Les commentaires de Bookryne
La passion. Voilà le mot qui me vient à l'esprit en fermant ce roman. Une passion personnelle, d’abord. Une passion glacée qui prend toute la place, jusqu’à décrire l’héroïne mieux qu’elle-même. Une passion amoureuse, ensuite, qui se dessine au fil des pages et qui trouve son éclat dans la glace à son tour.
Ce roman, c’est aussi l’histoire de plusieurs amitiés et d’un mélange culturel important. La France et l’Angleterre s’entremêlent sous la plume d’Amé, dans un doux cocktail qu’il ne reste plus qu’à déguster !
J’ai adoré ce roman pour sa légèreté. La romance, l’amitié et le suspense porté par la mère d'Amy nous font glisser dans l’univers de Skate With You, sous des arabesques littéraires superbes. J’ai un faible pour les descriptions des pensées des personnages qu’Amé nous offre dans ce roman. Les émotions y ont toute leur place, accompagnées de pirouettes et sauts travaillés sur la glace. Lorsque la passion s’exprime, c’est tout un second univers qui se dévoile sous nos yeux. Rien n’est laissé au hasard dans ces spectacles glacés qui s’échappent des pages. Le dialogue des héros passe aussi par cette passion commune pour le patinage artistique et c’est magnifique ! Au-delà des relations, on assiste aussi à l’émancipation de l’héroïne, qui nous livre de puissants messages sur la quête de soi et l'importance d'être entouré.
Un roman plein d'amour, à dévorer de toute urgence et dont il me tarde de découvrir la suite !
Afficher en entierOn part ici dans la présentation d’un roman au ton décalé, un peu spécial et qui m’aura souvent fait lever les sourcils en accent circonflexe. Si j’ai vite compris la situation dans laquelle se trouvait le héros, j’ai mis plus de temps à comprendre tout à fait quel était le rôle et que représentaient les personnages secondaires. Tour à tour guides, personnification d’émotions et colporteurs de drôles de nouvelles, ils m’en auront fait voir de toutes les couleurs. Je ne suis pas certaine d’avoir tout à fait saisi tous les messages de ce roman en ayant fermé la dernière page, d’ailleurs. Ce roman, c’est un voyage au cœur du Japon mais surtout des comportements humains, de la lutte contre soi.
Un roman qui nous pousse à réfléchir à la fois au monde et sur soi, sur ses actes, sur ce qu'on veut devenir et laisser. De l'importance de prendre conscience à ses émotions sans laisser trop de place à celles qui nous tirent du mauvais côté.
Une histoire parfaite à dévorer en quelques heures en laissant les mots prendre le pas sur la pensée !
Afficher en entierCe recueil de nouvelles comiques fut une lecture très rafraîchissante ! Sur des tons décalés, alliant second degré et situations burlesques, ce recueil est l'occasion de découvrir de nombreux auteurs tout en passant un bon moment. Au milieu des invasions extraterrestres, des joueurs en plein donjons et des castings au rabais, ce sont des univers comiques et dérangés qui nous tendent les bras. Au fil des pages, on découvre un tas de points de vues, d'histoires, de plumes différentes. Toutes ont un point commun : l'humour. Décalé, franc, critique. On passe par toutes les étages du second degré et il en résulte une belle lecture, parfaite pour passer un bon moment sans se prendre la tête !
Afficher en entierJ’ai aimé ce livre de la première à la dernière ligne. Tout du long, j’ai été complètement happée par l’univers, presque prête à tendre la main et à attraper l’un de ces drôles de verres-crânes pour trinquer avec Aurore et les autres. Je me dois de souligner les magnifiques descriptions que nous offre l’autrice et qui donnent à l’ensemble du roman une réalité presque palpable. Les sourires s’échappent des pages, la bonne humeur des personnages également.
