Les extraits appréciés par LiviaGrey
Bien ! Mademoiselle, si vous voulez bien vous asseoir à nouveau. Je vais vous poser quelques questions.
J’obéis en ronchonnant et observai Lawrence. Finalement, à choisir entre deux sangsues, je préférais largement les Amerloques. Certes, ils étaient têtus, mais au moins, ils ne cherchaient pas à vous déshabiller. Quoi que, en y repensant bien, Lawrence m’avais dévêtue, sans le vouloir… il avait glissé ses mains dans le peignoir, avait caressé ma peau nue et j’avais senti son… Nom de nom ! Il avait eu une de ces…
— Nom de famille ?
— Trique !Oh ! J’avais pensé tout haut ? Je posai mes mains sur mes joues enfin de m’assurer que je n’étais pas en train de rougir – ce qui n’était vraisemblablement pas le cas. Rassurée, j’examinai mon interlocuteur en espérant qu’il n’avait rien saisi de « l’affaire en question ».
Les yeux de Sytry étaient grands ouverts, tandis que Lawrence gloussait fortement, comme un dindon à qui on aurait enlevé toutes les plumes du croupion. Oups !
— De… de la Trique, marmonnai-je, les syllabes coincées dans le gosier.
Afficher en entier— Ouille ! m’écriai-je en me tenant le bout des doigts. Tu l’as fait exprès ! Je suis sûre que tu l’as fait exprès, l’andouille !
— Damn it ! Pas du tout, sale chipie ! Tu n’avais qu’à pas tenir la pancarte juste à côté du clou ! s’exclama Lawrence en agitant son marteau.
Je reculai et vérifiai si le panneau était bien droit. Parfait !
Renoir & Lawford, associés. Détectives privés et chasseurs de vampires à toutes heures (tout dépend de la raison de votre demande). Suivre la rue des Saules, juste après le Lapin Agile.
Nous l’avions placée dans la partie souterraine, avant d'arriver dans le métro. Je ne pus m’empêcher de renifler mon poignet. Lawrence venait de revenir de son séjour à Grasse, les bras chargés de cadeaux à mon attention. Le parfum qu’il m’avait offert était absolument délicieux.
— Tu crois que nous aurons beaucoup de clients ? demandai-je à mon créateur.
— Oh oui ! Plus que tu ne le penses ! Entre les crimes, les disparitions et les affaires adultérines, nous ne chômerons pas, je t’assure.
— Les affaires adultérines ?
— Oui ! Imagine un peu l’histoire, dit-il en levant les mains au ciel et en faisant de grands gestes, tel un prestidigitateur. Un pauvre type, un vampire, suspecte sa femme de le tromper avec un autre et nous demande de la suivre. Là, on constate qu’elle préfère aller se faire mordre son petit cou ailleurs. On prend quelques photos d’elle en plein orgasme et on rapporte les clichés à son mari cocufié. C’est la fortune assurée, ma chère !
Nous arrivâmes devant la porte de notre nouveau « chez nous » et posâmes nos affaires sur le portemanteau de l’entrée.
— En effet… Mais, pourquoi toujours un pauvre type ? C’est les hommes qui aiment tremper leur boudoir ailleurs la plupart du temps !
Afficher en entier-Là...Restez naturelle,mademoiselle, dit-il en faisant le point.LE petit oiseau ne va pas vous manger.
- EN tout cas, pas tout de suite...,marmonnai-je dans ma barbe, en dansant d'un pied à l'autre.
Sytry se redressa.
-Pardon?
-Vous avez très bien entendu, bougonnai-je en le fusillant du regard.
L'ambassadeur croisa les bras sur le torse et me sourit franchement.
Lawrence suivait notre dialogue en silence, les yeux écarquillés.
-Si vous êtes sage, vous aurez peut-être la chance de l'apercevoir en dehors de sa cage...
-Très bien,je lui enverrai un chat, ils joueront aux cartes !
Il éclata de rire.
-J'adore votre tempérament, mon coeur.Même si l'oiseau est plus difficile à capturer qu'il n'y paraît, je vous promets que le jeu en vaut la chandelle ...Nouvel extrait
Afficher en entier-Quel âge as-tu, au juste?
