Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Les extraits ajoutés par Livressence

Les paroles sages du chat Pepito: "J’aimerais vous parler du lien indéfectible qui lie un animal à son humain. C’est un lien qui est sacré et qui ne se défait jamais. L’animal est fidèle à la personne qu’il a choisie, mais au-delà de cela, il y a ce lien sacré, cristallin qui nous lie. C’est lui qui permet à un animal de retrouver son humain en parcourant des milliers de kilomètres, ou de savoir quand ce dernier rentre à la maison et aller l’attendre à la porte. Ce lien qui vous échappe est comme une corde fine ou un élastique qui nous relie. Lorsque vous partez loin, en vacances, il s’allonge, mais ne se brise jamais. Ainsi, nous savons toujours où vous êtes et pouvons vous retrouver. Il suffit de remonter la corde. Quand l’un de nous meurt, le lien reste, puisqu’il relie nos âmes. Nous pouvons nous retrouver bien au-delà de nos apparences physiques actuelles, au-delà de cette vie. Nous sommes toujours là pour vous."

Afficher en entier

« Contrairement à nous, nos compagnons n’ont absolument pas peur de ce moment. S’ils le retardent, s’ils se battent pour rester davantage, c’est uniquement parce qu’ils sentent que leur humain n’est pas prêt. Oui, nos fidèles compagnons ne cessent de m’étonner par l’immensité de leur amour, qui va jusqu’à se sacrifier pour l’être qu’ils aiment. Bien souvent, ils me parlent de l’inquiétude qu’ils ont à son sujet. Est-il prêt à continuer seul ? Pourra-t-il dépasser sa peur de la solitude ? Arrivera-t-il à surmonter son chagrin ? L’amour des animaux est incommensurable. Si nous avions, comme eux, la capacité de voir au-delà de nos frontières physiques, nous pourrions voir les liens qui nous unissent à eux, comme l’explique Missou : « Les animaux ont un lien indéfectible qui les unit à leur humain et cela même s’ils venaient à être séparés physiquement durant l’incarnation, comme dans le cas d’un animal perdu, d’un enfant qui part faire ses études ou s’installe loin du foyer familial, ou encore d’une personne âgée partie en maison de retraite. Quand l’un des deux passe de l’autre côté, c’est pareil. Ces fils invisibles qui nous lient, n’appartiennent pas au plan physique et jamais ne se brisent. Ils sont toujours là. »

Afficher en entier

Fabio tira sur le drap pour découvrir les fesses de son amant. Rebondies juste ce qu’il fallait, elles mettaient en appétit. Paul s’agita dans son sommeil, se retournant avant de continuer à dormir. Il avait l’air d’un ange, le visage détendu, rayonnant de beauté. Fabio caressa du regard son corps nu, baigné dans les premiers rayons du soleil.

Afficher en entier

En sortant de l’immeuble Elsa capta immédiatement le regard de la gendarme à la queue de cheval, qui écoutait la version des faits de Mathilde. Décidément, elles se croisaient souvent en ce moment, ce qui n’était pas pour lui déplaire ! Regagnant son véhicule, elle se délesta de son casque et de ses gants, avant de les rejoindre.

— Mademoiselle n’a jamais eu l’intention d’attenter à sa vie, précisa-t-elle aux gardiens de la paix. Elle s’est réfugiée sur la fenêtre parce qu’on voulait entrer chez elle en force. C’est un malentendu.

— Donc vous corroborez les faits : pas d’HO, alors ? demanda le gendarme, tandis que sa collègue promenait son regard sur la veste de feu entrouverte de la pompière.

— Non, vraiment. Elle n’en a pas besoin, assura Elsa en adressant un clin d’œil à Mathilde.

— D’accord, fit le gendarme bourru en lissant sa moustache.

Elsa détailla lentement la gendarme, depuis les rangers à la casquette, avant de la regarder dans les yeux. Constatant le trouble qu’elle avait provoqué, elle sourit en tournant les talons. Tandis qu’elle rejoignait ses collègues au VTU, elle pouvait sentir le regard de la gendarme la suivre. Ce petit jeu de séduction commençait à lui plaire. Plus elle la croisait et plus elle la trouvait craquante.

Afficher en entier

« - Vous qui êtes encore jeunes… commença Liliane, aussitôt interrompue par sa chérie :

— Arrête de faire une fixation sur ton âge, ce qui m'a séduit chez toi, ce sont tes rides !

