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Les extraits appréciés par ZzoO-79

— Hmm… Tu as le regard d’une femme qui meurt d’envie de remettre le couvert, observa-t-il.

— C’est peut-être parce que tu m’as l’air tout à fait comestible, répliquai-je. Quand je me réveille à côté de toi, j’ai l’impression de découvrir des cadeaux au pied du sapin le matin de Noël.

Sa bouche s’incurva sensuellement.

— Ça tombe bien, parce que je suis déjà déballé et que je fonctionne sans piles…

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"- Cross, répondit-il sèchement.

- Salut, champion, roucoulais-je en me bouchant l'autre oreille. Je suis complètement paf et j'ai eu envie de t'appeler.

- J'entends ça, répondit-il, sa belle voix grave soudain plus chaleureuse. Tu t'amuses bien ?

- Oui, mais tu me manques. Tu as pensé à prendre tes vitamines ?

- L'alcool aurait-il boosté ta libido, mon ange ? demanda-t-il, et je devinais qu'il souriait.

- C'est ta faute. Ce club agit sur moi comme du Viagra. Je suis en nage, brûlante et dégoulinante de phéromones. J'ai été très vilaine, tu sais ? J'ai dansé comme si j'étais célibataire.

- Tu sais ce qui arrive aux vilaines filles, n'est-ce pas ?

- Elles se font punir. Je ferais peut-être bien d'être encore plus vilaine, alors. Histoire de vraiment mériter ma punition."

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— Dis-le, le câlinai-je, avide d’entendre les mots dont il prétendait qu’ils étaient inappropriés.

Il se redressa, écarta délicatement mes cheveux de mon front. Je le vis avaler sa salive et soulevai la tête pour capturer ses lèvres au dessin parfait.

— Je le dis la première : je t’aime.

Il ferma les yeux, me prit dans ses bras et me serra si fort que je pouvais à peine respirer.

— Je t’aime, murmura-t-il. Trop.

Sa voix empreinte de ferveur me bouleversa. J’enfouis le visage au creux de son épaule et me mis à pleurer.

— Mon ange.

Sa main se crispa dans mes cheveux. Je m’emparai à nouveau de sa bouche et le gratifiai d’un baiser au goût de sel. Un baiser passionné, éperdu, comme s’il devait partir d’une seconde à l’autre et que je n’avais pas le temps de me rassasier de lui.

— Eva, laisse-moi…

Il s’interrompit pour prendre mon visage entre ses mains, puis plongea profondément la langue dans ma bouche

— Laisse-moi t’aimer.

— Je t’en supplie, soufflai-je, nouant les doigts sur sa nuque. Ne cesse jamais de m’aimer.

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Sa bouche glissa plus bas et des murmures s’élevèrent au niveau de mon ventre. Tellement manqué… besoin de toi… besoin de te posséder… Je sentis quelque chose d’humide sur ma peau et découvris qu’il pleurait, lui aussi, son beau visage dévasté par le même flot d’émotions que celui qui me submergeait.

Je cueillis ses larmes du bout de mes doigts tremblants. Il pressa alors la joue contre ma main et le gémissement qui lui échappa me fendit le cœur. Sa souffrance m’était encore plus insupportable que la mienne.

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Yûshin : Hiyorin. L'autre jour... au festival des feux d'artifices, si j'ai bien entendu ce que je pense que j'ai entendu, alors je voudrais te donner une réponse.

*SILENCE..* (Yûshin face à un casier)

Elèves : Yushin parle tout seul, qu'est-ce qu'il a ?

Pft ! *Rire*

Yûshin : Hey ! Je sais que tu es là !

Hiyorin : O-..Oui ! (Hirose-kun est en colère.. ?)

Yûshin : Tu peux rester là où tu es, mais parlons.

Quand tu m'as dit ce que tu m'as dit, j'étais heureux. Je sais que tu as rassemblé tout ton courage pour dire ça. De dire "Yûshin est un ami important pour moi".

Hiyorin : Ce..Ce n'est pas ça, ce que j'ai dis c'était..

