Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Les extraits ajoutés par Maastika

Telle une vague provenant de mon centre qui s’éclate contre les limites de mon corps encore et encore. Comme si j’étais trop petit pour me contenir moi-même. Tel un cri cherchant à se libérer dans l’espace, pour être tu par la nature même de son contexte.

Personne ne m’entendra.

Or, ce cri n’est pas nouveau. Non, il est vieux. Je croyais l’avoir étouffé, mais il n’a fait que gagner en puissance. J’ai fait de mon mieux pour devenir le vide qui l’empêcherait de se répandre, et ça a fonctionné. Jusqu’à ce que quelqu’un vienne faire effraction. Depuis le premier rayon de lumière, je ne vois que ça. Une gorge déployée par le désespoir qui hurle à l’infini pour que quelqu’un l’entende.

Et je ne peux pas. Je ne peux pas être comme ça. Je ne crie pas. Je ne suis plus un gosse. Je ne suis plus celui qui croyait pouvoir faire les deux, le cacher derrière un extérieur parfait. Celui que mon père a surpris.

Je me suis toujours senti morcelé. À ce moment-là, j’ai dû choisir entre deux parties de moi. Je ne voyais plus comment je pouvais concilier les deux. Elles demandaient des choses différentes de moi. Les autres le faisaient. J’ai décidé de devenir le costume. Car qui voudrait être un agneau ? Un loup, c’est bien mieux. Un loup peut s’intégrer tout en restant sur ses gardes. Un loup sait être seul quand il le faut. Un loup, ça hurle pour montrer sa puissance. Un loup, ça inspire le respect de tous. Un loup est maître de son territoire. Il sait s’adapter.

Le loup ne cherche pas à se cacher.

Le loup ne connaît pas la honte.

Je suis un loup.

Je suis un loup.

Je ne peux pas redevenir agneau.

Je ne peux pas.

Mais je peux prendre soin de la lumière. Je ne le laisserai pas blêmir à cause de ma noirceur.

— C’est arrivé par ma faute, je déclare. Je compte bien assumer mes responsabilités. Je prendrai soin de lui.

Je dois juste faire attention à ne pas me brûler.

Afficher en entier

J’aimerais que tu me dises que la question ne se pose pas, que je suis bête et que jamais tu n’oublieras ces mêmes saveurs sur mes lèvres, les promesses que nous nous sommes faites et la beauté de notre amour. Surtout, je souhaiterais t’entendre m’assurer que laideur n’est pas synonyme de fin. Qu’ensemble, nous récolterons tout ce qui peut être sauvé et en ferons quelque chose de bien plus gros, plus fort, plus solide qui nous accompagnera et que nous nourrirons jusqu’à la fin. Pas la fin de « nous », mais la fin de cette vie, lorsque la mort nous séparera momentanément. Car nos âmes, bien plus que sœurs mais jumelles, siamoises, se retrouveront toujours, même dans les limbes, même dans le néant. Et qui sait, peut-être revivront-elles des milliers de vies dans des centaines de dimensions pendant des millénaires, et tout le monde pourra voir à quel point nous sommes faits bien plus que l’un pour l’autre, mais l’un de l’autre.

J’écris tout cela, mais tu sais, un simple « je t’aime » me suffirait.

Afficher en entier

Quand les choses ont-elles dégénéré à ce point ? Il est toute ma vie, et me voilà à contempler notre fin. Pas que je pourrais récupérer ces parties de moi qui lui appartiennent - elles sont à lui pour l'éternité. Mais peut-être arriverais-je à sauver ce bout de moi qui s'accroche à la vie, qui voit encore les gens heureux autour de lui et se dit que le malheur n'est peut-être pas une fatalité.

Afficher en entier

Il continua son observation avec l’arrondi de sa pomme d’Adam, la veste en cuir matelassé qui déformait la ligne de son corps. Alors, il se détourna vers son bras tendu, étudia les plis du tissu solide mais tout de même souple contre les muscles du blond. Arrivé à son poignet, son front se plissa face à deux pointes d’un noir profond qui paraissaient peintes sur l’intérieur de celui-ci. Mick déglutit, gorge sèche. Il voulait voir.

Son cœur se serra lorsqu’il parvint aux lignes rouges striant à présent la main d’Alekseï. La peau sèche et craquelée commençait à former des croutes.

Le blond bougea et Mick entendit son souffle se couper, une plainte être étouffée dans sa gorge. La main gauche d’Alek revint border les côtes sans doute contusionnées, peut-être même pire. Ses yeux restèrent fermés et sa respiration devint contrôlée, sans doute pour tenter d’apaiser la douleur.

Mick plia un genou et leva le bras vers la petite tâche marron qui s’estompait. Une trace écarlate en couvrait une partie.

Il se doutait bien que rares devaient être les missions desquelles Alek ressortait indemne.

N’en tenant plus, Mick frôla la brûlure de la pulpe de son index, le souffle court.

D’un geste qui paraissait réflexe, Alek retira sa main.

Leurs regards s’accrochèrent.