Fab et Léa échangèrent un regard entendu, toutes deux persuadées que c'était plutôt pour son expérience de la vie – sexuelle, ça va de soi.

— … est-ce qu'il y en a parmi vous, qui pensent à avoir des enfants ?

Fab et Léa affichèrent une mine dégoûtée. Un bébé ? Ça doit être changé trente-six fois par jour, ça sent le lait rance et ça te réveille tous les quarts d'heure. Qui pourrait en vouloir ?

— Moi, j'aimerais bien… laissa échapper Fred devant l'assemblée stupéfaite.

— …mais je ne suis pas sûre de faire une bonne mère, continua Estelle, prenant sa main.

— Ah, si t'avais pas lu Françoise Dolto avant l'heure aussi, on n'en serait pas là !

Fred lâcha sa main d’un geste brusque.

— Eh ben ! Vous nous aviez caché ça, les filles ! s’exclama Alex en faisant un clin d’œil au couple.

— C’est une vraie tata poule ! assura Estelle à l’auditoire hébété.

— Toi ? s’écria Nat restée bouche bée, le regard braqué sur Fred qu'elle considérait comme la plus grande butch de tous les temps et qu'elle avait toujours pris comme modèle. Elle ne pouvait le croire.

— De toute façon, tu sais qu’on n’aura pas de bébé avant que tu n’aies arrêté de fumer.

— Je sais. J’essaie d’arrêter, grommela Fred.

— Si t’es vraiment décidée, tu devrais essayer l’hypnose, intervint Gaïa. C’est hyper efficace, il paraît. Tu peux te débarrasser d’une addiction de vingt ans en une seule séance ! Sans avoir jamais envie d’y retoucher !

— Tu m’as bien regardée ? Tu me vois aller me faire hypnotiser par un parfait inconnu ? T’imagines que je serve de cobaye pour une expérimentation scientifique gouvernementale – la remise dans le droit chemin des « déviés sexuels » – et qu’en sortant de là je fonce droit chez Monoprix m’acheter des mufles en fourrure rose ?

Toutes les filles sauf Nat, encore sous le choc, riaient de bon cœur, ignorant qu’une autre révélation étonnante allait suivre. Alex et Maëlle échangèrent un regard avant de se lancer. Maëlle commença :

— Ben nous… hem.

— Nous aussi, on aimerait bien…

— …faire un bébé.

— Vous ? s'exclama l'assemblée en chœur.

— C’est l’hôpital qui se fout de la charité ! On n’est pas les seules à faire des cachotteries ! se rattrapa Fred.

— Mais vous n'êtes même plus ensemble ? s'étonna Nat.

— Bah ! A force de toujours dormir dans le même lit, elles ont dû se remettre à l'action ! commenta Fab, arborant un sourire qui en disait long.

— Vous êtes de nouveau ensemble et vous nous avez rien dit ?

Estelle était scandalisée.

— Mais regarde-les ! s'écria Gaïa. Elles n'ont pas besoin de coucher ensemble pour former un couple ; elles sont plus fusionnelles que nous toutes réunies !

— Tous les regards étaient désormais braqués sur Alex et Maëlle, sauf celui de Sophie, occupée à essayer de résumer le passé des intéressées à sa copine des pays de l'est, qui l'écourta sans ménagement :

— Da, je compris ! Attends, que je veux entendu maintenant qu'est-ce que c'est avec elles !

— Bon, en tout cas, reprit Alex, on aimerait bien avoir un bébé. On ferait une insémination artisanale.

— Elle m'injecterait le sperme d’un copain, quoi, conclut Maëlle.

Les réactions furent multiples et variées. Fred afficha une moue dégoûtée :

— Pouah ! Moi, rien qu'à la pensée de recevoir du sperme en moi, mes orifices se verrouillent !

— Excepté ta grande gueule ! répliqua Alex – dont le coude à moitié déboîté lançait toujours – en la fusillant du regard.

— Félicitations, les filles ; vous pouvez compter sur nous.

— Allez, avouez-le : vous couchez encore ensemble !

— Vous avez déjà pensé aux prénoms ?

— Mais qui seront les marraines ?

— Expliquez-moi comme fonctionner insémination artificial, que je veux compris bien !

— Bon, et qu'est-ce que vous attendez, pour le faire ce bébé ?

