Les commentaires appréciés par NenetteLolmimi
"Mon cœur se brise en mille morceaux."
Avant de faire ce commentaire, j'ai du attendre 2 bonnes heures pour pouvoir à peu près correctement, exprimer mon avis sur ce livre. Car après l'avoir refermé, la seule chose que j'aurais pu écrire serait " ... ". Juste cela. Car ce roman m'a laissé sans voix, sans souffle, sans mots, comme si ce livre avait aspiré mon pouvoir de raisonner.
N'ayant pas fait de commentaire sur les tomes précédents, ma critique englobera les tomes 1, 2, et 2/5, bien qu'il sera beaucoup plus centré sur le dernier tome. Je m'excuse donc d'avance pour la longueur, et pour les plus pressés, vous pouvez passez directement à ma critique du tome 3. (Cinquième paragraphe)
Durant la lecture du premier tome d’Insaisissable, le style de l'auteur m'a tout de suite séduite : Tahereh Mafi à une manière bien à elle d'agencer les mots, de les réunir pour qu'ils ne veulent plus rien dire du tout, ou au contraire, faire un mélange si explosif que nous mêmes, nous avons du mal à en capter le sens complet. Son style colle tout à fait avec le comportement de Juliette: fou, à fleur de peau, qui n'est sure de rien (D’où les phrases barrées, -beaucoup moins présentes, voire absentes lors du dernier tome-). Juliette, enfermée depuis 264 jours, est une fille brisée, anéanti, fragile vulnérable et tellement, tellement...faible. Elle en veut au monde entier mais se déteste par dessus tout. Elle se dégoûte, se veut morte, n'accorde aucune importance à la vie, elle se considère comme un monstre : En effet, tous ceux qui la touche et qu'elle touche se retrouve vidés de leur énergie vitale et meurent si son contact dure trop longtemps, c'est aussi la raison de son emprisonnement: l’empêcher de faire encore du mal à autrui. Ce qu'elle trouve dans un sens, juste. Et puis un jour...Adam. Adam arrive et là, c'est l'explosion, l’apothéose, la révélation: elle peut le toucher. Elle l'aime et ferai tout pour lui...Même quand elle découvre qu'il n'est venu dans sa cellule que sous les ordres de son chef. LE chef des chefs : Warner. Et même quand ce dernier l'a fait sortir de sa prison, lui offre un logement, de l'eau chaude, de la nourriture et des vêtements si luxueux qu'ils en défieraient l'entendement, Juliette reste (presque) de glace. De manière justifiée d'ailleurs, car Warner lui a fait clairement comprendre qu'il comptait l'utiliser comme une arme et qu'elle lui obéirait, comme une espèce de marionnette, sans qu'elle est son mot à dire. Warner apparaît dans ce tome comme l'Ennemi, celui qu'il faut fuir, la figure de tout ce qu'Adam, Juliette et bon nombre d'autres personnes déteste : le Rétablissement.
Bien évidemment, ils arrivent à s'enfuir et après beaucoup de péripéties et l'aide de Kenji, un soldat "déserteur "tout comme Adam (mais beaucoup plus drôle et sympathique, on sera d'accord) ils arrivent à se réfugier au Point Oméga, quartier général de la Résistance, où, tout comme Juliette (et Adam qui le découvrira plus tard),ces "réfractaires" ont des pouvoirs. C'est la fin du tome 1.
Le tome 2 se passe principalement au Point Oméga où Juliette pleurnichotte (Je confirme ce mot n'existe pas) la plupart du temps et où Adam la réconforte...aussi la plupart du temps. Puis Adam découvre qu'il a lui-même des pouvoirs et Juliette décide de "rompre" car son pouvoir risque de le tuer par sa faute.
Et, je ne sais plus trop comment, Warner est capturé et ramené au Point Oméga : On découvre qu'il à lui aussi des pouvoirs et qu'Adam et lui sont ( ATTENTION SPOILER POUR CEUX QUI N'ONT PAS LU LE TOME 2...)...demi-frères !...Et Juliette commence à avoir quelques doutes sur ses sentiments et n'accepte pas le fait d’être attiré par Warner. Mais les circonstances font, qu'à la fin du tome 2, elle soit "obligé" de collaborer avec Warner pour se venger de son père, Anderson; Une guerre à éclaté et beaucoup de gens du "bon coté" sont morts à cause de lui.