Lorsque aucun mot ne franchit la barrière des lèvres du blond, Mick passa sa langue sur les siennes, profitant de l’attention d’Alek maintenant sur celles-ci pour tenter à nouveau.

Ses doigts saisirent ceux du blond avec douceur, leurs mains s’emboîtant parfaitement. Mick prit garde à ne pas appliquer de pression sur les plaies et tourna leurs mains pour étudier le tatouage à son poignet.

Le dessin était d’une forme ronde de quelques centimètres de diamètre. Il représentait un phénix dépouillé de tout artifice, à peine les contours d’un profil perceptibles avant que ses ailes ne prennent le pas sur le reste. Tout l’intérieur était noir.

Mick lâcha sa prise pour pouvoir l’effleurer. Il vit la chair de poule se former sous sa caresse et retint à son tour un frisson.

— C’est OK de ne pas vouloir faire semblant, souffla-t-il sans réfléchir.

Son pouce poursuivit son chemin et remonta sur les lignes rouges jusqu’à atteindre la chevalière dorée à la base de son index qui détonnait avec tout ce qu’Alek semblait être.

Ce fut le geste de trop.

Afficher en entier

Mon cœur commence à me faire miroiter des choses que je ne pense pas être prêt à confronter. Des possibilités, des reflets perçus dans leurs regards qui pourraient correspondre à des envies inavouées, autant pour eux que pour moi. Et si ça me fait peur, alors je n’ose imaginer à eux.

Afficher en entier

Peut-on réellement haïr la personne qui aime le même être que nous ? Car si nos deux âmes en choisissent une, cela ne montre-t-il pas une certaine similarité dans les nôtres ?

Afficher en entier

Ty shook his head at Zane. "There are no words for how stupid you are."

Zane nodded in agreement. Tu realized he was shaking his head almost frantically and he forced himself to stop. He plucked the black-and-brown buff from his head and fisted it, then used the buff to slick Zane's hair back off his face and hold it there. Then he surveyed him with a satisfied nod. "There you go."

"Thanks." Zane grasped Ty's hand and threaded their fingers together for a short squeeze. He dropped his voice even lower. "Te amo."

"Je t'aime, mon chéri," Ty said brokenly.

Afficher en entier

“Dom, I brought the nanny applications for you to look over today.”

“How long has it been since you posted the ad?” Dom vaguely remembered Holly saying something about needing to find a nanny for Emilia but wasn’t sure exactly when she’d decided to move forward.

“I knew you weren’t paying attention! Figures,” she sighed, shaking her head. “You’re helpless without me.”

“Okay, okay.” He figured he needed to say something before she decided he wasn’t listening again.

“Because I’m awesome, I’ve narrowed it down to four people. They’re stopping by for interviews today. You’re welcome.”

“Wait... what? Interviews?” Dom looked up from cleaning Emilia’s face. “I don’t even know what kind of questions I’m supposed to ask. Can’t we do it tomorrow?”

“No. Because I know you’ll keep putting it off until it’s too late. Need I remind you that you’re scheduled to start training for your next fight in less than two weeks?”

Damn it, she was right. Dom’s training schedule was grueling the closer he got to each match. “Okay, okay, but do I have to do it? Can’t you talk to them for me?” he pleaded, trying to sound as pathetic as possible so Holly would take pity on him.

“No, I can’t do it for you. You need to decide who’ll be taking care of Emilia yourself, especially since they’ll be living with you.”

“What the hell do you mean, living with me?”

“Language, Dom,” Holly chastised. “We both know how crazy your schedule gets. You’ll need someone who’s available twenty-four seven.”

“Can’t we hire someone to be on call?” Dom didn’t feel comfortable having someone he didn’t know living in his home. His feelings contradicted leaving the same person to watch Emilia while he was gone, which caused him to cave with Holly’s suggestion of a live in nanny. “Alright, alright. How long do I have until the first person arrives and do you have their resumes or something, so I don’t look like a complete idiot when I answer the door?”

“The first appointment is in thirty minutes. I’ll keep an eye on Emelia while you look these over.”

Dom glared at Holly before taking the resumes and nondisclosure forms she handed him. He knew she left it to the last minute on purpose.

“Don’t look at me like that. Honestly, how you can be a MMA bad boy but are afraid to talk to people is beyond me.”

Afficher en entier

On a whim, Josh leaned around Mark, reaching for the bowl on the other side of him. Sweet Christ, he smelled good. With total disregard for personal space, Josh pressed against the other man as he reached, pinning him back against the counter. Mark wore a faded t-shirt, the fabric soft and warm against Josh’s bare skin. Josh felt muscles stiffen as Mark froze under him, eyes widening, the cigarette still in his mouth. Josh saw a flash of attraction and confusion in Mark’s dark gray eyes. Pressed groin to groin, the seams of the other man’s jeans rough against his now growing erection, Josh felt Mark’s instant and unmistakable response.

For a long moment it hung there between them, electric and charged. What started out as mischievous, even playful, could be something more. The urge to kiss this man flashed across Josh’s mind, impossible to ignore until he saw fear come into Mark’s eyes.

He wasn’t ready.

Afficher en entier

9 résultats