— Faudrait p'tête qu'elles recouchent ensemble, d'abord !

— Qu'est-ce que tu veux que ça change ? Les godes-ceinture, aussi évolués qu'ils soient, ne sont pas dotés de la petite graine, tu sais.

— Bon, stop ! Ça suffit ! On se calme ! s'énerva Alex.

— On vous remercie de votre intérêt pour notre vie amoureuse : on vous tiendra au courant ! promit Maëlle. »

Afficher en entier

— Bon, et si on la dégustait avec les doigts, cette mousse ? demanda-t-elle, tout en plongeant son petit doigt dedans pour se dessiner une moustache de chocolat sur la lèvre supérieure, avant de le fourrer dans sa bouche.

— La moustache, comme les dentelles, te va à ravir – tu es torride ! déclara Camille en riant.

Torride n’avait rien de trop fort pour qualifier la magnifique femme en sous-vêtements qui se tenait devant elle. Camille but une rasade de champagne, qui ne fit que lui donner davantage de vapeurs. D’un mouvement circulaire, elle récupéra de la mousse sur l’index, qu’elle lécha goulûment sous le regard de son hôte. Puis elle en déposa au creux de sa gorge, au-dessus de la clavicule et planta ses yeux dans les siens pour la défier :

— Et si tu m’initiais à la pratique de nyotaimuri ?

Afficher en entier

A la fin des travaux, alors que je n’avais pas encore présenté la facture, sa mère nous a surpris dans la rue, bras dessus, bras dessous. Lorsque nous sommes rentrés, ça a été le drame.

« Qu’est-ce que c’est que ça ? Tu sors avec un bicot ? Tu n’as pas honte ? Tu vas m’arrêter ça tout de suite ! »

Mais Aude était largement majeure. C’était eux ou moi. Aude a choisi et sa mère l’a flanquée à la porte, ni une, ni deux.

« Dehors, salope ! Hors de ma vue ! Se faire troncher par un crouille ! Manquait plus que ça ! » avait-elle hurlé, avant de s’adresser à moi : « Dehors, bougnoule ! Et ne viens pas demander ton chèque ou je t’envoie les flics au cul ! Suborneur ! »

J’étais honnête et je croyais donc en l’honnêteté de mes clients. Pour preuve, je ne demandais pas d’arrhes avant le début des travaux. Le con ! Une facture de douze mille francs ! J’ai perdu mon investissement, j’ai été obligé de licencier un gars. Je ne savais pas encore me défendre. Porter plainte ? Je n’y ai même pas pensé, j’étais si naïf. J’avais pourtant un contrat en bonne et due forme. Quant à Aude, je l’ai recueillie quelque temps; elle pleurait sans arrêt, ne sortait pas de la journée. Pour finir, elle m’a reproché de la laisser seule, puis de n’avoir pas été assez discret. Enfin, c’était de ma faute après tout !

– Et puis quoi, tu n’avais qu’à pas me courir après, zut ! Et puis ce n’est pas de ma faute si tu es Algérien !

– Je ne suis pas Algérien, je suis Français.

– Avec la gueule que tu te payes ! Mon pauvre, tu ne t’es pas regardé ! Crouille !

Ce soir là, quand je suis rentré, elle avait quitté les lieux. Elle avait emporté toutes ses affaires, mon chéquier, une chevalière à laquelle je tenais beaucoup et trois rouleaux de papier de toilette. Les gens changent.

Afficher en entier

- Que s’est-il passé pour que vous vouliez absolument avancer notre rendez-vous ? demanda la psychologue lorsque Maxime s’installa dans le fauteuil.

- J’ai fait un rêve. J’espère que vous pourrez m’aider à l’interpréter. Un rêve si émotionnellement intense, que je jurerais que c’était réel.

- Racontez-moi.

- J’ai monté un escalier, qui m’a semblé interminable. Je savais qu’il fallait que j’y aille, je devais voir où il menait, c’était important. Soudain, en haut des marches, ma femme est apparue. Elle était là, devant moi, translucide dans une lumière vive et douce à la fois. J’étais d’abord incrédule, puis j’ai voulu courir à sa rencontre, mais mes jambes ne me portaient plus. Elle me souriait, rayonnante comme dans nos plus grands moments de bonheur. J’ai voulu la serrer dans mes bras, mais j’étais comme paralysé, incapable de bouger le moindre muscle, incapable de parler. Je ne pouvais que la voir, et sentir sa présence m’emplir. Elle m’a regardé dans les yeux et m’a dit : « C’était mon destin ; tu dois l’accepter. Tu dois passer outre, continuer à vivre sans moi. » Les larmes ruisselaient sur mon visage de chagrin et de frustration de ne pas pouvoir lui répondre, lui parler – lui crier mon amour –, et la toucher, enfin.

