aux éclats aussi, parfois. Cette duologie, c’est comme un tsunami. Une fois dedans, il est pratiquement impossible de s’en défaire. D’ailleurs, pour rien au monde en réalité, on aurait envie d’y échapper. Parce que ces mots, ces émotions, ces descriptions, ces personnages… Ils sont d’une puissance inouïe, comme un portail toujours ouvert sur une dimension qui n’attend que nous.
Alors, te laisseras-tu tenter par la magie de Neharah ? N’oublie pas d’enfiler ton masque et suis-moi, Jill nous attend…
Afficher en entierOù est la suite ???
Je suis une grande fan du Labyrinthe, des Hunger Games et de Divergente, œuvres citées dans ce roman qui m’a replongée dans l’époque incroyable des grandes dystopies. Ici, pourtant, c’est un nouveau futur qui se dessine, appuyé par les événements des dernières années dans notre réalité. Sous les mains du Testeur, les 30 pions s’alignent et deux sortent du lot : Alessia et Logan. A travers leurs regards, c’est un univers plein de mystères et de doutes qui se dessine. Une seule question subsiste : arriveront-ils à s’entendre avec les natifs et à survivre ? Ou leurs démons prendront-il le dessus ?
Dans ce présent incertain, ce sont les passés obscures de chacun des Trente qui risquent de faire basculer le Test. Au fil des pages, c’est une grande famille qui se construit. Les amitiés se tissent, mais les tensions aussi. Dans ce roman, Maïa met en exergue la psychologie humaine sur une étude grandeur nature. 30 êtres humains, 30 caractères, passés et démons différents. Dans une expérience où la seule porte de sortie semble être la mort, comment des êtres aussi différents seront-ils capables de s’allier pour survivre ?
En 500 pages, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer une seule fois. Lorsque ce n’est pas l’action qui me fait sursauter, ce sont les émotions d’Alessia qui débordent à travers mes larmes. La plume de Maïa a cette force immense, cette poésie qui sublime chaque paysage, chaque parole, jusqu’à chaque mot du roman. Impossible de ne pas s’attacher, de se détacher des pages mêmes. J’ai cru rester collée à ce roman tant chaque fin de chapitre nous tient en haleine.
Alors, dans ce test qu’il vaut mieux vivre à travers les pages que de l’autre côté, quel choix ferez-vous ? Lire et affronter le monde, ou rester cacher derrière la beauté de la couverture ?
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On dit souvent que le deuxième tome d’une trilogie n’est qu’un tome de transition. Ce n'est pas du tout le sentiment que j'ai eu avec le tome 2 du Gardien et au contraire, je l’ai dévoré en deux jours seulement. On retrouve nos héros dans le pétrin, mais avec la rage de s’en sortir et des liens toujours plus forts. On découvre petit à petit le passé de chacun, ses goûts, ses rêves et ses espoirs. Le monde fantastique qui se cache derrière les gardiens devient le nôtre et on s’enfonce dans une spirale de magie et de sourires qui ne s’arrête pas de tourner. Au milieu de tout ça, l'intrigue se délie et fait de plus en plus de nœuds qui s’obscurcissent jusqu’à constituer un amas de problèmes qui semblent impossible à résoudre. Heureusement, pour ça, j’ai le dernier tome sous la main !
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