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Extrait de Sous le charme du milliardaire - Miranda Lee

Ajouté par Csirene

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Par Csirene le 24-05-2016 Editer
Sous le charme du milliardaire
http://www.harlequin.fr/extraits/pdf_extraits_2016/9782280344456_extrait.pdf

1.
Selon la loi de Murphy, tout ce qui était susceptible de
mal tourner tournait nécessairement mal.
Jess n’était pas d’accord avec cette théorie, même si
son patronyme était Murphy. Mais son père, lui, en était
fermement convaincu. Chaque fois que quelque chose
de pénible ou de frustrant se produisait, comme une
crevaison quand il conduisait une mariée à son mariage
— Joe possédait une entreprise de location de voitures —,
il en rendait la loi de Murphy responsable.
Mais son père était superstitieux alors que Jess, elle,
considérait les aléas de la vie de façon plus rationnelle.
Les choses désagréables arrivaient non pas par un pervers
coup du sort, mais en raison des agissements de tout un
chacun. Les crevaisons et les krachs boursiers n’étaient pas
le résultat du hasard ; il y avait une raison logique à tout.
Jess n’accusait pas la loi de Murphy d’être responsable
de la brusque défection de son petit ami, préférant faire
le tour du monde avec un copain que de parcourir l’Australie
en sa compagnie ! Et peu importe qu’elle ait investi
dans un 4x4 flambant neuf pour leur romantique périple
ou qu’elle ait commencé à croire qu’il était l’homme de
sa vie. La vérité était que Colin avait attrapé le virus du
voyage et n’était visiblement pas prêt à se marier. Pour
l’instant. Car il était amoureux d’elle, prétendait-il, tout
en lui demandant de l’attendre.
Elle lui avait bien sûr rétorqué qu’elle n’en ferait rien.
Jess n’avait pas non plus accusé la loi de Murphy quand
elle avait perdu l’emploi qu’elle occupait à mi-temps
dans une boutique de mode. Et pourtant elle adorait son
métier. Elle savait pourquoi elle avait été licenciée. Une
grosse entreprise américaine avait racheté Fab Fashions
pour une bouchée de pain — la société étant en difficulté
financière — et avait envoyé un directeur qui avait menacé
de fermer toutes les boutiques si celles-ci ne dégageaient
pas de profit avant la fin de l’année. D’où la réduction de
personnel.
De fait, Helen, la gérante de la boutique, n’avait pas
voulu la laisser partir. Mais c’était elle ou Lily, une mère
célibataire qui avait besoin de ce travail, tandis que Jess
travaillait déjà à plein temps chez Murphy’s Car Renting.
Elle n’avait pris cet emploi que parce qu’elle était passionnée
de mode et voulait en apprendre le maximum afin d’ouvrir
un jour sa propre boutique. Au vu des circonstances, elle
ne pouvait pas laisser Helen licencier la pauvre Lily.
Toutefois, elle avait fulminé pendant des jours contre
la rapacité de cette compagnie américaine. Et sa stupidité.
Pourquoi l’homme qu’ils avaient dépêché en Australie
n’avait-il pas pris le temps de savoir pourquoi Fab Fashions
ne réalisait pas de bénéfices ? Même elle aurait pu lui dire
ce qui n’allait pas. Mais cela aurait exigé un minimum de
perspicacité. Et du temps !
Avant de partir, elle avait demandé à Helen le nom de
ce visiteur et elle avait appris qu’il s’agissait d’un certain
Benjamin De Silva. Une recherche sur Internet le matin
même lui avait révélé qu’il s’agissait du fils unique du
milliardaire Morgan De Silva, le P-DG de la société De
Silva & Associés — une société financière privée, spécialisée
dans le rachat de sociétés et dont le siège social était
basé à New York.
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