Le suspense s’installe au fur et à mesure que les pages se tournent et le mystère donne toujours envie de continuer, d’en lire plus, d’en savoir plus ! Sous nos yeux se déroulent à la fois l’intrigue du roman et le passé des personnages, pour notre plus grand plaisir ! Je trouve qu’il y a quelque chose d'étrange à suivre ces personnages dans leur mort, tout en sachant que leur personnalité d’aujourd’hui est celle qui a été façonnée durant toute une vie. Découvrir les raisons de leur mort après s’être attaché à eux recèle une puissance palpable.
A aucun moment la lecture ne s’essouffle. Les temps plus calmes sont l’occasion d’en apprendre plus sur les personnages, de découvrir de nouvelles informations à même d'étoffer nos suppositions sur la suite. Pourtant, rien ne nous prépare à ce que nous réserve Ellen Lemesle. C’est aussi ça le point fort de ce roman : le mystère réside jusque dans la mort.
Mais croyez-en Aurore, même dans la tombe, on est loin d’en avoir fini avec l’amour et les problèmes !
Afficher en entierPour commencer, je propose de maudire Julie tous ensemble pour m’avoir mis en tête un certain nombre de tubes des années 80. Bien, maintenant que vous êtes prévenus, discutons 5 minutes. Je vais faire ma Steph. Si si, allez, assieds-toi sur ce canapé. Séance de psy gratuite.
Bien, alors aujourd’hui on se retrouve pour évoquer un problème chronique chez notre chère héroïne : la peur de l’attachement. Médaillée d’or du déni depuis 20 ans, Stéphanie pourrait être couronnée “Madame Liberté”. Ou plutôt, “Maman Liberté” puisqu’elle est très attachée à Léon, son fils de 11 ans. Par contre, elle ne ressent rien pour son plan cul depuis 2 ans. Non, non ! Pas du tout ! Et si Judith et Sacha osent dire le contraire, c’est leur problème. Na !
Disons donc qu’on part avec une cliente difficile ici. Heureusement que les lecteurices ne sont pas aussi compliqué.e.s ! (N’est-ce pas ?)
Dans ce nouveau roman, Julie ne perd pas de son humour et encore moins de sa façon exquise d’explorer l’esprit humain. Parce qu’en plus, avec une héroïne psy, comment ne pas analyser une société toute entière ? J’ai été ravie de retrouver le trio infernal de l’amour, accompagné des trois enfants iconiques toujours prêts à être plus matures que leurs parents.
Dans ce roman, Julie traite d’harcèlement, de peur de l’attachement, d’hypersensibilité et d’hyper tout. Comme toujours, ses personnages hauts en couleurs sont un reflet parfait de la complexité humaine. A travers l’humour et l’autodérision, l’autrice nous amène à réfléchir sur nous-mêmes et sur la société dans laquelle nous vivons. Surtout, elle démontre que rien n’est figé et qu’il ne tient qu’à nous d’évoluer, de le faire dans le bon sens, mais surtout de le faire de la façon dont on le souhaite. Pourquoi se cantonner à suivre le chemin dicté par les clichés quand on peut construire le sien ?
Afficher en entierIl paraît qu’il ne faut pas commencer par la fin, mais c’est ce que je vais faire parce qu’elle m’a laissé un goût étrange dans la bouche. Un goût de “Attend, j’ai bien compris ?” et de “PUREE MAIS NON J’Y CROIS PAS” tout à la fois. Un goût de note suspendue, de texte sans point final. Les mots, se sont des sons qui résonnent dans le cœur de la personne qui les lit. Ceux-ci ont résonné fort dans mon cœur.
Ce roman, c’est l’alliance parfaite des mots et des sons. Des pages et des partitions. De l’écriture et de la musique.
Arthur et Tom. Tom et Arthur. Deux êtres, deux arts, un monde partagé dans les souffles de leur inspiration.
Dès les premières pages, il y a cette atmosphère qui se crée, qui se forme tout autour de nous comme une douce bulle. Une atmosphère qui se respire presque, mais qui, surtout, est à l’image exacte du personnage qui narre cette histoire.