Une ombre passa dans son regard. Ce n'était visiblement pas le genre de chose qu'il aimait raconter.
-Tu veux savoir mon âge véritable, ou celui que j'avais lors de ma transformation?
-Les deux Lawrence. Qui t'as transformé et comment ça s'est passé? S'il vous plaît, murmurai-je. Je veux tout savoir.
-Je suis né en 1832 et je suis mort à l'âge de 29 ans, fais le calcul, grommela-t-il.
-Hum... Cent dix ans, je te croyais plus jeune!
Il secoua la tête et ricana.
-Cela te pose un problème?
Je suis trop vieux pour toi, c'est ça?
-Oh non! Pas du tout! Après tout c'est dans les vieilles casseroles que l'on fait la meilleure soupe..., le taquinai-je en souriant et en lui lançant un clin d'oeil au passage.
V'la que je le drague ouvertement! ma pauvre fille, t'as vraiment le frifri qui te démange...
-Vielle casserole, peut-être, mais excellent cuisinier..., fredonna-t-il.
Afficher en entierExtrait du chapitre 9 (non corrigé) :
Je composais un nouveau numéro de mémoire en croisant les doigts.
— Yep Heav ?
— Éva, tu pourrais me rendre un service s’il te plaît ?
— Bien sûr, mais ce n’est pas ta journée de congé aujourd’hui ?
— Si, si, mais je suis à la maison et je... euh... ne peux pas en bouger.
Petit mensonge, mais je ne voulais pas l’affoler. Si elle remarquait un signe de faiblesse de ma part, je risquais de subir un interrogatoire en règle. Ou pire de la voir rappliquer ventre à terre.
— Oh ! Je vois, tu veux que je passe à la pharmacie ? Mais pas de soucis ma grande, quelle taille ? XL ? XXL ?
— Évaaaaaaaaa !
— Quoi ? Ça existe triple XL ? Tu sais que j’y connais rien moi.
Afficher en entierJe me rappelais soudain avoir promis à Ridwân de l'appeler, je m'excusais donc et sortis sous le porche. L'iPhone, appareil dernier cri... Avec son écran tactile, il me fallut plusieurs essais avant de parvenir à mes fins.
Tu parles, il coûte les yeux de la tête et ils ne sont même pas foutus d'y mettre un clavier !
Afficher en entierExtrait du chapitre 2 (version non corrigé)
— Oui, bonsoir navré de vous importuner, j'aurais besoin de parler à Éva Stevens s'il vous plaît.
— Ne quittez pas je vous prie.
Pendant qu'une musique horripilante me vrillait les tympans, je jetai un regard sur le bloc à couteau posé sur le comptoir et reportai mon attention sur le palier de l'étage. Mon Taser était dans la veste d'été négligemment posé sur mon lit, au premier. Bon sang, j'étais vraiment fatiguée pour ne pas y avoir pensé avant. L'adrénaline m'avait offert un bon coup de boost, mais pas suffisamment pour réveiller la totalité de mes neurones. D'un geste las, je me passais une main sur le visage sans autre résultat que de raviver la plaie de mon épaule. Je sifflai de douleur entre mes dents serrées, ce n'était pas ma journée. Définitivement pas.
Je fermai les paupières et priai pour qu’Éva confirme que tout était normal, je n'avais plus une once de force en moi. Dieu ne répondit pas à ma demande. Non, à la place ce fut l'image d'un archange qui s'imposa dans mon esprit. Lui. Ses traits étaient gravés pour l'éternité dans ma mémoire. Approximativement un mètre quatre-vingt-cinq, avec une peau pale et laiteuse que plus d’une femme rêverait d’avoir. De fines gouttelettes traçaient des chemins captivant entre ses muscles saillant, tandis que ses cheveux ébènes cascadaient jusqu’en dessous de ses larges épaules en un sublime pèle-mêle de boucles légères. La chute de la serviette m'avait offert la vision quasi complète de son corps d’athlète qu’aucune imperfection n’entachait. De ce que j'avais pu voir du moins, car j'avais fui avant de céder à l’envoûtement de la petite ligne de poil aguicheur sous son nombril. Peut-être que l'imperfection était cachée là ?
