Cher Lecteur,
Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.
Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.
Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.
Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
Cordialement,
L'équipe BookNode
P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.
Résumé
Bruno Villalba COMMENTE L’ARTICLE DE RODOLFO DIRZO ET SES COLLÈGUES :
L’évidence d’un processus pouvant conduire à une sixième extinction de masse des espèces vivantes n’est plus à démontrer. Que fait-on de ce constat ? Cette réalité interroge notre responsabilité, individuelle et collective.
Plus personne ne peut désormais ignorer le maillage étroit qui nous unit avec les autres compagnons terrestres. À partir de l’analyse du texte de Rodolfo Dirzo, Gerardo Ceballos et Paul R. Ehrlich. “Au bord du gouffre : la crise de l’extinction et le futur de l’humanité”, le chercheur en écologie politique Bruno Villalba propose de suivre l’entremêlement des causes historiques de la destruction des mondes vivants et des conséquences présentes et à venir. Plus urgente encore que la crise climatique, cette extinction de masse révèle notre extrême dépendance à toutes ces espèces vivantes que nous considérons encore comme secondaires dans notre projet humain. Notre responsabilité est d’imaginer, maintenant, un monde commun car, comme le rappellent Dirzo, Ceballos et Ehrlich : “Les êtres humains font partie de la biodiversité.” Une partie parmi d’autres.
Afficher en entier