Les extraits appréciés par Chachaa60
Catherine Earnshaw, puisses-tu ne pas trouver le repos tant que je vivrai ! Tu dis que je t'ai tuée, hante-moi, alors ! Les victimes hantent leurs meurtriers, je crois. Je sais que des fantômes ont erré sur la terre. Sois toujours avec moi... prends n'importe quelle forme... rends-moi fou ! mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver. Oh ! Dieu ! c'est indicible ! je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
Afficher en entier- Ne me torturez pas! s'écria-t-il. Êtes-vous possédée du démon pour me parler ainsi quand vous êtes mourante? Songez-vous que toutes ces paroles resterons imprimées en lettre de feu dans ma mémoire et me rongeront éternellement quand vous reposerez en paix?
- Je ne reposerais pas en paix, dit Catherine. Je ne vous souhaite pas de tortures plus grande que les miennes, Heathcliff. Je souhaite seulement que nous ne soyons jamais séparés. Si le souvenir de mes paroles devait vous désoler plus tard, pensez que sous terre je ressentirai la même désolation et, pour l'amour de moi, pardonnez-moi!
Elle leva la main pour enlacer le cou de Heathcliff. lui, de son côté, la couvrant de caresses frénétiques, disait avec rage :
- Pourquoi m'avez-vous méprisé? Pourquoi avez-vous trahi votre cœur, Catherine? Vous avez mérité votre sort. Vous vous êtes tuée vous-même. Vous m'aimiez... quel droit aviez-vous alors de me sacrifier au pauvre caprice que vous avez ressenti pour Linton? alors que rien de ce que dieu ou Satan pourrait nous infliger ne nous eût séparés, vous, de votre plein gré, vous l'avez fait. Je ne vous ai pas brisé le cœur, c'est vous-même qui l'avez brisé; et en le brisant vous avez brisé le mien.
- Laissez-moi! laissez-moi! sanglotait Catherine. Si j'ai mal fait, j'en meurs. Je vous pardonne. Pardonnez-moi!
- Il est difficile de pardonner, en regardant ces yeux, en touchant ces mains décharnées. Je vous pardonne ce que vous m'avez fait. J'aime mon meurtrier... Mais le vôtre! comment le pourrais-je?
Afficher en entierMa raison de vivre, c'est lui . Si tout le reste venait à périr et que lui survive, je continuerais d'exister ; mais si tout demeurais et que lui périsse , l'univers me deviendrait totalement étranger : je n'en ferais plus partie .
Afficher en entierJe suis une Capulet et il est un Montaigu. Désolée, Shakespeare. Dans mon monde, Juliette est une pute vénale et Roméo est un connard manipulateur.
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