J'inspirai profondément et tentais de chasser cette idée de ma tête. Cet homme était l’image même d’un ange, mais un ange qui éveillait en moi des pensées plutôt gênante.
— Je suis navrée, elle est au bloc opératoire. Toutefois elle semblait connaître la raison de votre appel et m'a demandé de vous transmettre ceci, je cite : Ce mec est un ange tombé du ciel, Heav. Alors pour l'amour Zeus, au lieu de mouiller ta culotte à courir m'appeler, tente d'obtenir un résultat similaire avec l'apollon !
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Chapitre 1
Mon père disait toujours : « La meilleure façon d'apprendre un job, c'est de passer beaucoup de temps à regarder faire les autres. »
« Pour arriver en haut de l'échelle, il faut commencer par le bas, ajoutait-il. Deviens celle dont le PDG ne pourra plus se passer. Son bras droit. Fais en sorte de leur plaire, et ils te mettront le grappin dessus à la seconde même où tu obtiendras ton diplôme. »
Alors je suis devenue irremplaçable. Et, sans aucun doute, le bras droit. Mais en l'occurrence, je suis le bras droit qui, la plupart du temps, doit se retenir de foutre son poing dans la sale gueule du directeur en question.
Mon boss, M. Bennett Ryan. Beautiful bastard.
J'ai le ventre noué rien qu'en y pensant : grand, beau, le mal incarné. Le type le plus puant, le plus imbu de lui-même que j'aie jamais rencontré.
J'ai eu droit à tous les potins des secrétaires au sujet de ses frasques légendaires. On croit rêver : tout ça juste parce qu'il est beau gosse ? Mon père disait aussi : « Tu t'apercevras vite que quand on regarde quelqu'un, on n'en voit que la moitié. » J'ai eu ma dose de mecs insupportables ces dernières années, j'ai même couché avec quelques-uns d'entre eux entre le lycée et l'université. Mais celui-ci les surpasse tous – et de loin !
— Ah ! Vous voilà, mademoiselle Mills !
Monsieur Ryan se tient dans l'embrasure de la porte de mon bureau, qui sert de vestibule au sien. Une voix tout sucre tout miel, avec quelque chose qui sonne faux – du miel trop dur, impossible à tartiner. Et des cailloux à la place du sucre.
J'acquiesce d'une grimace. Après avoir renversé de l'eau sur mon téléphone, fait tomber mes boucles d'oreilles dans le trou du lavabo, avoir eu un carton sur l'autoroute et dû attendre que la police arrive pour constater ce que tout le monde savait déjà – que c'était l'autre qui était en tort –, la dernière chose dont j'avais besoin ce matin, c'était d'une remarque acerbe de mon boss.
Manque de bol, M. Ryan ne connaît pas d'autre ton.
Je lui lance légèrement : « Bonjour, monsieur Ryan ! », avec l'espoir qu'il me gratifiera de son habituel hochement de tête sec en retour.
Mais quand je tente de m'éclipser pour atteindre mon bureau, il grogne :
— Oui ? Bon... jour, mademoiselle Mills... Quelle heure est-il dans votre petit monde ?
Je m'arrête et croise son regard glacial. Il a vingt bons centimètres de plus que moi – avant de travailler avec lui, je ne m'étais jamais sentie aussi petite. Ça fait six ans que je suis chez Ryan Media Group. Et depuis son retour à l'entreprise familiale, neuf mois en arrière, je me suis mise à porter le genre de talons que je considérais jusque là réservés aux top models de Dolce&Gabbana, tout ça pour arriver à peu près au niveau de ses yeux. Et, même ainsi, je dois toujours relever la tête pour le regarder. Ça l'enchante, visiblement – ses yeux noisette brillent chaque fois d'un éclat suspect.
— J'ai eu un début de journée plutôt désastreux... Ça ne se reproduira plus, je lui réponds, rassurée – ma voix n'a pas tremblé.