- Qu’est-ce qui s’est passé ensuite ?

- Elle s’est éloignée – non pas en me tournant le dos, mais en s’effaçant de plus en plus. Aucun son ne sortait de ma bouche, mais tout mon être hurlait : ne me laisse pas, pas encore une fois ! Reste avec moi, je t’en prie… Elle ne m’a pas entendue, elle a…

- Prenez votre temps, Maxime.

- Excusez-moi. Ce rêve est encore si présent. C’était douloureux de ne rien pouvoir faire pour la retenir.

- Cet escalier est représentatif de l’ascension dans une autre dimension – ou si vous préférez, on vous a autorisé à monter jusqu’au ciel pour la voir. Là, vous avez pu vous dire au revoir.

- Elle, oui ! Moi, je ne pouvais rien faire ! Si vous saviez tout ce que j’aurais voulu lui dire !

- Ce n’est pas parce que vous n’avez pas articulé ces mots qu’elle ne les a pas entendus, Maxime. D’ailleurs, quand elle vous a parlé, avez-vous vu ses lèvres bouger ?

- Je ne sais plus. J’ai entendu sa voix, c’est tout ce que je peux vous dire.

- Oui, mais peut-être l’avez-vous simplement perçue dans votre mental. Sur d’autres plans, la communication est plus subtile. Dans tous les récits traitant de NDE – d’expériences de mort imminente –, on décrit des moyens de déplacement et de communication instantanés.

- Je n’ai même pas pu la prendre dans mes bras pour lui dire au revoir !

- Vous étiez limité parce que vous êtes encore sur le plan terrestre, mais même si son âme vous est apparue sous la forme que vous avez connue, elle est pure énergie maintenant et vous n’auriez pas pu avoir de contact physique. Mais votre amour devait rayonner comme le sien, vous pouvez être sûr qu’elle l’a perçu.

- Je suis heureux d’avoir fait ce rêve, qui n’en était pas tout à fait un. Mais en même temps, j’en ressors terriblement frustré !

- Catherine vous encourage à continuer sans elle, à aller de l’avant, Maxime. Saisissez cette perche pour essayer de revivre, de redémarrer à neuf, sans pour autant l’oublier.

- Je ressens ce qu’elle m’a dit comme un abandon ! Comme si je pouvais refaire ma vie, comme ça ! Qu’est-ce qu’elle s’imagine ?

- Elle ne vit pas les choses de la même façon, là où elle est. Elle est libérée du plan émotionnel qui nous entrave sur terre.

- Oui, enfin les émotions, c’est ce qui nous fait vivre, quand-même ! Sans ça, on aurait du mal à avancer dans la vie !

- Vous avez parfaitement raison, ce sont les émotions qui nous font réagir. Et parfois excessivement, ce qui nous handicape. Votre femme n’a plus la même notion du temps que nous. Pour elle, les années qui vous séparent lui sembleront peut-être des heures. Le temps d’accomplir ce qu’elle a à faire.

- Et qu’est-ce qu’elle a à faire ?

- Vous savez, il n’y a pas que sur terre qu’on travaille. Disons qu’ici, on fait notre pratique, alors qu’entre nos vies, on apprend la théorie.

- Entre nos vies ?

- Croyez-vous en la réincarnation, Maxime ?

- Je me suis jamais vraiment posé la question.

- Que pensez-vous qu’il y ait après la mort ? Ne serait-ce pas frustrant s’il n’y avait rien d’autre ? Ça nous laisserait peu de temps pour progresser…

- Oui, c’est sûr.

- Alors que si on considère la possibilité que l’on ait une multitude de vies, pour vivre une multitude d’expériences différentes, ça laisse le temps à notre âme d’évoluer.

- Je suppose.

- Avec un lien aussi fort entre deux personnes que celui que vous avez avec votre femme, on peut penser que vous avez déjà vécu un certain nombre de vies ensemble. Et que vous en revivrez bien d’autres.

Afficher en entier

8 résultats