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Un grand classique du théâtre américain dont l'adaptation avec Marlon Brando est elle aussi portée aux nues... En théorie un bon programme donc.
Tennessee Williams nous transporte ici à La Nouvelle-Orléans, dans le deux pièces d'un quartier simple, où une femme déchue et capricieuse vient s'installer chez sa sœur, mariée à un polonais.
Je pense que cette oeuvre gagne beaucoup à être vue sur scène, surtout pour les personnages de Blanche et de Stanley, dont je n'ai réellement compris la propension aux comportements extrêmes qu'au deux-tiers du texte. En effet, tout le début semble somme toute assez classique : des problèmes d'argent, une cohabitions compliquée, du flirt... Ce n'est que plus loin, lorsque Blanche commence réellement à paniquer, lorsque la présence de Stanley se fait plus forte, que l'on prend conscience de la violence et des affres de l'esprit humain mis en scène ici. Et comme c'est du théâtre, c'est typiquement quelque chose qui doit rejaillir mieux dans l'interprétation des acteurs que dans le texte, même s'il est très visuel, avec ses (trop ?) nombreuses didascalies.
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