Les extraits ajoutés par EchoFalls
"Conor est une drogue. Un opiacé. Il suffit d’y goûter une seule fois pour que j’en redemande. Je ne peux pas m’arrêter."
Afficher en entier"La vie est si courte, et pourtant les gens ne le réalisent que lorsqu’il est trop tard.
Nous sommes aveugles à l’évidence. Trop aveugles pour voir que la vie est faite de moments. Trop effrayés pour sortir du rang et dire « Et puis merde, c’est ma vie et mes choix ».
Au lieu de cela, nous poursuivons l’inaccessible. Nous voulons plus d’argent, plus de reconnaissance, plus de respect. Mais la vérité, c’est qu’au bout du compte, personne ne se souviendra de la voiture cool que nous conduisions ou du canapé flambant neuf pour lequel nous avons dépensé cinq mille dollars.
Nous ne verrons pas les gadgets coûteux ou une maison à cinq chambres à coucher lorsque nous serons à bout de souffle et que la vie défilera devant nos yeux. Nous ne verrons pas de choses matérielles. Nous verrons des gens . Des moments. Des souvenirs. Le sourire de quelqu’un que nous aimons. Leur rire. Nous nous souviendrons de ce que nous ressentions lorsque nous étions heureux. Les gens n’ont pas besoin de grand-chose pour être heureux, mais nous nous compliquons volontairement la vie. Nous sommes élevés dans une société qui se soucie davantage des apparences que des interactions humaines."
Afficher en entier"Et je ne veux pas de fille. Putain, t’imagines élever une fille à notre époque ? Il faudrait que je creuse une cave et que je l’y enferme jusqu’à ce qu’elle ait dix-huit ans."
Afficher en entierJe pense que le destin met certaines personnes sur notre chemin pour nous montrer ce qui ne nous convient pas, ce dont nous ne voulons pas. Et c’est pour ça que tu as l’impression que les gens sont si souvent décevants : c’est dans la déception, dans la trahison et dans le malheur que l’on se réalise le plus vite… Celui qui t’a blessée… t’a aussi appris à mieux te protéger. Celui qui t’a trahie… t’a aussi enseigné l’art de te méfier. Celui qui t’a menti… t’a aussi prouvé qu’un jour ou l’autre, tout se sait. Au final, pourquoi es-tu triste ? À chaque défaite, tu acquiers une nouvelle leçon. Alors, ne crains plus d’échouer. Parce que ça te rapproche un peu plus de la victoire, toujours plus près de la vérité, et qu’un jour, tous ces morceaux de toi dont tu ne sais plus quoi faire trouveront celui qui sera enfin capable de les recoller. Oui, c’est la vie. Et c’est triste. Mais c’est comme ça…
Afficher en entierParce qu’il y a des cassures qui ne se réparent pas. Des os qui ne se ressoudent pas. Des maux qui ne guérissent pas. Des blessures qui ne cicatrisent pas. Et des coups desquels on ne se relève pas.
Afficher en entierLa vie me fait mal. Mal au cœur. Mal à l’âme. Mal à mort, putain… Oui, j’ai commis une erreur. Je suis tombée pour le mauvais homme, pour les mauvaises raisons, au plus mauvais moment de ma vie. Oui, j’ai trahi des gens qui m’adoraient dans l’espoir un peu fou de me faire aimer de lui. Et oui, je l’avoue : c’était mal. Très mal. Mais… Et lui, alors ? Pourquoi ne paye-t-il pas les pots cassés, comme moi ? Pourquoi suis-je la seule à avoir été punie ? Bannie ? Ruinée ? Rejetée et moquée ? Pourquoi est-ce toujours à la femme d’être blâmée dans les affaires de cœur ?
Afficher en entier— "Mais je ne peux pas habiter avec trois mecs ! commencé-je à paniquer, alarmée par leur attitude indifférente, presque joyeuse. J’avais rendez-vous avec trois filles : Ocean, Andrea et Camille. Pas avec vous ! Elles n’ont pas de pénis ! Rendez-les-moi !"
Afficher en entier— On avait quinze ans, presque seize quand on a acheté Spoiler(cliquez pour révéler)ces couteaux avec de l’argent qu’on avait volé, explique Atlas. On les a achetés parce qu’avant de devenir des monstres… on en avait un à nos trousses.
Afficher en entier— Et tu sais à combien équivalent vingt-cinq mille jours ? renchérit Atlas. Je ne dis rien. Cette fois c’est moi qui me mure dans le silence.
— Soixante-huit, ajoute-t-il, un sourire carnassier sur le visage.
— Soixante-huit quoi ? je souffle. Ils ne répondent pas tout de suite. Je peux survivre à soixante-huit jours, si c’est cela qu’il faut pour rembourser les dettes de mon père et être libérée.
— Ans.
Ans ? Ce mot si minuscule laisse un impact gigantesque sur mon cœur et dans ma tête. Soixante-huit ans. Non, c’est impossible.
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