Les extraits appréciés par Jenniferfachie
L'image était parfaite : lui, dans sa chambre immaculée, les rayons du soleil traversant la pièce. J'ai aimé le son de sa voix ; c'était comme s'il avait écrit le poème. Je me fichais de ne pas tout comprendre. Tout ce qui comptait c'était la sincérité qui se dégageait de sa voix. Jusqu'à ma rencontre avec lui, il m'était extrêmement difficile de passer du temps avec des gens.
Afficher en entier"Il m'arrive parfois de me dire que nos rêves nous permettent à penser à des choses sans le savoir. Nous sommes comme des pneus trop gonflés. Parfois, l'air doit sortir."
Afficher en entier« Il y a là un tableau très célèbre, Nighthawks d’Edward Hopper. Il représente quatre personnes dans un diner, la nuit. Il y a deux hommes en costume, une femme en robe rouge et un barman qui s’affaire derrière le comptoir. Je suis tombé amoureux de cette toile. Parfois, je me dis que tout le monde est comme les personnages du tableau, seul avec sa tristesse. Cette œuvre me fait penser à toi. Elle me brise le cœur. »
Afficher en entierUne nuit d'été, je me suis endormi en espérant qu'à mon réveil le monde serait différent. Le matin, quand j'ai ouvert les yeux, le monde n'avait pas changé
Afficher en entierJ'ignorais que j'allais faire ce que j'ai fait.
Je n'avais pas vraiment de plan. Parfois, on fait ce que l'on fait non pas parce qu'on y a pensé mais parce qu'on le sent. Quand on est trop affecté, on ne se contrôle pas toujours. Peut-être la différence entre les garçons et les hommes se traduisait-elle dans ces moments-là. Les hommes pouvaient se contrôler. Cet après-midi-là, je n'étais qu'un garçon. Qui est devenu fou.
Afficher en entier« Ses yeux avaient la couleur du ciel, la nuit dans le désert.
On sentait qu'elle contenait en elle tout un monde. Je ne savais rien de ce monde. » p.159
Afficher en entier-C'est juste une question de chance et de gènes. Les gènes viennent de mes parents et le chance..... Je ne sais pas. De Dieu?
Afficher en entierDante était un professeur précis et un nageur accompli. Pour lui, la natation était un mode de vie. L'eau était un élément qu'il aimait et respectait. Il en comprenait la beauté et les dangers. Il avait quinze ans. Il avait l'air un peu fragile, mais ne l'était pas. Il était discipliné, fort, cultivé, drôle ou normal. Il n'était ni l'un ni l'autre.
Il était féroce aussi-enfin, il pouvait l'être- mais surtout, il n'y avait pas une once de méchanceté en lui. Je ne comprenais pas comment il pouvait vivre dans un monde aussi malveillant sans que ça ne déteigne sur lui.
Afficher en entierJe pensais à l'accusation de ma mère : « Tu n'as pas d'amis. », et au dessin du rocking-chair qui était en fait un portrait de moi. Je ne m'étais jamais senti aussi triste.
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