(C'est sans espoirs, je ne peux juste pas..)

Yûshin : Ce que tu as dit était.. ?

Hiyorin : (Me retenir du tout..)

Je... Je t'aime Hirose-kun...! *Pleure*

Yûshin : Pourquoi tu pleures, je t'ai dit que j'étais heureux non ?! Alors pourquoi..? Raaah ~~

Alors je voudrais te donner une réponse.

Hiyorin : Une réponse.. ?

Yûshin : Je veux répondre.. à tes sentiments pour moi.

Tu n'es pas "une amie" pour moi, mais quelqu'un à qui je pense sérieusement. Alors en d'autres termes..

*élèves cacher derrière la porte*

Arrêtez d'écouter aux portes ! Je peux tous vous voir !

Hiyorin : Hum.. Euh.. Qu'est-ce que tu veux dire..?

Yûshin : Je te demande de sortir avec moi !

Reina : Hiyorin, répond lui, répond lui !

Ami de Yûshin : C'est pour de vrai Yûshin ..?!

Directrice : Qu'est-ce que tout ce chahut ?!

Professeur principale : *Pleure* C'est la meilleur partie maintenant !

Hiyorin : Je..Je m'en remets à toi !

Yûshin : Plus d'enfermement dans les casiers !

Hiyorin : Ok !

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Au même moment, Jeremiah avança et frappa de son poing la mâchoire d’Ethan, qui craqua violemment. Le responsable de la sécurité vacilla avant de tomber à la renverse.

- Vous êtes viré, lui lança Jeremiah.

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Jason et moi étions par terre. Adossé au chambranle de la salle de bains, Jason me plaquait contre lui le plus étroitement possible ; il avait même crocheté ses jambes autour de ma taille. Je sentais son cœur cogner à tout rompre contre mes omoplates, et j'éprouvais le goût métallique de sa peur sur ma langue. Je n'avais pas besoin de regarder par-dessus mon épaule pour savoir qu'il avait les yeux écarquillés, les lèvres entrouvertes et le visage blême.

A genoux, Richard nous toisait. Ses yeux étaient redevenus normaux.

- Je sens combien vous avez peur de moi, tous les deux.

- Tu as essayé de rouler mon esprit, Richard. Tu as voulus me priver de mon libre arbitre.

- Je veux que tu ne désire que moi, Anita. Je le veux si fort que parfois, ça me rend fou. Je déteste te savoir avec d'autres hommes.

Je m'abstins sagement de répondre, parce que j'avais conscience que Richard aimait me regarder coucher avec Jean-Claude - parfois. Il aimait me partager avec notre maître - parfois. Mais, comme beaucoup de chose en lui, il refusait de l'accepter. Si je lui posais la question, il dirait qu'il me partageait avec Jean-Claude parce qu'il n'avait pas le choix, et qu'il le faisait rarement parce que ça ne lui plaisait pas. Mais je pense que c'est faux. Je pense qu'il le fait rarement parce qu'il aime ça, et que ça le dégoûte d'aimer ça.

- Tu me serres trop fort, Richard.

Il regarda l'endroit où ses doigts avaient laissé des empreintes dans ma chair comme s'il ne se souvenait plus qu'il me tenait. Puis il me lâcha et s'assit sur ses talons, l'air perplexe.

- Je ne voulais pas te faire de mal.

- Je sais.

Jason continuait à me serrer contre li, et son pouls ralentissait peu à peu.

- Si Jason n'était pas intervenu, tu aurais fait tout ce que je voulais. Mais j'y croyais aussi, Anita. Je croyais de nouveau à une fin heureuse, "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants". Je croyais...

- J'ai senti que tu y croyais, acquiesçai-je.

- Mais tu y croyais aussi, dit-il en me dévisageant - si sincère, si convaincu de sa propre vérité !