Le tome 2,5 est hors série et se place du point de vue de Warner. Un Warner que l'on découvre pas si insensible que ça et clairement amoureux de Juliette. Le carnet qu'elle gardait pendant son emprisonnement est trouvé et lu par Warner. Ses sentiments sont divers, face à la lecture des plus profondes pensées de Juliette; et il est de plus en plus fasciné par elle.
Et enfin, j'arrive à ma critique du tome 3. Un tome qui m'a inspiré beaucoup de sentiments, tellement, tellement de choses à dire de ce tome. Le style qui singularise Tahereh Mafi des autres auteurs est beaucoup moins présents dans ce tome que dans les deux premiers; néanmoins, je crois que des 3, celui-ci dépasse toutes mes espérances (surement aussi, parce que c'est le dernier) .
J'aimerais pouvoir vous faire part de mes sentiments le plus clairement possible. J'aimerais pouvoir vous faire ressentir les mêmes sensations que j'ai éprouvé en lisant ce livre. J'aimerais ne jamais avoir lu ce livre aussi rapidement. Pour le relire. Encore, et encore, et encore, et encore... Sans jamais m’arrêter.
On retrouve Juliette changé. Plus forte, plus féroce, plus...Insaisissable. Je ne sais pas comment Tahereh Mafi fait, a fait, pour que tous les mots de ce roman, ainsi que les autres, nous donne l'impression de nous révéler un interdit, un grand secret, comme si un ange descendait du ciel pour vous chuchoter à l'oreille le plus horrible de tous secrets... Je ne sais pas comment elle fait pour qu'ils donnent l'impression de vouloir dire quelque chose de si profond, de si vivant et de si réel, quelque chose de tellement plus réel que la réalité, tellement plus réel qu'un livre et bien trop réel pour des personnages de fiction; qu'ils donnent l'impression que le tangible devienne incertain et que l'incertain devienne tangible ... Chaque mots vous heurtent jusqu'à briser vos os, briser vos jambes et vos bras, briser votre esprit, vos pensées, briser vos convictions les plus solides,vous faire fondre et vous figer en même temps, vous transmettre tellement et si peu de choses à la fois, et vous faire
à chaque fois de plus en plus mal et vous donnez l'impression de chuter et de voler, d’être bien plus vivant que vous ne l'avez été de toute votre vie ou plus proche de la mort à chaque instant... Vous tombez, toujours plus vite, toujours plus bas, toujours toujours...
Plus profond.
Et ma chute n'a été que plus rapide quand les doutes de Juliette se sont transformés en certitude et qu'elle à été sureSpoiler(cliquez pour révéler) que c'était Warner, et pas Adam, le véritable amour de sa vie (désolé de paraître clichée), et qu'elle était certaine du choix qu'elle allait faire.
On découvre un Warner totalement à l'opposée du 1, et quelques parties de sa vie nous sont révélées. Adam, par contre, est presque Spoiler(cliquez pour révéler)pitoyable, par son comportement, ses cris et méconnaissable. Je crois que l'auteure a choisi la solution de facilité pour le choix de Juliette et même s'il ne me déplaît pas, je l'ai trouvé trop facile à mon gout: le choix de Juliette semble évident.
La fin, quoique plutôt rapide, signe à la perfection ces 3 tomes mais donne l'impression de ne pas être le dernier de la série. (Une adaptation en film est peut être prévue.)
Quoiqu'il en soit, ce dernier tome est une merveille, j'aimerais tellement, dans 1 an, y repenser et ressentir exactement les mêmes sentiments que maintenant, un mélange de déception et de joie, d'avoir fini ce livre et de n'y avoir trouvé dans l'ensemble aucun défaut, et que ce souvenir reste intacte, ce moment où je me rends compte que ce livre restera gravé dans ma mémoire...
"Et j'aimerais, plus que tout, savoir comment immortaliser ces moments pour les revivre à jamais.
Parce que celui-ci vaut tout l'or du monde."
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Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !
L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !
Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.
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