Les extraits ajoutés par Brumedularge
Lorwen sonne la cloche du début du combat après avoir mis l’emphase sur les enjeux, la récompense et bien sûr les difficultés à se battre quand on s’aime. C’est acté, nous sommes deux amoureux voués à nous blesser.
Afficher en entier— Elle est ma meilleure amie, fait remarquer Rielan. Je la connais depuis l’enfance.
— Tant mieux pour toi. Elle est ma camarade à l’académie et, selon les médias, ma petite amie. Vu la haine que les candidats ont contre mon père, j’ai de grands risques de mourir et c’est peut-être la dernière fois que je peux lui parler.
Je fronce les sourcils. De quoi parlent-ils ? Sont-ils en train de débattre pour savoir lequel des deux aura le droit de discuter en tête-à-tête avec moi pour la dernière fois avant mon entrée dans l’arène ? »
Afficher en entier— Devant chaque groupe se tient à présent une sphère d’éther instable. Si elle éclate, elle risque de désintégrer les candidats à proximité en raison de l’énergie qui sera dégagée.
Génial, une nouvelle façon de mourir à laquelle je n’avais pas encore pensé.
Afficher en entierToutes les réponses aux questions de la vie ne se trouvent pas dans les rayons de la bibliothèque de l’académie.
Non.
Certaines se trouvent dans des annexes de la bibliothèque.
Afficher en entier« Rielan fait les gros yeux à un inconnu qui me fixe du regard comme si j’étais la huitième merveille du monde, ou tout simplement la fille qui a participé à la deuxième épreuve du tournoi d’alchimie et a été vue sur les panneaux muraux pendant si longtemps que tout le monde connaît son visage à présent. »
Afficher en entier— Si tu meurs, je jure que…
— Oui, j’ai compris Élara. Tu vas me chercher dans l’au-delà. On reparlera de l’impossibilité d’une telle situation plus tard si tu veux bien. J’essaie de sauver notre peau à tous les deux.
— Certes.
Afficher en entierÉtrange.
Et comme dirait mon père : là où il y a de l’étrange, il y a des recherches à entamer.
Afficher en entier— Donc c’est anormal.
— Tout à fait !
— Donc c’est intrigant.
— Mais oui !
— Donc ton cerveau va tourner en boucle dessus jusqu’à ce que tu comprennes ce qu’il s’est passé ?
— Exactement !
Afficher en entier— Tu les détestes ?
Peet hausse les épaules et me répond :
— Non. Mais tu sais, je ne crois pas avoir en moi la force de détester quelqu’un. Ça doit consommer une énergie dingue.
Afficher en entier- On est liés l’un à l’autre, Emma ! Je respire quand tu respires, je saigne quand tu saignes, je suis à toi et tu es à moi !
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