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Apparemment ce n’est pas la première enquête de Pascal Guilbert dit « Tonton » et de Guilhem Lanternier, dit « Beau Gosse », policiers de leur état au 36… mais pas Quai des Orfèvres, hein ! C’est fini, ils ont pliés bagages… non c’est maintenant au 36 aussi, mais… rue du Bastion, dans le 17ème à Paris que la P.J. a planté son QG.

Il s’agit donc du cinquième tome de leurs aventures. Mais, pas de panique : les épisodes n’ont rien à voir les uns avec les autres, donc pas de craintes à ce niveau. Ils récidivent ici, mais moi, je découvre avec intérêt et gourmandise…

J’avoue sans réserve avoir été « appâtée » par un titre que j’ai trouvé original et actuel. Allait-il tenir ses promesses ? Quel lien avec l’histoire (ça m’amuse toujours de chercher le « pourquoi » du titre – plus à la limite que la recherche « du » ou de « la » coupable !!)

Ici, un certain Charles Maillard, homme d’affaires en perte de vitesse est retrouvé noyé dans le canal de l’Ourcq, par une belle nuit étoilée et par deux adolescents dont on se demande ce qu’ils font là à une heure aussi avancée ! Suicide ? Alors étoilée, la nuit, ça je ne sais pas en fait mais qu’il s’agit en fait d’un meurtre, on le découvre assez rapidement. Et puis, qui est ce Maillard au fait ? Est-il réellement ce qu’il a l’air d’être ?

Bref, l’histoire n’est pas gagnée d’avance pour nos deux enquêteurs qui vont enchaîner les recherches fastidieuses et surtout infructueuses. Ils ont beau éplucher toutes les infos qu’ils ont pu glaner, rien, ils ne trouvent rien de « louche »… donc, rien ? C’est forcément « suspect » !!

Humm, ce Maillard doit bien avoir des choses à cacher pour que son ordinateur, saisie en perquisition ne recèle rien de rien, nada, aucune info, aucun historique, tout a été écrasé. Et bien comme il faut en plus! Car enfin tout le monde sait que même si l'on croit ses données "effacées" il en reste toujours des traces qui ne résistent pas au plus futé des informaticiens (ce qui ne manque pas à la PJ). Or là, vraiment que dalle... louche je vous dis!

Et, de fait, leurs recherches vont les emmener vers d’autres pistes parallèles et ils ne sont pas au bout de leurs surprises. L’affaire va prendre finalement une autre dimension à l’opposé de ce qu’ils croyaient au tout début.

On se retrouve à naviguer dans le milieu trouble des sites de rencontres sur internet, développés par notre ami « Charles » et un associé ; avec tout ce que cela peut impliquer comme dérives malsaines (et hop bingo! on comprend dès lors la référence au titre! Internet, un meurtre etc... :-)).

Alors c'est vrai que les chapitres se suivent de façon linéaire, pas de changement de temporalité brusque entre eux. On suit donc avec aisance le fil de l’histoire. Pas besoin de gymnastique abracadabrantesque, pas d’à-coups renversants, pas d’effets de surprise majeure. Cela peut paraitre monotone à certains mais …

L’histoire est simple mais plaisante, on n’y trouve pas de longueurs inutiles. Pas de violence à outrance, pas d'effets "gore", de l’humour (grandement appréciable car pas toujours le cas dans des thrillers bien glauque), des personnages facilement identifiables. ça donne un rythme plutôt lent mais constant. Pas de suspens débordant non plus. Pas d’actions trépidantes. On devra l’aboutissement de l’enquête à beaucoup d’auditions de témoins et de « voisinage ». Alors, quoi ?

Alors... Moi qui suis une fervente adepte des livres glauques aux atmosphères étouffantes, oppressantes et stressantes, là ça n’est pas le cas. On reste bien dans le genre « policier » plutôt que « thriller » (pas de sang à toutes les pages, pas trop glauque, quoi que…ça se discute). C’est « soft » mais ça fait du bien parfois. Une enquête tranquille, sans prise de tête, pour « souffler » entre deux Grangé, Thilliez et autre Stephen King !!

Les scènes sont parlantes comme au cinéma, bien scénarisée, on « visionne » facilement les personnages, les situations… ça n’est pas « abstrait », on vit le truc quoi et ça ce n’est pas donné à tout le monde d'écrire de façon fluide et clair, comme un script!

Bon, juste un bémol mineur, J’ai trouvé que le personnage de « la folle infanticide » quasi catatonique n’a pas été assez creusé et aurait gagné à être étoffé un peu plus.L'auteur aurait pu accentuer le trait pour augmenter le suspense et inclure la Belle parmi les coupables potentiels. Elle reste néanmoins un personnage secondaire et donc, pour rester dans l’optique d’éviter le bla-bla inutile, ça se comprend.

La fin se tient, pas d’extravagance, mais je ne l’ai pas vu venir (A force, pourtant de lire ce genre de littérature, il me semble être devenu exigeante, trop d’ailleurs. J’ai du mal à être « surprise » désormais). Du coup c’est plutôt un bon point pour Enzo Bartoli !

Mais je suis quand même un peu restée sur ma faim… J’ai cependant l’intention de « persévérer » avec cet auteur et ça tombe bien puisque j’ai à portée de PAL « Six mois à tuer » qui d’après les critiques, semble encore plus versé dans le polar humoristique. Autant dire, une bouffée d’air frais dans le monde sordide des thrillers et autre polars noirs.

Je remercie les éditions Amazon Publishing / Thomas & Mercer et la plateforme NetGalley France pour cette agréable lecture. Je précise que ma note de 3/5 peut sembler peu mais ça reste pour moi une note « haute » [ramenée à 6/10, c’est plus qu’honorable). J’aurais d’ailleurs plutôt mis 3.5 mais certains sites n’offre pas l’option de demi… :-)

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