On suit l’aventure d’un musicien perdu dans un quotidien qui ne le rend pas heureux et qui pourtant s’en suffit, par peur de perdre ce qui lui reste. J’ai envie de dire que ce roman, c’est une réflexion sur l’art avant tout, mais surtout sur le bonheur. Celui de faire ce qui nous plaît, de s’entourer de personnes qui nous soutiennent. Pour Arthur, ce soutien n’est qu’un fantôme sous les remarques lui faisant comprendre que sa passion n’est que ça : une passion. Un passe-temps. Que la musique, ce n’est rien de très sérieux. Et sans doute ici ce seront des milliers d’artistes qui se reconnaîtront. Enfin, passons.
Leitmotiv, c’est l’histoire d’Arthur, mais surtout celle d’une rencontre qui va tout bouleverser : des certitudes aux habitudes (autant celles d’Arthur que les nôtres d’ailleurs). Tom, mot. Arthur, art. Ou comment Laura a l’art d'aligner les mots pour nous faire vivre une magnifique histoire, qui risque de nous retourner le cœur tout entier.
Afficher en entierJe crois que je n’avais jamais lu de dark romance avant celle-ci. Heureusement, Sophie est une auteure que j’adore, je savais que j’aimerai sa plume quoi qu’il arrive et c’est pourquoi j’ai décidé de tenter l’aventure avec elle et son tout dernier roman : une dark romance soft. Comme toujours, je n’ai pas été déçue par l’univers présenté par Sophie ! Dès le début, elle nous offre des personnages aux caractères forts, aux personnalités attachantes et au passé trouble. L’univers qu’elle nous dépeint n’est pas tout rose et pourtant ses descriptions nous emportent et le temps fait le reste. L’évolution des personnages est superbement décrite. Leurs doutes, leurs pensées, leurs émotions sont au cœur des pages et donnent une véritable dimension à ce récit. J’avais très peur pour la fin et pourtant c’est sur une note très touchante que se termine notre récit !
Comme pour les autres romans de Sophie, c’est une magnifique lecture que j’ai eu la chance de découvrir ici et j’ai hâte de voir ce qu’elle nous réserve la prochaine fois !
Si vous voulez découvrir en douceur la dark romance, je vous conseille absolument ce roman ! (attention, des scènes sexuelles sont présentes et “soft” ne veut pas dire “à mettre entre toutes les mains”)
Prenez soin de vous ❤️
Afficher en entierCette saga m’a soufflée du début à la fin, mais est-ce étonnant quand on connaît la propension de Julie Legrisson à toucher nos cœurs ? Pas vraiment, non. Chaque fois, je suis emportée dans un tourbillon de personnages aux caractères bien trempés, avec des sens de l’humour plus ou moins développés et surtout une bonne dose d’émotions. Une bonne grosse dose, même, si on considère les sentiments qui ont tendance à déborder et à rendre leurs vies chaotiques.
Assez parlé des personnages, arrêtons-nous sur l’univers. Qui n’a jamais fuit dans sa tête, à se créer un monde parallèle qui serait comme une bulle particulière, un cocon tout doux où on se sentirait comme chez-nous ? Je plaide coupable la première. La particularité de Julie, c’est qu’elle sait comment reprendre ces éléments de vie pour en faire quelque chose d’incroyable. Parce que oui, bien sûr, qui n’a jamais souhaité inviter les autres dans sa tête pour éviter de s’embrouiller la langue avec des mots en désaccord avec ses pensées ? Enfin, je m’égare.
Les Méchaniméens, pour vous la faire courte, ce sont ces gens qui s’enfuient dans leur tête, jusqu’au jour où la bulle éclate et qu’ils se retrouvent face à face avec des gens dotés des mêmes particularités qu’eux. Enfin, face à face, façon de parler. Leurs corps astraux se font face en tout cas.
