Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

La liste de tous les extraits faits sur les livres de booknode

Anchor Island, Tome 1 : Faits l'un pour l'autre
Wilson s’éloigna enfin en poussant un grognement, et Beth se rendit alors compte qu’elle avait
retenu son souffle pendant tout ce temps.
— Ça va ? lui demanda Joe en la tournant face à lui.
Ses yeux étaient animés d’un mélange de possessivité et d’instinct protecteur.
La température de Beth grimpa en flèche et sa tête commença à tourner.
— Oui, dit-elle. Ça va.
— Ça n’en a pourtant pas l’air, insista Joe.
— C’est à cause de l’odeur, lâcha-t-elle, ne parvenant pas à trouver d’autre excuse.
Elle ne pouvait pas lui dire la vérité.
— Est-ce qu’il arrive à cet homme de se laver ?
— Seulement quand il tombe de bateau, dit Joe avant de l’attraper délicatement par le coude. Viens, sortons d’ici.
La proposition était la même que celle de Wilson, mais la réaction de Beth n’aurait pas pu être
plus différente. Telle une marionnette dirigée par Joe, elle se laissa guider, traversant la foule comme aimantée par son simple contact. Il devait être sacrément doué pour conduire son bateau.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Leurs enfants après eux
C’est drôlement doux, une fille, on ne s’y fait jamais complètement
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Kick at the Darkness, tome 1 : Kick at the darkness
— Chuut. Ça va aller. Respire.
Adam fut là, une main posée sur l’épaule de Parker et l’autre contre son torse.
— Inspire, poursuivit-il.
Les poumons en feu, Parker essaya d’obéir.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Kick at the Darkness, tome 1 : Kick at the darkness
— La plupart des créatures ne peuvent pas survivre à une décapitation.
— C’est vrai. Donc des épées seraient parfaites. Où pourrons-nous en trouver ? Qui vend des épées au vingtième siècle ? Ça se vend probablement en ligne. Est-ce qu’Amazon peut livrer pendant l’apocalypse ?
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Kick at the Darkness, tome 1 : Kick at the darkness
— Ça va aller. Il n’y a personne ici.
— Comment le sais-tu ? demanda Parker en tendant le cou à droite puis à gauche. Ils pourraient être là aussi.
— Je n’entends personne à part toi.
— Et s’ils se cachaient ?
Adam bascula sa jambe par-dessus la moto et se tourna vers lui.
— Avaient-ils l’air discret ?
— Eh bien, non. OK, bien vu.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Dark Ride
Dark Ride écrit par Ana Scott
date : 02:08 par chouquette14K voir tout les commentaires de chouquette14Kses comms
Punaise, il va me tuer…
– Et je jure de te chérir, de t’honorer et…
– De te monter aussi souvent que ma Harley, termine l’un de ses frères.
– Mais vos gueules, bordel, laissez-le finir ! crie une voix féminine.
Les rires fusent de plus belle.
– Cassie, veux-tu m’épouser ?
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Dark Ride
Dark Ride écrit par Ana Scott
date : 02:07 par chouquette14K voir tout les commentaires de chouquette14Kses comms
Il a à peine prononcé mon prénom que, déjà, mes larmes coulent. Il prend ma main.
– Tu es entrée dans ma vie comme une tornade, en bousculant tout sur ton passage, et je remercie la destinée de t’avoir remise sur mon chemin, toi que je n’ai jamais pu oublier. Ce jour-là, tu as conquis mon cœur, mon corps…
– Et ta bite, crie une voix.
Les sifflements et les rires retentissent. Je ris aussi, heureuse à en mourir, car ce qu’il est en train de me dire, avec une émotion attendrissante, c’est qu’il veut faire de moi sa régulière.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
La Maison des morts
Elle me sourit, puis noue ses bras autour de mon cou avant de planter un baiser sur ma bouche. Elle pivote ensuite sur ses talons et sort de la pièce pour rejoindre son dortoir. J'en reste immobile et haletant, aussi abasourdi que l'oiseau enveloppé dans mon sweat-shirt. Mes lèvres vibrent encore du contact des siennes, ma tête m'élance. Elle m'a embrassé.

(Toby & Clara)
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
COURT-CIRCUIT
date : 00:02 par fan06 voir tout les commentaires de fan06ses comms
Son cœur accéléra encore. Sa main était moite et les maillons de la chaine semblaient lui glisser des doigts. Elle poussa un petit gémissement. Discret.