Je n'ai jamais été en retard, vraiment jamais. Mais c'est bien son genre d'en faire tout un plat la première fois que ça arrive ! Au bout de quelques minutes, je finis par me faufiler jusqu'à mon bureau, je range mon sac et mon manteau dans un placard et j'allume l'ordinateur. L'air de rien – comme s'il ne se tenait pas à la porte, à scruter le moindre de mes mouvements.
— « Un début de journée désastreux »... Oui, c'est une description assez juste de ce que j'ai eu à gérer en votre absence. J'ai téléphoné personnellement à Alex Schaffer pour lui faire oublier qu'il n'a pas eu les contrats signés à l'heure prévue, c'est-à-dire 9 heures, heure de la côte Est. J'ai dû, personnellement, appeler Madeline Beaumont pour lui dire qu'on continuait bien le projet comme c'était prévu. Bref, j'ai fait votre travail et le mien ce matin. Vous pouvez sûrement, même avec « un début de journée désastreux », réussir à être là à 8 heures ? Il y en a ici qui se lèvent et commencent à travailler avant l'heure du brunch, vous savez...
Je lui jette un coup d'œil. Il n'a pas bougé et me fixe d'un regard noir, furieux, les bras croisés sur sa large poitrine. Putain, tout ce cirque pour une heure de retard ! Je cligne des yeux, délibérément, pour ne pas avoir l'air de remarquer que sa veste noire cintrée se tend au niveau de ses épaules athlétiques. J'avais fait l'erreur fatale de passer par la salle de gym de l'hôtel pendant un congrès, le premier mois où nous travaillions ensemble. Je l'avais trouvé torse nu et transpirant, à côté du tapis roulant. N'importe quel mannequin tuerait pour avoir son visage et ses cheveux, les plus incroyables qu'il m'ait été donné de voir sur un homme. La crinière « retour de baise » : c'est comme ça que les filles d'en bas l'appellent et, selon elles, elle vaut bien ce titre de noblesse. L'image – il épongeait sa large poitrine avec son T-shirt – reste gravée dans mon esprit.
Bien sûr, il avait tout foutu en l'air rien qu'en ouvrant la bouche : « Content de voir que vous vous intéressez enfin à votre forme physique, mademoiselle Mills. »
Connard...
— Je suis désolée, monsieur Ryan, j'ai fini par répondre, un brin ironique. J'imagine à quel point cela a dû être pénible pour vous de devoir utiliser un fax et décrocher un téléphone. Je vous l'ai dit et le répète, cela ne se reproduira plus.
— Voilà une bonne résolution, et j'y veillerai, réplique-t-il avec un sourire présomptueux qui étire ses lèvres.
Ce type serait parfait s'il consentait à garder la bouche fermée. Un peu de ruban adhésif ferait l'affaire. J'en ai dans un tiroir de mon bureau. Je sors parfois le rouleau pour le caresser, espérant lui offrir un jour le rôle qu'il mérite.
Il reprend :
— Et juste pour que cet incident ne vous fasse perdre la mémoire, j'aimerais avoir sur mon bureau, à 17 heures, le tableau complet des statuts pour les projets Schaffer, Colton et Beaumont. Puis vous rattraperez l'heure perdue ce matin en faisant une simulation de la présentation du dossier Papadakis pour moi, en salle de conférence. Si vous comptez gérer ce dossier, vous avez intérêt à me prouver que vous en avez la capacité.
Mes yeux s'écarquillent tandis qu'il tourne les talons et claque la porte de son bureau derrière lui. J'hallucine ! Il sait très bien que je suis en avance sur ce projet sur lequel se fonde ma thèse de MBA. Il me reste plusieurs mois pour finir mon PowerPoint, avant que les contrats soient signés – ce qui n'est pas à l'ordre du jour, ils n'ont pas même été entièrement rédigés. Maintenant, avec tout ce que j'ai sur le dos, il veut que je mette en place une simulation de présentation dans... Je regarde ma montre. Génial, j'ai sept heures et demie devant moi, si je saute le déjeuner. J'ouvre le dossier Papadakis et je m'y plonge.
