Les extraits appréciés par LiviaGrey
"Avez- vous un nom ?" Je souriais, satisfaite du fait de pouvoir maintenant m'éloigner de lui et de l'étrange attraction entre nous. "Actuellement, j'en ai deux." Je saute en dehors du taxi, ignorant le traitre frisson de plaisir déclenché par le son de son gloussement.
(selon ma traduction)
Afficher en entierJe frémis légèrement et me retournai malgré moi vers Braden, qui s'était approché du comptoir. L'air distant qu'il avait arboré plus tôt avait cédé le pas à une chaleur que je ne connaissais que trop bien.
— Merci pour ton aide.
Je jure que sa voix grave vibra jusqu'à ma petite culotte.
Afficher en entierCette scène fut suivie par une autre, lors d'un repas de Noël. Puis de Thanksgiving. Puis vint mon treizième anniversaire...
Tous ces souvenirs déclenchèrent en moi une crise d'angoisse.
D'abord, la tête me tourna, et je reposai rapidement la fourchette dégoulinante de jus que je tenais entre mes doigts tremblants. Mon visage se mit à me picoter, et je fus parcourue d'une soudaine sueur froide. Mon cœur battait si fort contre ma poitrine que je craignis qu'elle n'explose. Elle se comprima alors, et je dus lutter pour chaque inspiration.
— Jocelyn ?
Le souffle court, je cherchai de mes yeux paniques d'où provenait la voix. Braden.
Il lâcha ses couverts et se pencha vers moi, le front barré d'un pli soucieux.
— Jocelyn ?
Il fallait que je sorte d'ici. J'avais besoin d'air.
— Jocelyn... bon sang, murmura Braden en quittant rapidement la table pour voler à mon secours.
Je bondis alors de ma chaise et tendis les bras pour l'arrêter. Sans un mot, je tournai les talons et quittai la pièce en courant, me précipitant vers la salle de bains, où je m'enfermai.
Afficher en entierJ'allumai la musique sur mon Smartphone et m'immergeai profondément dans l'eau ; je me mis rapidement à somnoler. Seule l'eau devenant froide finit par me tirer de ma torpeur. Apaisée et aussi satisfaite que possible, je m'extirpai sans grâce de la baignoire et tendis la main vers mon téléphone. Dès que le silence se fit dans la pièce, je me tournai vers le sèche-serviette et me figeai.
Merde.
Il était vide. Je lui adressai un regard mauvais, comme si c'était sa faute. J'aurais juré qu'il y en avait un quand Ellie m'avait fait faire le tour du propriétaire la semaine précédente. Maintenant, j'allais mettre des gouttes partout dans le couloir.
Je grommelai, furieuse, et ouvris brusquement la porte pour me retrouver dans l'entrée spacieuse.
— Euh... bonjour, m'accueillit une voix grave.
Mes yeux quittèrent instantanément la flaque que j'étais en train de causer sur le plancher.
Un hurlement de surprise se bloqua dans ma gorge quand je croisai le regard de M. Costard.
Qu'est-ce qu'il foutait là ? Chez moi ? Espèce de cinglé !
Afficher en entierLa relation que j'entretenais avec les chips était sans doute la plus sincère de toute mon existence.
Afficher en entier“You're afraid. I get it," he bent to murmur comfortingly in my ear. "I know why you ran today, and I know why you're running now. But shit happens, babe, there's no protecting against it. You also can't let it take over your life and rule your relationships with people. We need to enjoy the time we have, however long it's going to be. Stop running.”
Traduction:
"Tu as peur. Je le comprends," il se pencha pour murmurer doucement à mon oreille. "Je sais pourquoi tu t'es enfuie aujourd'hui, et je sais pourquoi tu t'enfuies maintenant. Mais les emmerdes ça arrive, bébé, et il n'y a pas moyen de s'en protéger. Tu ne peux pas non plus les laisser gérer ta vie et régir tes relations avec les gens. Nous devons profiter du temps que nous avons, quelle qu'en soit la durée. Arrête de fuir."
Afficher en entierBraden sembla à la fois amusé et attendri.
- Le cul et les vacances.
- Euh, quoi ?
- Je dresse la liste des choses qui te rendent agréable.
Je m'offusquai, lui poussant la cuisse du pied.
- Et tu ne trouves que le cul et les vacances ?
- Ce n'est pas de ma faute.
- Tu es donc en train de me dire que je suis désagréable ?
Il haussa un sourcil.
- Euh, tu me crois si bête que ça ? Tu pense vraiment que je vais répondre à cette question ? J'ai envie de coucher, ce soir.
Je lui enfonçai mon pied derechef.
- Fais attention à ce que tu dis, car tu pourrais coucher, mais par terre !
Afficher en entier"Alors arrêtez de me regarder comme ça." L'homme en costume semble amusé. "J'ai une petite amie mais je ne suis pas aveugle. Le fait de ne pas pouvoir faire quoi que ce soit ne signifie pas que je ne peux pas regarder."
(selon ma traduction)
Afficher en entier"Vous n'allez pas vous excuser ?" Braden m'offre un sourire espiègle. "Je ne m'excuse jamais à moins d'être sincère. Et je ne m'excuse pas pour ça. Ca a été le meilleur moment de ma semaine. Peut-être de l'année."...
"Wow, quelle vie ennuyeuse vous devez mener,"...
(selon ma traduction)
Afficher en entierJ'exagérai un soupir.
— Braden, je t'aime bien. Sincèrement. Certes, tu es un connard dominateur et tu n'as aucun tact, mais tu as l'air d'être un chic type et un bon frère pour Ellie.
(Nos regards se croisèrent, et je faillis tressaillir en ressentant un pincement d'excitation dans la poitrine.) Ta sœur est devenue une amie très proche, et j'adore notre colocation. Je ne voudrais pas tout foutre en l'air. Et je n'ai aucune envie de me retrouver emprisonnée dans une relation. Avec qui que ce soit.
Il me contempla silencieusement, si longtemps que je me demandais s'il allait finir par répondre. J'étais sur le point de décréter qu'il valait mieux le laisser poursuivre sa réflexion seul quand il se détendit contre le dossier. Ses yeux s'assombrirent. Je connaissais ce regard. Oh, oh.
— Heureusement que je ne t'ai pas proposé une relation.
J'en restai totalement perplexe.
— Euh, qu'est-ce que tu suggères, alors ?
— Du cul.
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