Quatre, cinq, six marches.
Il arrivait. Elle ferma les yeux, mordit sa lèvre jusqu’à ce que le sang en jaillisse, un sang brunâtre, peut-être signe d’une infection avancée. S’enfuir ou mourir.
Enfin, la dernière marche.
« Entre, salaud. Ça va être ta fête. »
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Churchill, tome 2
"Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre."
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Beautiful Bastard, Tome 2 : Beautiful Stranger
Spoiler(cliquez pour révéler)
Tout se passait si bien. Elle commençait enfin à s’ouvrir, à me laisser pénétrer son jardin secret. J’étais toujours sous le choc après avoir appris que l’une des plus importantes et luxueuses chaînes de grands magasins du pays appartenait à ses parents et puis « Andy portable ». Putain d’Andy portable.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Colliers & Menottes, Tome 1 : Un cœur déverrouillé
— Tu veux bien m'excuser, Leo ?
Miles se dirigea vers la salle d'entreposage du matériel d'un pas rapide. Leo le regarda partir, un énorme sourire sur le visage.
— Qu'as-tu bien pu lui dire ?
Thomas se tenait derrière lui, un sourire au moins aussi large sur le visage. Leo lui fit un clin d'œil.
— Ne pose pas de questions...
Thomas leva le menton.
— Tu es de très bonne humeur aujourd'hui. Devrais-je savoir pourquoi ?
Il souriait toujours. Leo lui fit un sourire énigmatique en se rendant vers la salle de groupe pour vérifier dans quel état elle se trouvait, mais Thomas l'arrêta en posant une main sur son torse. Surpris, Leo baissa le regard sur cette main avant de regarder à nouveau Thomas.
— Leo, commença Thomas d'une voix remplie d'affection. C'est bon de te voir à nouveau heureux.
Leo le fixa pendant un instant, mais aucun mot ne lui vint, parce qu'aucun mot n'était nécessaire. Thomas avait visé juste : Leo était heureux.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Un soir à Paris
Ainsi, soir après soir, je donne libre cours à mon imagination. Seulement, la spectatrice dont l'histoire m'intéressait le plus, qui venait toujours seule et que j'attendais chaque mercredi le cœur battant, me posait la plus grande énigme.
La jeune femme en manteau rouge avait ses habitudes : elle s'asseyait rangée dix-sept et je me demandais quel pouvait bien être son secret.
Je voulais à tout prix découvrir son histoire, que je soupçonnais d'être très particulière, et en même temps, j'avais peur qu'elle ne corresponde pas à la mienne. Je me sentais comme Perceval à qui on avait conseillé de ne pas poser de questions. Cette femme était absolument ravissante et, ce soir-là, j'allais enfin lui adresser la parole et l'inviter à dîner.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Laisse brûler
date : 17-11 par SkeletonGirl voir tout les commentaires de SkeletonGirlses comms
« Je suis sculpté dans une glaise qui ne supporte ni la joie ni la peine. Alors je ne ressens rien, jamais, avec personne parce que mes soleils craquèlent ce que mes pluie n’emportent pas. Ce qui ne me tue pas m’a rendu plus mort, je le sais, je suis passé pro dans l’art de faire le fort intérieur. »
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Laisse brûler
date : 17-11 par SkeletonGirl voir tout les commentaires de SkeletonGirlses comms
C'était comme diluer de la couleur dans l'incolore des choses.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
La nuit des morts vivants
Lentement, les yeux écarquillés, Barbara avança d’une démarche de somnambule en direction de l’assassin de son frère. Ses lèvres remuaient malgré elle, et un profond sanglot s’en échappa.
L’inconnu la regarda. Elle sursauta en l’entendant respirer : son souffle était affreusement rauque. Il passa par-dessus le corps de Johnny et se dirigea vers elle en courbant l’échiné, comme un fauve prêt à bondir.