Ils commencent tous à sortir pour déjeuner, pendant que je reste scotchée à mon bureau avec un café et un sachet de fruits secs tout droit sortis du distributeur automatique. D'habitude, soit je mange sur place des restes de mon dîner de la veille que j'ai apportés de chez moi, soit je sors grignoter un truc avec les autres stagiaires. Mais aujourd'hui, je joue la montre. La porte extérieure du bureau s'ouvre et je relève la tête, souriant à mon amie Sara qui entre. Elle suit le même programme de stage de MBA chez Ryan Media Group que moi, mais en comptabilité.
— On va déjeuner ? demande-t-elle.
— Écoute, Sara, je suis vraiment désolée. Je sais que je te l'avais promis, mais là je suis en galère.
Je lui adresse une mine confuse et son sourire devient moqueur.
— Encore un coup du boss ? ricane-t-elle en s'asseyant sur le bord de mon bureau.
Sara ne travaille pas pour lui, mais elle sait tout de Bennett Ryan – comme tout le monde, d'ailleurs. Il est une légende vivante dans la boite : le plus jeune fils du fondateur de l'entreprise (Elliott Ryan) et, de notoriété publique, le génie du Mal. Bennett ne tolère pas d'être remis en question, par qui que ce soit. Putain, si je n'étais pas aussi compétente dans mon job et si j'avais moins d'ancienneté, je ne serais même pas autorisée à faire le quart de ce que je fais.
— Je suis totalement sous l'eau, me justifié-je en chassant mes cheveux devant mes yeux. Même si j'avais un clone qui bosse pour moi, je n'arriverais pas à tout finir à temps.
— Ne te laisse pas faire par ce sale con. On sait tous qui se tape réellement le boulot ici, Chloé.
Sara me sourit et quitte le bureau.
Je remonte un peu ma jupe et je me penche pour inspecter mes jambes ;
— Et en plus de toute cette merde, fais-je, en entendant Sara revenir, j'ai déjà filé ces putains de bas. Je ne vois pas comment cette journée pourrait être...
Je relève les yeux et le mot « pire » se gèle sur mes lèvres quand je vois que ce n'est pas Sara qui se tient là. Je rougis jusqu'aux oreilles et baisse rapidement ma jupe.
— Je suis désolée, monsieur Ryan, je...
— Mademoiselle Mills, puisque vous et les autres employées avez assez de temps pour discuter de vos soucis de lingerie, en plus de mettre en place la présentation Papadakis, vous descendrez au bureau de Willis pour récupérer l'analyse et la segmentation de marché de Beaumont.
Afficher en entier- J'ai envie de toi maintenant.
- Oh mon Dieu, oui ! Damien, je t'en prie ...
Sans ménagement, il me pousse en arrière et je me cale dans l'encoignure. Je me tiens à la vitrine à côté de moi, tandis que sa bouche s'empare de la mienne. Son baiser est sauvage et fiévreux. J'ai une telle soif de lui que je bois avidement tout ce qu'il peut me donner.
Ses doigts continuent leur ascension pendant que ma langue lutte avec la sienne et que je mordille ses lèvres. Alors sa main caresse mon sexe impatient et je pousse un cri que seules ses lèvres posées sur les miennes parviennent à étouffer.
- Pas de culotte, dit-il. Tu as dit ...
- J'ai menti, dis-je. Tais-toi et embrasse-moi.
- Vous embrassez ? Mademoiselle Fairchild, je vais faire bien davantage.
- Le cocktail ?
- Rien à foutre du cocktail, gronde-t-il.
- Si quelqu'un descend ...
- Personne ne viendra.
- Mais si ...
- Nikki ?
- Oui ?
- Tais-toi.
source site "dans notre petite bulle"
Afficher en entier"Il grimpe une marche. Le voilà soudain beaucoup trop près de moi.
- Il y a des tas de choses qui me fascinent chez vous.
Oh ! bon Dieu ! Je monte prudemment sur la marche suivante.
- Mais je ne suis pas très intéressante, monsieur Stark.
Encore une marche.
- Nous savons très bien que c'est faux, mademoiselle Fairchild. Un jour ...
Il laisse sa phrase en suspens, et moi, au lieu de me taire, je me sens obligée de lui demander :
- Un jour ...?
- Un jour, vous vous ouvrirez à moi, mademoiselle Fairchild. Et de bien des façons."
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