- Tu m'as forcée à le croire. Mais c'était ton idée, pas la mienne. Je n'ai plus envie de m'excuser pour ça, Richard. Tu viens à peine d'hériter de l'ardeur, et d'entrée de jeu, tu étais prêt à l'utiliser de manière aussi impitoyable que tous les vampires que tu as pris à partie à ce sujet.

- Tu es injuste, protesta-t-il.

- J'ai senti ce que tu lui faisais, Richard, intervint Jason. Tu l'as privée de son libre arbitre, et à la place, tu l'as remplie de ce faux bonheur.

- Ce n'est pas un faux bonheur.

- Ce n'est pas sa vision du bonheur, Richard : c'est la tienne.

- Tu n'as pas à t'interposer entre ton Ulfric et sa lupa.

- Peut-être pas, mais je ne pouvais pas rester les bras croisés alors que je sentais ce que tu lui faisais. Anita m'a demandé de l'aider, et j'ai été obligé d'obéir.

Je touchai ses bras qui m'enveloppaient toujours.

- Comment ça, tu as été obligé d'obéir ?

- Tu es mon amie, et la copine de mon meilleur ami. Je ne pouvais pas le laisser tr violer comme ça.

- Ce n'est pas ce que je faisais, protesta Richard.

- Selon la loi, utiliser la magie ou une capacité psychique qui prive quelqu'un de son libre arbitre pour coucher avec lui, c'est du viol, dit Jason.

Ce qui était, à la virgule près, ce que j'étais en train de penser.

Je sentis Jason se figer contre moi, et j'en fis sans doute autant dans son étreinte.

- Tu viens de dire à voix haute ce que j'étais en train de penser ? demandai-je.

- Je ne sais pas. Tu crois ?

- Je suis presque certain que oui, déclara Richard.

Il se pencha vers nous en reniflant. Même si je fréquente des métamorphes depuis un bail, je continue à trouver ça bizarre quand ils ont des attitudes typiquement animales sous leur forme humaine.

Jason eut un mouvement de recul, comme s'il pouvait passer à travers le mur et m'entraîner avec lui pour nous soustraire à l'attention de Richard.

- Qu'est-ce que tu essaie de sentir ? interrogea-t-il/

A quatre pattes devant nous, Richard nous surplombait, ses cheveux tombant en ondulations épaisses autour de son visage, de sorte que je ne pouvais pas déchiffrer son expression. Mais à mon avis, Jason y arrivait.

- Jean-Claude aurait pu m'arracher Anita. Et peut-être Micah ou Nathaniel, parce qu'ils ont un lien métaphysique avec elle. Damian aurait pu lui communiquer sa froideur, sa maîtrise de lui, et l'aider à me bloquer. Mais il est son serviteur vampire. (Richard se pencha davantage, m'écrasant presque le visage contre sa poitrine pour pouvoir renifler celui de Jason par-dessus mon épaule.) Toi, en revanche... tu n'es que sa nourriture. Tu es la pomme de sang de Jean-Claude, mais tu n'es rien de spécial pour Anita.

C'était un peu difficile de m'exprimer fermement dans la position où je me trouvais, prisonnière des bras et des jambes d'un homme et à demi écrasée sous le torse d'un autre, mais je fis de mon mieux.

- C'est mon ami.

J'entendis Richard prendre une grande inspiration. Puis il se rejeta en arrière comme s'il avait reçu un coup.

- Il est plus que ça à présent, chuchota-t-il.

- De quoi parles-tu ? demandai-je, les sourcils froncés.

- Ne le sens-tu pas ? Jason est ton animal à appeler.

Jason se raidit contre moi.

- Quoi ? m'exclamai-je.

- Avant, il avait l'odeur de la meute. Maintenant il porte aussi la tienne, comme Nathaniel ou Micah.

- Je vis avec eux. C'est normal que nous ayons développé une odeur commune.

Richard secoua la tête.

- Non, Anita. Ne mets jamais en doute l'odorat d'un loup. C'est comme s'ils portaient un petit morceau de toi incrusté sous la peau. Micah sent comme ça depuis que je le connais, mais Nathaniel... son odeur a changé ces derniers temps. Celle de Damian aussi. Et maintenant, c'est le tour de Jason.

