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Extrait ajouté par Didie6 2014-11-06T13:34:43+01:00

Vous êtes de bons parents, vous avez élevé votre fille selon les principes que vous jugiez les meilleurs, lui dit-elle. Ce n’est pas votre faute, et je ne vous en veux pas. Ce n’est pas vous qui êtes allé acheter la dynamite. Qui avez fabriqué la bombe. Qui l’avez posée. Vous, vous n’avez rien à voir avec cette bombe. S’il s’avère que c’est bien votre fille qui en porte la responsabilité, je n’incriminerai personne d’autre. Je suis désolée pour vous et votre famille, monsieur Levov. Moi, j’ai perdu un mari, mes enfants ont perdu un père, mais vous, vous avez perdu quelque chose de plus important encore. Vous êtes des parents qui ont perdu leur enfant. Il ne se passe pas de jour sans que vous soyez dans mes pensées et mes prières.

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Extrait ajouté par pwachevski 2016-06-09T14:09:40+02:00

La vie n'est qu'une courte période de temps où l'on est vivant. Meredith Levov, 1964.

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Extrait ajouté par pwachevski 2016-06-09T14:09:24+02:00

Elle obéit à une puissance qui s'en fout éperdument ; une puissance devenue folle. Et nous sommes tous devenus fous.

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Extrait ajouté par pwachevski 2016-06-09T14:09:07+02:00

Leur vie avait tourné ainsi : elle vivait à Newark avec rien, ils vivaient à Old Rimrock avec tout, sauf elle.

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Extrait ajouté par pwachevski 2016-06-09T14:08:47+02:00

L'accident allait rester à l'affût, invisible, tout le reste de sa vie, il allait mûrir, prêt à exploser, à un tout petit millimètre sous la surface des choses. Cet accident était la face cachée de tout le reste de sa vie.

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Extrait ajouté par pwachevski 2016-06-09T14:08:00+02:00

Voilà une lisse, et ça, ça s'appelle un tambour et toi tu t'appelles minou, et moi je m'appelle papa, et ça, ça s'appelle vivre, et le contraire mourir, et ça, c'est de la folie, et ça, c'est du deuil, et ça l'enfer, l'enfer absolu, et il faut avoir des liens puissants pour tenir le coup ; ça, ça s'appelle continuer en faisant comme si de rien n'était, ça, payer le prix, mais le prix de quoi bon Dieu, ça s'appelle avoir envie d'être mort, envie de la tuer, envie de la sauver de ce qu'elle peut être en train de vivre où qu'elle soit sur terre en ce moment, ce déluge verbal ça s'appelle tout effacer, et ça marche pas, je suis à moitié fou, l'impact de cette bombe est trop violent...

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Extrait ajouté par pwachevski 2016-06-09T14:07:28+02:00

Il ne cessait de se regarder vivre de l'extérieur. La lutte de sa vie, c'était d'enfouir ce drame.

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Extrait ajouté par pwachevski 2016-06-09T14:06:42+02:00

Pourquoi lui attacher tant d'importance ? D'où vient l'appétit de connaître ce type ? Une telle avidité parce qu'il t'a dit jadis, "ça a rien à voir avec le basket, la Sauterelle" ? Pourquoi t'accrocher à lui ? Qu'est-ce qui te prend ? Tu as vu tout ce qu'il y avait à voir. L'objet des regards, voila ce qu'il est. Et ce qu'il a toujours été. Cette virginité n'est qu'un masque. Tu cherches des profondeurs absentes. Ce type est l'incarnation du néant. Je me trompais. Je ne m'étais jamais trompé à ce point sur quelqu'un.

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Extrait ajouté par Didie6 2014-11-06T13:36:22+01:00

Et Merry est celle qui s'est chargée de lui dessiller les yeux. La fille a ouvert les yeux de son père. Et peut-être était-ce ce qu'elle avait toujours voulu faire. Pour lui, la vie se définissait principalement par l'ordre, et une infime quantité de désordre. C'était tout le contraire. Il avait élaboré une chimère et Merry s'était chargé de la dissiper. Ce n'était pas une guerre spécifique qu'elle avait en tête, mais c'était pourtant une guerre qu'elle avait introduite en Amérique et dans son propre foyer.

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Extrait ajouté par Didie6 2014-11-06T13:35:43+01:00

Seymour Levov a repris l'entreprise de confection de gants de son père, immigré juif arrivé aux Etats-Unis pour échapper à la guerre, et qui s'est construit en bon "self-made man". Seymour a tout pour être heureux, une femme sublime qui l'aime, une fille avec qui il partage pendant son enfance de grands moments de complicité. Mais il y a le bégaiement de celle-ci, et il y a les questions qu'elle se pose en grandissant, sachant qu'elle vit son adolescence pendant le tumulte des années 60. Un jour, Seymour se rend compte qu'il ne connait plus, ne reconnait plus sa fille, surtout lorsque celle-là commet un acte terroriste dans la paisible bourgade où elle vit. Personne ne connaît réellement personne...

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