Les commentaires appréciés par Zoelg
J'avais déjà vu pas mal d'avis très positifs sur ce roman, et je les rejoins totalement. Ce roman, cette histoire est une pure merveille. Une petite touche de fantastique, une autre de magie, du danger, de la tension, des personnages attachants, d'autres totalement détestables, voilà en gros tout ce que l'on trouve dans ce roman.
Au départ, un simple livre, mais qui a un pouvoir très particulier. Celui d'ouvrir des portes, n'importe laquelle. C'est tout simple mais tellement merveilleux. Mais, ce livre est dangereux et la portée de ce danger, Cassie et Izzy vont très vite l'appréhender. Heureusement que leurs pas vont croiser ceux de Drummond Fox, un bibliothécaire très particulier, qui va leur lever le voile sur un monde totalement incroyable, magique mais très noir et périlleux.
J'avoue, j'ai littéralement dévoré cette histoire. Elle est captivante, pleine de mystères. Il y a des rebondissements en cascade, du danger, de la tension. Les personnages sont bien travaillés, on voyage dans les lieux et dans les époques, on ne connait aucun temps mort, juste un immense plaisir de lire encore et encore, d'enchainer les chapitres les uns après les autres.
Et puis, cette fin, je l'ai adoré. Il faut être bien concentré pour en comprendre toute la complexité, mais elle est très réussie.
Donc, que vous soyez fan ou pas de fantastique, je vous assure que cette immersion dans un univers magique, peuplé de livres aux pouvoirs extraordinaires, saura vous émerveiller autant que moi.
Afficher en entierhttp://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html
Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.
Afficher en entierCela fait du bien de en un sens de retourner dans l’univers des orphelins Baudelaire. Car, bien que l’histoire soit prenante, elle est aussi malheureuse évidemment. Alors, petite précision : j’ai acheté les trois premières intégrales sur cinq aux éditions Nathan. Chaque intégrale rassemble 3 tomes donc je ferai une chronique par roman présent dans chaque intégrale.
L’histoire débute avec les trois enfants alors qu’ils profitent de la plage. À un moment, voilà qu’une forme étrange les approche et les trois enfants remarquent vite qu’il s’agit de monsieur Poe, le banquier que madame et monsieur Baudelaire invitaient parfois au dîner. Il vient leur annoncer une nouvelle assez terrible : la maison familiale a été incendiée, réduite en cendres et leurs parents sont décédés.
En tant qu’exécuteur du testament des parents Baudelaire, monsieur Poe gère la fortune des enfants jusqu’à la majorité de Violette. Ils sont confiés au comte Olaf, qui n’est pas un parent proche mais il habite dans la même ville que les enfants. Arrivés sur place, les orphelins sont soulagés en voyant la bâtisse : une belle maison bien propre, un beau jardin, une ambiance chaleureuse mais les façades tombent assez rapidement. Il s’agit ici de la maison de la juge Abott et la maison est la sienne mais la maison à côté est celle où ils vont vivre, celle du comte Olaf ; une maison limite en lambeau, toute poisseuse.
Malheureusement, le comte va leur faire vivre en quelque sorte un enfer, allant de la raillerie jusqu’à mettre la pauvre Prunille en danger ; tout cela pour mettre la main sur la fortune des orphelins. Dans l’ensemble, l’histoire est vraiment bien écrite, ça me rappelle vraiment les bons souvenirs que j’en avais lorsque j’avais lu le premier tome à l’époque. On ressent toujours bien l’ambiance générale de la situation. J’ai l’impression que monsieur Poe n’aide pas à grand-chose dans l’histoire malheureusement. Pour finir, j’aime bien la première de couverture de l’ouvrage et en conclusion, ce fut une très bonne lecture pour les retrouvailles avec cette saga.
Afficher en entierC'est toujours sympa le premier livre d'une saga quand on accroche. On découvre les personnages, le style de l'auteur, ici, son humour noir à souhait, les catastrophes en série qui s'abattent sur nos pauvres héros ( en se demandant si ça va à un moment finir par s'arrêter). Violette, Klaus et Prunille sont des personnages assez attachants.
Afficher en entierLes petites provocations de l'auteur ont sonné dans ma tête comme "Si t'es une poule mouillée, ne me lis pas, nananère." et cela m'a entrainée dans un tourbillon de malheurs. Pauvres petits. Niark niark niarkkkk.
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𝑆𝑒𝑟𝑣𝑖𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒 - gleephapp et label_calix
Clairement je m’attendais pas à tomber sur un livre qui vous attrapent par le col dès la première page pour vous dire : “toi, tu restes ici, on va rire, pleurer, et t’attacher à des démons beaucoup trop adorables.”
L’au-delà version quartier où tout le monde peut se croiser ? Franchement, c’est le genre d’idée où tu te dis : mais pourquoi personne n’y a pensé avant ? Ici, ça bouge, ça fait des blagues graveleuses et des soirées quiz. Et l’enfer… alors là, surprise totale. Et les démons ? Des petits cœurs sur pattes (ou avec des ailes).
Et puis il y a Lily. Lily, qui visite l’enfer pour le fun… et qui finit embauchée. Son évolution dans ce “SAV de l’enfer” (oui, j’adore cette expression, et elle est parfaitement méritée) est un vrai bonheur. Elle évolue, s’affirme et s’autorise enfin à accueillir le bonheur. Et franchement, c’est aussi satisfaisant qu’un plaid bien chaud un dimanche soir.
Côté romance, on est sur quelque chose de particulièrement savoureux. Lily et Bel, ce n’est pas un feu d’artifice immédiat. Non, ça mijote, ça se construit. Ça prend son temps, et ça passe d’abord par une vraie amitié.
Mais ce qui m’a vraiment retourné, ce sont les thèmes. Le deuil, l’acceptation de soi, l’amour sous toutes ses formes. Le found family ici est juste une pépite. La relation entre Lily et Sharkie ? Un bijou.
Et alors… l’humour. Parlons-en. Parce que j’ai ri. Beaucoup. Ce genre de rire où tu fais une pause, tu relis la phrase, et tu te dis : “non mais c’est vraiment trop bien trouvé.” Mais surtout parfaitement dosé avec les moments plus émotionnels. Parce que oui, on ressent aussi.
Au final, For Whom the Belle Tolls, c’est :
* Des personnages attachants
* Un univers original (je veux clairement finir là-bas)
* Un found family comme on l’aime
* Beaucoup d’humour, parfois douteux
* Une romance chaude comme l’enfer (désolée, il fallait que je la fasse)
Conclusion : un coup de cœur et qu’attendez-vous vous pour le lire
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