Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Clairet 2012-06-05T20:41:57+02:00

Il me dit qu'il aime Paris, qu'il ne pourrait pas habiter ailleurs, qu'il a vécu à Londres, à New York, mais qu'il n'aime que Paris, à cause de ce passé sulfureux qui émane des murs et qui flotte dans les rues, à cause de la lumière des réverbères sur les trottoirs humides et des visages tristes derrière les vitres des cafés

Afficher en entier
Extrait ajouté par Kiiwako 2012-05-06T10:37:08+02:00

"Tout ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissance, ces étreintes sans âmes au petit matin,quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux se dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel, Baudelaire est mort et, dans tes bras, il n'y a qu'une putain..."

Afficher en entier
Extrait ajouté par celiine79 2012-04-30T12:51:48+02:00

Mon optique ? Emmerder le monde, vous compris !

Car emmerder le monde est la solution, la panacée contre l'ennui. Enerver, emmerder, exaspérer les hypocrites, les déclassés, les intolérants, les prétentieux sans raison, les voisins, les bourgeois, les radins, les mythomanes, les incurables médiocres, ceux qui s'achètent des grosses voitures à crédit, ceux qui parlent politique, ceux qui traitent les filles de salopes parce qu'ils ne les ont pas sautées, ceux qui critiquent les livres qu'ils n'ont pas lus, ceux qui ne prêchent que pour leur église, ceux qui balancent des billets à la gueule des serveurs, ceux qui n'aiment pas les flics, et j'en passe des meilleurs et des pires. [...] vous trouvez çà puéril ? J'ai mes raisons. J'emmerde le monde parce que je le hais. Je le hais de ne pas être ce que je voudrais qu'il soit. Je suis un idéaliste, je chéris les valeurs obsolètes ; le courage, l'abnégation, la grandeur.

Afficher en entier
Extrait ajouté par naivis 2011-06-14T18:12:31+02:00

"Dis moi dans quoi tu roules je te dirais qui tu es" - "Bentley" - " Tu es l'homme de ma vie" - "Salope"

Afficher en entier
Extrait ajouté par mabiblio1988 2010-08-01T20:27:51+02:00

« Je suis une pétasse. »

Afficher en entier
Extrait ajouté par ninanina 2010-02-14T10:31:58+01:00

La première phrase

Je suis une pétasse.

La dernière phrase

L'humanité souffre. Et je souffre avec elle.

La phrase à retenir

La vérité, c'est qu'on s'emmerde profondément parce qu'on a plus rien à désirer.

Morceau choisi

Vous savez, le monde est divisé en deux, il y a vous et puis il y a nous. C'est sibyllin, je vous l'accorde...

Je m'explique. Vous avez une famille, un job, une voiture, un appartement que vous n'avez pas fini de payer. Embouteillages, boulot, dodo, tel est votre lot si vous avez de la chance. Métro, ANPE, insomnie car problèmes d'argent pour les moins bien lotis. Votre avenir se résume à la répétition de votre présent.

Morceau choisi

Je m'appelle Andrea etj'habite dans le XVIe.

Je suis presque heureux.

Il paraît quej'ai tout : je suis Jeune, Beau, Riche ; des populations entières doivent rêver d'être moi.

A ça près.

Je suis Jeune, Beau, Riche et lucide.

Et ça, c'est le détail qui fout tout en l'air.

Morceau choisi

L'humanité souffre. Le monde est une vaste plaine après un carnage, jonchée d'agonisants qui râlent et qui se tordent. Les hommes, 'les gens' déambulent, anonymes, et dissimulent une plaie béante sous leurs airs impassibles.

Le bonheur... L'homme n'en entrevoit que des apparences, celles qu'essaie de lui donner le voisin. Mais n'enragez pas du bonheur du voisin. Il est pédophile, héroïnomane et schizophrène. Et par-dessus tout, il enrage de l'image d'harmonie absolue que vous et votre famille lui offrez en permanence. Il ignore que votre femme vous bat et que vos enfants ne sont pas de vous.

Afficher en entier