Les extraits appréciés par Maastika
Je n'étais plus flic, plus mère, plus femme.
Je n'étais plus rien.
Plus une goutte de sève, à l'intérieur de moi.
Un arbre mort qui sonnait creux.
Afficher en entier« La voix de Will faiblissa :
- Tout le monde fait des erreurs, Jem.
- Oui, dit Jem. Tu en fais juste plus que n'importe qui. Tu blesses tout le monde, dit Jem. Toutes les vies que tu touches.
- Pas toi, murmura Will. Je blesse tout le monde sauf toi. Je n'ai jamais cherché à te blesser.
Jem leva ses mains, pressant ses paumes sur ses yeux.
- Will ...
- Tu ne peux pas ne jamais me pardonner, dit Will, n'y croyant pas avec un ton de panique dans sa voix. Je serais ..
- Seul ? Jem baissa ses mains. Il souriait avec un rictus maintenant. Et à qui la faute ? »
Afficher en entier_ J'ai toujours pensé que l'amour rendait bête et faible. Aimer, c'est détruire, tu te souviens ? Je croyais que, pour être un bon guerrier, il fallait se moquer de tout. J'ai pris des risques incensés. Je crois que j'ai donné des complexes à Alec sur ses talents de combattants, tout ça parce que lui tenait à la vie. Et puis je t'ai rencontrée. Tu étais une Terrestre. Tu ne savais pas te battre. Tu n'avais jamais reçu d'entraînement. J'ai vu à quel point tu aimais ta mère et Simon ; tu serais allée jusqu'en enfer pour les sauver. Tu t'es précipitée dans cet hôtel infesté de vampires. Je connais des chasseurs d'ombres qui, même avec dix ans d'expérience, ne s'y serait pas risqués. L'amour ne te rendait pas faible, il te donnait de la force. Alors, j'ai compris que le faible c'était moi.
_Non, protesta Clary avec véhémence, tu n'es pas faible.
_ Plus maintenant, peut-être.
Jace fit un autre pas vers elle ; à présent il était assez près pour la toucher.
_ Si Valentin n'arrivait pas à croire que j'avais tué Jonathan, c'est parce que j'étais le faible et qu'il était mieux entraîné. En toute logique, c'est lui qui aurait dû me tuer. Il a bien failli, d'ailleurs. Mais j'ai pensé à toi. Je t'ai vue de mes yeux comme si tu te tenais devant moi, et j'ai su que je voulais vivre, plus que jamais, ne serait-ce que pour revoir ton visage une dernière fois.
Clary l'écoutait, incapable de bouger. Son visgae était si près de celui de Jace qu'elle distinguait son reflet dans ses pupilles.
_ Et maintenant je te regarde, pourquivit-il, et tu me demandes si je veux de toi ? Comme si je pouvais cesser de t'aimer ! Je n'ai jamais osé distribuer des marques d'affection autour de moi... Je l'ai un peu fait avec les Lightwood, Alec, Isabelle, mais il m'a fallu des années. Et pourtant dès que je t'ai vue, Clary, je t'ai appartenu corps et âme. C'est toujours le cas, si tu veux de moi.
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