- Je la tiens contre moi, Richard. C'est pour ça que je sens son odeur.

Richard fit un nouveau signe de dénégation.

- Non, Jason. Je sais faire la différence entre une odeur empruntée et une odeur qui émane directement de quelqu'un.

- Je n'ai pas pu faire de lui mon loup à appeler, Richard, argumentai-je. Je ne me souviens pas l'avoir fait.

- Tu as oublié le plus gros des deux derniers jours, me rappela-t-il.

Je réfléchis. Je voulais lui prouver qu'il avait tort, mais un nœud dur et froid commençait à se former dans mon ventre. Dès l'instant où je le sentis, je connus la vérité.

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1er Chapitre

En rentrant chez moi ce jour-là, je trouvai deux hommes assis à la table de ma cuisine. L'un d'eux était mon amoureux, avec lequel j'habitais ; l'autre était l'un de nos meilleurs amis communs. Le premier est un léopard-garou et le second, un loup-garou. Tous les deux exercent le métier de stripteaseurs. Au moins une fois par mois, ils ôtent sur scène bien davantage que leurs vêtements : ils changent de peau et de forme devant un public ébahi. Ces soirs-là, il n'y a que des places debout dans la salle. C'est vrai, il existe des tas d'endroits ou vous pouvez voir des mecs se déshabiller, mais des humains qui se transforment en animaux... C'est un spectacle unique.

Nathaniel se leva pour venir m'embrasser et me serrer dans ses bras. Je glissai mes mains dans l'épaisse chevelure auburn qui cascadait le long de ses larges épaules, du creux de ses reins, de la rondeur de ses fesses et de ses jambes musclées. Nathaniel mesure désormais un mètre soixante-huit, soit trois centimètres de plus de lorsque je l'ai rencontré. Avec mes talons de 7 centimètres, j'étais légérement plus petite que lui. A vingt et un ans, le reste du corps de Nathaniel rattrape enfin sa carrure. Son visage devient moins doux, plus viril. Il sera toujours plus mignon que viril, mais sa structure osseuse s'est modifiée de manière infime, si bien que maintenant, il fait son âge au lieu d'avoir l'air d'un ado.

Il me dévisagea de ses yeux couleur lilas? Sur son permis il est marqué que ses yeux sont bleus, parce que les fonctionnaires n'ont pas voulu qu'il écrive "lavande" ou "mauve". Et il est vrai que ses iris changent de teinte en fonction de son humeur et de ce qu'il porte,mais je peux vous garantir qu'ils ne sont jamais bleus.

Nathaniel glissa les mains sous ma veste de tailleur et effleura le haut de ma jupe. Il hésita un peu en butant contre le Browning BDM que je portais dans un holster d'épaule. les flingues, c'est gênant pour faire des câlins.

J'enlaçai son torse ni et humai profondément l'odeur de sa peau. Comme toujours à cette période de l'année, Nathaniel ne portait qu'un minuscule short de jogging. La plupart des métamorphes se baladeraient à poil s'ils le pouvaient. Sur le principe, ça me gêne un peu ; aussi Nathaniel fait-il cette concession à ma pudeur. certains pensent que je n'en ai plus depuis belle lurette, mais ils se trompent, sans doute parce qu'ils sont jaloux.

Et quand je tiens Nathaniel dans mes bras, quand je respire l'odeur vanillée de sa peau, je peux comprendre leur jalousie. Je sais que même s'ils m'en veulent un peu de coucher avec des tas de beaux mâles, et encore plus d'avoir trouvé un amour véritable auprès d'eux, ces gens envient surtout mon pouvoir. Parce que je suis la servante humaine de Jean-Claude, le Maître de la Ville de St.Louis. Parce que de tous les exécuteurs de vampires qui sévissent aux Etats-Unis, c'est moi qui ai le plus beau tableau de chasse.

_Je donnerais volontier un des organes auxquels je suis le moins attaché pour qu'une femme m'accueille ainsi à la fin de la journée, lança Jason.