Là-dessus, Julie nous livre une profonde réflexion sur l’acceptation des différences, le changement climatique, l’évolution des mœurs et notre avenir à tous. Oui, Julie, elle est douée pour nous faire réfléchir, mais encore plus pour nous emmener dans un monde rien qu’à elle qui agit comme un chocolat chaud avec des chamallows, une petite bulle où on se sent à sa place. Bon, jusqu’à ce que les drames arrivent, mais ça c’est pour pimenter un peu le tout.
Je vous ai convaincus ? J’espère. Sinon, argument encore plus convaincant, les personnages sont très mignons… (coucou, Adriel).
PS: La fin va vous retourner la tête (et le coeur), vous êtes prévenus.
Afficher en entierJ’AI RENCONTRÉ VICKY.
Bon, ça, c’était pour bien commencer la chronique, parce que je le vois tellement dans les stories de Raj que j’ai hurlé en voyant son nom apparaître sur la page (et non, je n’en fais pas trop).
La vérité c’est que, comme le premier livre, j’ai dévoré celui-ci avec un indicible plaisir ! Les mots de Rajasvir sont d’une force incroyable, ils parviennent à faire vibrer le lecteur de manière magique. On s’attache aux personnages comme on s’attacherait à de véritables amis, ils sont d’une réalité saisissante, à tel point qu’on s’attendrait presque à les croiser au bout de la rue. Surtout, on s’identifie à eux, on vibre avec eux, on vit avec eux.
Travis, déjà, pour qui j’ai un coup de cœur immense et dans les pensées duquel je me retrouve régulièrement. Steeve, ensuite, notre bad boy préféré qui est plus maladroit que mauvais, en réalité. Et puis Peter, Célia, Vicky, Diego, Adélaïde et les autres qui contribuent à nous faire plonger dans cet univers comme si on prenait part à la fête et pas seulement comme si on était juste des étrangers derrière des feuilles de papier.
La lecture c’est aussi ça : devenir une part entière d’un monde qui n’attend que nous et d’un monde qui ne sera finalement qu’à nous pour quelques heures. Et ce monde-là, Raj a compris comment nous y transporter avec toute la douceur du monde.
J’ai toujours du mal à parler des oeuvres qui m’ont vraiment touchée, parce que les sentiments sont souvent au delà des mots, alors le plus simple, c’est sans doute pour vous d’aller lire ce livre directement ❤
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Ce deuxième tome est à l’image du premier : un coup de cœur. Cette fois, Amé nous fait quitter l’Angleterre pour le Canada, loin de Manchester, des souvenirs douloureux, mais aussi d’Ewen…
Dans ce second tome, Amy se dévoile un peu plus. Si elle prenait auparavant confiance en elle et en son art, il s’agit aujourd’hui d’évoluer pleinement, d’améliorer son potentiel et de devenir plus forte, toujours. De nouvelles rencontres et de nouvelles découvertes font leur apparition pour notre plus grand plaisir ! L’intrigue s’éloigne un peu du patinage pour toucher à des thèmes plus sensibles comme le deuil, la reconstruction ou le pardon. Il est temps pour notre héroïne de réfléchir à son avenir, de se découvrir de nouveaux centres d’intérêt et de prendre son destin en main. La personnalité forte et pourtant sensible d’Amy se dessine à travers de nouveaux personnages, qui viennent agrandir la grande famille déjà formée dans le premier tome.
J’ai beaucoup apprécié l’évolution d’Amy dans ce tome, mais aussi la façon dont sa relation avec Ewen évolue et prend de l'ampleur. La personnalité des deux protagonistes est un peu plus creusée, notamment grâce aux deux points de vue qui s’alternent. Le thème de la famille est réellement mis en avant ici, autant par celle d’Amy que celle de ses proches. Au-delà de ces aspects, la plume d’Amé est toujours présente pour me faire sourire et me donner envie de coller des post-its à toutes les pages.
Une duologie coup de coeur du début à la fin ❤️
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