Terrorisée, Barbara ne put retenir un hurlement assourdissant. Elle laissa tomber la branche et partit en courant. L’homme la suivit lentement, se déplaçant avec difficulté, comme s’il était infirme ou estropié.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
La Geste des exilés, Tome 2 : Péché de sang
Si je résumais : j’étais enceinte d’un goujat qui m’avait plaquée pour une morue à couronne et j’allais entamer un périple vers le pays des fées avec, comme escorte, un ex-amant démon qui semblait tenté depuis quelques instants de biffer le « ex » et un vampire gay qui ne rêvait que de planter ses dents dans ma chair afin de me faire redevenir le mec auquel il était uni ; tous les deux étant activement recherchés. Le premier par son père le roi des démons et le second par sa mère putative, la reine des vampires. Et je n’évoquais même pas tous ceux qui voulaient me mettre la main dessus pour me voir accomplir cette satanée prophétie… Tout ça dans le but de demander au goujat sus-cité comment me débarrasser du petit cadeau qu’il m’avait laissé et qui patientait dans mon ventre sans y être vraiment, tel un alien virtuel, attendant qu’on décide de son sort.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
La 5ᵉ Vague, Tome 2 : La Mer infinie
Spoiler(cliquez pour révéler)
L'ombre lève les bras en l'air et je sais - je sais avant même d'entendre mon nom qu'il m'a retrouvée, tenant sa promesse intenable, celui que j'ai marqué de mon sang et qui m'a marquée de ses larmes, un Silencieux, OK, d'accord, mon Silencieux, qui trébuche vers moi dans la lumière pure d'un soleil hivernal, porteur de printemps. Je tends mon fusil à Dumbo et le plante là. La lumière dorée, les troncs d'arbres luisants de glace, et le parfum de l'air froid dans l'air matinal. Les choses que nous laissons derrière nous et celles qui ne nous laisse jamais. Le monde a déjà connu une fin.Il en connaîtra une autre. Le monde se termine et le monde renaît. Le monde renaît toujours. Je m'arrête à quelques pas de lui. Il s'arrête, lui aussi, et nous nous observons à travers une étendue plus large que l'univers, à l'intérieur d'un espace plus mince qu'une lame de rasoir.
-J'ai le nez brisé, je dis. Au diable Dumbo. A cause de lui, j'ai toute conscience de mon image - désastreuse. -Je me suis cassé la cheville, répond-il. -Dans ce cas, c'est moi qui vais venir jusqu'à toi.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Voltaire
date : 17-11 par Bibounine voir tout les commentaires de Bibounineses comms
Ceux qui peuvent vous faire croire des absurdités, peuvent vous faire commettre des atrocités.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Voltaire
date : 17-11 par Bibounine voir tout les commentaires de Bibounineses comms
Je ne sais pas où je vais, mais je suis en chemin.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Voltaire
date : 17-11 par Bibounine voir tout les commentaires de Bibounineses comms
Moins de trois années passées en terre étrangère ont suffit à modifier très fortement le rapport que Voltaire entretient avec la profession d'homme de lettres.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Voltaire
date : 17-11 par Bibounine voir tout les commentaires de Bibounineses comms
Dieu puissant, je crois ! Quant à Monsieur le Fils, et à Madame sa Mère, c'est une autre affaire.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Voyage en Ritalie
date : 17-11 par Bibounine voir tout les commentaires de Bibounineses comms
"Je suis un migrant, inconfortablement posté entre deux cultures cousines et pourtant dissemblables: la française que j'ai bue avec le lait maternel et qui m'a façonné tel que je suis - cartésien et de fibre passablement jacobine - et l'italienne qui était celle de mon père et que j'ai découverte à seize ans, demi-orphelin parti pour une première exploration de ses origines."
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Verdi
Verdi écrit par Pierre Milza
date : 17-11 par Bibounine voir tout les commentaires de Bibounineses comms
«Par souci de la mode, par désir de faire neuf, par affection de savoir, on renie notre art, notre instinct, notre façon de faire ; c’est absurde et stupide.»
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume
je remarquai que ses pommettes si parfaites étaient couvertes de taches colorées. Dans l’atelier, les épaules osseuses et voûtées, la tignasse ébouriffée, David avait repris son travail. Je souris. Si une créature aussi belle pouvait tomber amoureuse d’un Fabrikant maigrichon et obsédé par son métier, il était encore permis d’espérer.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Garibaldi
date : 17-11 par Bibounine voir tout les commentaires de Bibounineses comms
"L'héroïsation de Garibaldi ne s'est pas faite en un jour. Elle est le résultat d'un long processus", p. 623.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0