Je dus me tordre le cou pour le regarder derrière Nathaniel. Il était toujours assis à la table de la cuisine, un mug de café entre les mains. Du moins, l'odeur me disait que c'était du café, mais Jason tenait sa tasse comme s'il s'agissait de quelque chose de beaucoup plus précieux et de beaucoup plus addictif.

Jason a deux ans de plus que Nathaniel, soit vingt-trois ans. Curieusement, je les ai rencontrés tous les deux quand ils en avaient dix-neuf. Jason fait ma taille, à un centimètre près. Il a cette blondeur qu'affectionnent les stars de cinéma, sauf que la sienne n'est due à aucun coiffeur ni aucun produit décolorant. Ses cheveux sont coupée très court et d'une façon très classique, comme ceux d'un homme d'affaires. J'adore les cheveux longs, mais je dois reconnaître que le beau visage de Jason est mieux mis en valeur ainsi.

Ce jour-là, il portait un tee-shirt bleu qui faisait paraître ses yeux encore plus bleus - la couleur d'un ciel, non pas printanier mais estival, avant que frappe la canicule mais alors que mai est déja loin derrière. Ses fringues dissimulaient le fait qu'il était encore plus appétissant nu, comme je suis bien placée pour le savoir. Si je ne sors pas avec Jason, ce n'est pas parce que je ne le trouve pas mignon ou désirable. C'est parce qu'il est mon ami, et réciproquement.

_ Et Perdy ? demandai-je. Vous sortez officiellement ensemble, pas vrai?

Jason eut un large sourire.

_ <Sortir ensemble> ? Tu es mignonne.

Je fronçai les sourcils.

_ Tu appelles ça comment, toi ?

Nathaniel m'embrassa sur le front.

_ C'est vrai que tu es mignonne?

Je m'écartai de lui et foudroyai les deux hommes du regard.

_ Non, mais sérieusement, vous appelez ça comment, vous ? Perdy n'est pas un coup d'un soir, ni une copine avec qui on couches juste pour le fun. C'est ta petite amie officielle.

_ A t'entendre, on dirait que je lui ai donné la chevalière de la fac, Anita. Perdy et moi étions amants, et elle tenait à ce que nous soyons monogames.

_ Je croyais que c'étais le cas.

_ Mis à part le fait que je couchais toujours avec toi, ça l'était.

_ Attends. Pourquoi tu parles au passé ? Tu as rompu avec Perdy?

_ Elle lui a posé un ultimatum révéla Nathaniel. ( Il laissa glisser sa main le long de mon bras tout en s'éloignant.) Je vais te servir un café.

Je m'approchai de la table et m'assus sur la chaise qu'il venait de libérer.

_ Quel genre d'ultimatum ? demandai-je.

Jason perdit son regard dans son mug de café.

_ Elle voulait que je cesse de coucher avec Jean-Claude, avec Asher et avec toi, répondit-il.

_ Mais... tu be couches ni avec Jean-Claude ni avec Asher ! protestai-je? A moins, évidemment, que tu aies négligé de m'en parler.

Jason sourit.

_ Si tu voyait ta tête! ( Il leva deux doigts, reproduisant le salut des boy-scouts.) Je ne couche pas et n'ai jamais couché ni avec Jean-Claude, ni avec Asher.

Nathaniel posa un mug de café fumant devant moi et s'assit de l'autre côté de la table. Ainsi,nous pourrions regarder notre ami tous les deux. Et nous ne pourrions guère faire plus que nous tenir la main, ce qui était sans doute une bonne idée. Nathaniel et moi avons tendance à nous distraire mutuellement.

_ Mais Perdy ne t'a pas cru, devinai-je.

_ Non, en effet.

Jason sirota une gorgée de café.

_ Pourquoi donc ?

_ Je ne sais pas trop.

_ Si le fait que je t'utilise pour nourrir d'ardeur perturbait ta petite amie, tu aurais dû me le dire.

(...)

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