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1. Teilstück:
Ein Käfig mit den Prinzen im Tower, verschiedene Stimmen, deren Urheber man aber nicht sieht.
DIE PRINZEN IM TOWER:
Väter, sagt uns, ist die Mutter tot?
CHOR DER GREISE:
Nein, Kinder. Sie ist heimgesucht, doch euer Heim sucht sie nicht mehr und hat sie, glaube ich, im Grunde nie gesucht. Ihre Wohnadresse ist verloren, wohl für immer. Das Schafott fürchtet die Mutter und fürchtet sie auch wieder nicht. Wer kann in ihren Kopf hineinsehn? Nur der Strick, und auch der Strick sieht ihn von außen. Ihr papiernes Haupt steckt jetzt in eurem Wohnzimmer im Rahmen, auch auf Postämtern kann man es finden und in Polizeistationen, und von dort zumindest kann es nicht mehr fliehn, das ist die Strafe, und es wird noch dicker kommen. Sie, die Mutter, ist ein Bund, dem niemand bietet mehr die Hände. Niemals loskommt vom Verderben der Unzähligen, die ihren Tod am Wegrand anden, aufgefressen von den Schweinen, diese Frau mit durchgestochnen Augen, die immer noch nur Elend sehen können, auch weil sie doch geblendet worden sind, ich weiß nicht mehr, von wem, vielleicht ist wütend sie auf sich, weil sie nichts sehen kann. Keines ihrer Augen will das andere begleiten, stellen Sie sich vor, Sie hätten dieses Leiden!
Traduction personnelle :
1ère partie :
Une cage avec les princes dans la tour, différentes voix, mais dont on ne voit pas les auteurs.
LES PRINCES DANS LA TOUR :
Pères, dites-nous, la mère est-elle morte ?
CHŒUR DES VIEILLARDS :
Non, mes enfants. Elle est hantée, mais votre maison ne la cherche plus et, je crois, ne l'a jamais cherchée. Son adresse est perdue, sans doute pour toujours. La mère craint l'échafaud, mais elle ne le craint pas non plus. Qui peut voir dans sa tête ? Seule la corde, et même la corde la voit de l'extérieur. Sa tête de papier est maintenant dans le cadre de votre salon, on peut aussi la trouver dans les bureaux de poste et dans les commissariats de police, et de là au moins elle ne peut plus s'enfuir, c'est la punition, et il y aura encore plus gros. Elle, la mère, est une alliance à laquelle personne n'offre plus ses mains. Elle ne se débarrasse jamais de la ruine des innombrables personnes qui ont trouvé la mort au bord du chemin, dévorées par les porcs, cette femme aux yeux percés qui ne peuvent voir que la misère, aussi parce qu'ils ont été aveuglés, je ne sais plus par qui, peut-être est-elle en colère contre elle-même parce qu'elle ne peut rien voir. Aucun de ses yeux ne veut accompagner l'autre, imaginez que vous ayez cette souffrance !
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